P. Dominique (16..-1...)

Illustration de la page P. Dominique provenant de Wikipedia
Pays :France
Langue :français
Sexe :masculin
Naissance :16..
Mort :1...
Note :
Écrivain juré

Ses activités

Auteur du texte1 document1 document numérisé

  • Charles Mouton // Dominique ecriuain iure

    Description matérielle : 1 f. : ill., musique ; 52 x 43 cm
    Description : Note : Titre et mention de responsabilité pris à l'encadrement du cartouche. - Calligraphie à l'encre sur parchemin avec composition symétrique : texte en écriture minuscule formant des arabesques, entouré de figures dessinées en trait de plume et surmontant un cartouche à quatre compartiment, le tout dans un encadrement (scène d'un théâtre ?) orné de rinceaux. - Le cartouche, entouré de deux moutons et surmonté de deux chiens, a quatre compartiments avec les représentations d'un joueur de viole, d'un timbalier et de deux moutons couchés ; au centre, un soleil. De part et d'autre du cartouche, deux personnages debout devant une colonne sans chapiteau, le bras gauche levé, tiennent chacun de la main droite un livre de musique ouvert portant un canon, respectivement "Omnis spiritus laudet Dominum" et "Pécheur il faut mourir prends garde à toy". De chaque côté du texte, un chasseur portant une pique et sonnant du cor, un pied posé sur le sommet de la colonne, poursuit avec son chien un cerf et un écureuil. Au sommet des arabesques de texte sont posés deux oiseaux
    Le texte fait allusion de façon obscure à un titre conféré à Charles Mouton par un "célèbre chapitre" : "Cet ouvrage, Monsieur, malgré sa petitesse et la foiblesse de son dessein, ne laisse pas de contenir quelque chose de grand, et si ma plume et mon genie avoient pû seconder mon intention qui étoit d'égaler la beauté des traits et du dessein et celle du sujet, j'aurois eu le contentement de voir sortir de ma main une piece parfaite en toutes choses. En effet, Monsieur, cet excellent merite, cette douceur d'Ange et une bonté peu commune se joignant à vôtre sience [sic], forment tous d'un commun accord, une personne vraiment accomplie, vous possedez ce noble art de musique ; Mais que faisje [sic] ; ou [sic] sont ces rares genies et ces plumes excellentes pour coucher au naturel le succés avec lequel vous y réussissez si heuresement. C'est donc a vous, Monsieur, qu'on peut attribuer a juste titre la connoissance entiere dans un Art qui contribue a la gloire des Dieux et a celle des Anges, puisqu'ils s'occupent a ce divin amusement en chantant sans cesse les loüanges de l'Auteur de leur Etre ; les hommes les plus illustres a cette imitation ont fait retentir par tous les doux accords de la musique marchans sur les traces de ceux qui dans les siecles passés ont sceu par la immortaliser leur memoire, car c'est par la musique qu'Orfée nous est encor present aujourd'huy et si selon la fable il charmoit les corps les plus insensibles par la delicatesse de sa lire et le son melodieux de sa voix, vous surpassez cette fable avec d'autant plus d'avantage que les coeurs vivans les plus endurcis se laissent flechir et pour ainsi dire entrainer a la delicatesse des doux accords que la subtilité de vôtre esprit aussi bien que l'agilité de vôtre main sçait former. Mais c'est icy la moindre des qualités que je souhaitterois loüer en vous, car que ne diraije pas de ce zele ardent avec lequel vous imitez les premiers et les plus grands Rois que Dieu avoit formés selon son coeur pour regner sur son peuple, et qui mettoient toute leur gloire a loüer le Seigneur, dans des chants harmonieux. C'est ce meme zele, Monsieur, qui vous anime et c'est ce meme esprit d'amour [?] qui presidant en toutes vos pieces, vous fait figurer parmi ceux de notre siecle et vous fait preferer a un vain applaudissement des hommes l'esperance d'une recompense digne de vos travaux. Qui donc apres cela pourait estre supris [sic] de ce qu'un celebre Chapitre vient d'enfanter une nouveauté pour s'assurer une possession si rare. Ce titre qu'il vous ont accordé quelque extraordinaire qu'il paroisse vous est moins glorieux qu'il ne leur est avantageux, puisque personne ne refuseroit a ce prix le bonheur dont ils joüissent. Que ne puisje, Monsieur, vous loüer aussi dignement que vous le meritez, les siecles futurs vous reconnoitroient dans ce petit ouvrage et liroient dans un stile simple et d'un caractere inéffassable que je suis et seray pour toujours, avec un tres profond et tres respectueux attachement, Monsieur, Vôtre tres humble, tres obeissant et tres obligé serviteur., P. Dominique Expert Juré pour l'Écriture."
    Sources : Monique Rollin (éd.), "Oeuvres de Charles Mouton", Paris : Editions du Centre national de la recherche scientifique, 1992, p. XXI-XXII
    Ancien possesseur : François Lesure (1923-2001), Henry Prunières (1886-1942)

    [catalogue, Visualiser dans Gallica][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb42667619s]

