Michel Raynal

Pays :France
Langue :français
Sexe :masculin
Note :
Cryptozoologue. - Chimio-biologiste et chercheur en nouvelles technologies
ISNI :ISNI 0000 0003 6773 4431

Ses activités

Contributeur1 document

  • Tentacules

    de la science à la fiction

    Description matérielle : 1 vol. (141 p.)
    Description : Note : Bibliogr. p. 135-138. Index
    Édition : Marseille : Gaussen , impr. 2011
    Auteur du texte : Pierre-Yves Garcin

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb426032571]

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Sources et références

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Sources de la notice

  • Tentacules : de la science à la fiction / Pierre-Yves Garcin ; en collaboration avec Michel Raynal, impr. 2011
  • Wikipedia (2012-03-02)

Biographie Wikipedia

  • Michel Raynal (né en 1955) est un physicien-chimiste et cryptozoologue français. Il anime l'Institut virtuel de cryptozoologie en collaboration avec une équipe de scientifiques et l'appui de l'ABEPAR, Association Belge d'Étude et de Protection des Animaux Rares. Il s'intéresse aux espèces animales non scientifiquement reconnues telles que le yéti ou le monstre du Loch Ness. Il est l'auteur notamment d'un article paru dans Cryptozoologia (n°3, 1er juin 1994) intitulé « L'oiseau énigmatique d'Hiva-Oa ». Dans ce texte, il soulève un certain nombre de problèmes posés par les travaux de James Churchward au sujet du légendaire continent de Mu. D'abord, il observe que Churchward ne cite jamais ses sources et prétend avoir vu les « tablettes Naacal » que personne d'autre n'a encore vu à ce jour. Il prétend également avoir traduit les tablettes de l'île de Pâques qui, à ce jour, demeurent indéchiffrables pour la communauté scientifique. Raynal constate aussi que Churchward dit avoir vu la Porte du Soleil à Tiahuanaco qui se trouve en Bolivie alors qu'il écrit qu'elle se situe au Pérou. De plus, il représente la statue qui se trouve à cet endroit avec des mains à cinq doigts alors que celle-ci en a quatre. Enfin, Raynal explique que les connaissances actuelles en géologie et en géophysique excluent totalement la possibilité qu'un continent comme Mu ait pu exister à l'époque ou Churchward le situe (-12 000).

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