Calligraphe1 document1 document numérisé

  • Charles Mouton // Dominique ecriuain iure

    Description matérielle : 1 f. : ill., musique ; 52 x 43 cm
    Description : Note : Titre et mention de responsabilité pris à l'encadrement du cartouche. - Calligraphie à l'encre sur parchemin avec composition symétrique : texte en écriture minuscule formant des arabesques, entouré de figures dessinées en trait de plume et surmontant un cartouche à quatre compartiment, le tout dans un encadrement (scène d'un théâtre ?) orné de rinceaux. - Le cartouche, entouré de deux moutons et surmonté de deux chiens, a quatre compartiments avec les représentations d'un joueur de viole, d'un timbalier et de deux moutons couchés ; au centre, un soleil. De part et d'autre du cartouche, deux personnages debout devant une colonne sans chapiteau, le bras gauche levé, tiennent chacun de la main droite un livre de musique ouvert portant un canon, respectivement "Omnis spiritus laudet Dominum" et "Pécheur il faut mourir prends garde à toy". De chaque côté du texte, un chasseur portant une pique et sonnant du cor, un pied posé sur le sommet de la colonne, poursuit avec son chien un cerf et un écureuil. Au sommet des arabesques de texte sont posés deux oiseaux
    Le texte fait allusion de façon obscure à un titre conféré à Charles Mouton par un "célèbre chapitre" : "Cet ouvrage, Monsieur, malgré sa petitesse et la foiblesse de son dessein, ne laisse pas de contenir quelque chose de grand, et si ma plume et mon genie avoient pû seconder mon intention qui étoit d'égaler la beauté des traits et du dessein et celle du sujet, j'aurois eu le contentement de voir sortir de ma main une piece parfaite en toutes choses. En effet, Monsieur, cet excellent merite, cette douceur d'Ange et une bonté peu commune se joignant à vôtre sience [sic], forment tous d'un commun accord, une personne vraiment accomplie, vous possedez ce noble art de musique ; Mais que faisje [sic] ; ou [sic] sont ces rares genies et ces plumes excellentes pour coucher au naturel le succés avec lequel vous y réussissez si heuresement. C'est donc a vous, Monsieur, qu'on peut attribuer a juste titre la connoissance entiere dans un Art qui contribue a la gloire des Dieux et a celle des Anges, puisqu'ils s'occupent a ce divin amusement en chantant sans cesse les loüanges de l'Auteur de leur Etre ; les hommes les plus illustres a cette imitation ont fait retentir par tous les doux accords de la musique marchans sur les traces de ceux qui dans les siecles passés ont sceu par la immortaliser leur memoire, car c'est par la musique qu'Orfée nous est encor present aujourd'huy et si selon la fable il charmoit les corps les plus insensibles par la delicatesse de sa lire et le son melodieux de sa voix, vous surpassez cette fable avec d'autant plus d'avantage que les coeurs vivans les plus endurcis se laissent flechir et pour ainsi dire entrainer a la delicatesse des doux accords que la subtilité de vôtre esprit aussi bien que l'agilité de vôtre main sçait former. Mais c'est icy la moindre des qualités que je souhaitterois loüer en vous, car que ne diraije pas de ce zele ardent avec lequel vous imitez les premiers et les plus grands Rois que Dieu avoit formés selon son coeur pour regner sur son peuple, et qui mettoient toute leur gloire a loüer le Seigneur, dans des chants harmonieux. C'est ce meme zele, Monsieur, qui vous anime et c'est ce meme esprit d'amour [?] qui presidant en toutes vos pieces, vous fait figurer parmi ceux de notre siecle et vous fait preferer a un vain applaudissement des hommes l'esperance d'une recompense digne de vos travaux. Qui donc apres cela pourait estre supris [sic] de ce qu'un celebre Chapitre vient d'enfanter une nouveauté pour s'assurer une possession si rare. Ce titre qu'il vous ont accordé quelque extraordinaire qu'il paroisse vous est moins glorieux qu'il ne leur est avantageux, puisque personne ne refuseroit a ce prix le bonheur dont ils joüissent. Que ne puisje, Monsieur, vous loüer aussi dignement que vous le meritez, les siecles futurs vous reconnoitroient dans ce petit ouvrage et liroient dans un stile simple et d'un caractere inéffassable que je suis et seray pour toujours, avec un tres profond et tres respectueux attachement, Monsieur, Vôtre tres humble, tres obeissant et tres obligé serviteur., P. Dominique Expert Juré pour l'Écriture."
    Sources : Monique Rollin (éd.), "Oeuvres de Charles Mouton", Paris : Editions du Centre national de la recherche scientifique, 1992, p. XXI-XXII
    Ancien possesseur : François Lesure (1923-2001), Henry Prunières (1886-1942)

    [catalogue, Visualiser dans Gallica][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb42667619s]

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Sources et références

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Sources de la notice

  • Charles Mouton [Image fixe] / Dominique écrivain juré, [168.?] [BnF Musique, Rés. Vma. ms. 1391

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