Dictionnaire de musique

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Langue :français
Date :1764
Note :
Dictionnaire achevé en 1764, publié à Genève en 1767 et à Paris, chez Duchesne, en 1768
Domaines :Musique

Table des matières

  • Voir la table des matières dans Gallica Genève : [s.n.] , 1780-1782

    Table des matières

    • CHAPITRE PREMIER. SUJET DE ce premier Livre
    • CHAP. II. Des premieres Sociétés
    • CHAP. III. Du droit du plus fort
    • CHAP. IV. De l'esclavage
    • CHAP. V. Qu'il faut toujours remonter à une premiere convention
    • CHAP. VI. Du Pacte Social
    • CHAP. VII. Du Souverain
    • CHAP. VIII. De l'Etat civil
    • CHAP. IX. Du Domaine réel
    • CHAPITRE PREMIER. Que la Souveraineté est inaliénable
    • CHAP. II. Que la Souveraineté est indivisible
    • CHAP. III. Si la volonté générale peut errer
    • CHAP. IV. Des bornes du pouvoir Souverain
    • CHAP. V. Du droit de vie et de mort
    • CHAP. VI. De la Loi
    • CHAP. VII. Du Législateur
    • CHAP. VIII. Du Peuple
    • CHAP. IX. Suite
    • CHAP. X. Suite
    • CHAP. XI. Des divers systêmes de Législation
    • CHAP. XII. Division des Loix.
    • CHAPITRE PREMIER. Du Gouvernement en général.
    • CHAPITRE PREMIER. Que la volonté générale est indestructible
    • CHAP. II. Des Suffrages
    • CHAP. III. Des Elections
    • CHAP. IV. Des Comices Romains
    • CHAP. V. Du Tribunat
    • CHAP. VI. De la Dictature
    • CHAP. VII. De la Censure
    • CHAP. VIII. De la Religion civile
    • CHAP. IX. Conclusion
  • Voir la table des matières dans Gallica Genève : [s.n.] , 1780-1782

    Table des matières

    • Son Maître d'études, devenu amoureux d'elle, lui témoigne les sentimens les plus tendres. Il lui reproche le ton de cérémonie en particulier, et le ton familier devant tout le monde.
    • L'innocente familiarité de Julie devant tout le monde avec son Maître d'études, retranchée. Plaintes de celui-ci à cet égard.
    • Son Amant s'apperçoitdu trouble qu'il lui cause, et veut s'éloigner pour toujours.
    • Elle permet à son Amant de rester, et de quel ton.
    • L'Amant persiste a vouloir partir.
    • Elle insiste sur ce que son Amant ne parte point.
    • Désespoir de l'Amant.
    • Ses alarmes sur les jours de son Amant. Elle lui ordonne d'attendre.
    • Aveu de sa flamme. Ses remords. Elle conjure son Amant d'user de générosité à son égard.
    • Transports de son Amant; ses protestations du respect le plus inviolable.
    • Julie presse le retour de Claire, sa cousine, auprès d'elle, et lui fait entrevoir qu'elle aime.
    • Alarmes de Claire sur l'état du cœur de sa cousine, à qui elle annonce son retour prochain.
    • Son Amant lui reproche la santé et la tranquillité qu'elle a recouvrées, les précautions qu'elle prend contre lui, et ne veut plus refuser de la fortune les occasions que Julie n'aura pu lui ôter,
    • Elle se plaint des torts de son Amant, lui explique la cause de ses premières alarmes, et celle de l'état présent de son cœur, l'invite à s'en tenir au plaisir délicieux d'aimer purement. Ses pressentimens sur l'avenir.
    • Impression que la belle ame de Julie fait sur son Amant. Contradictions qu'il éprouve dans les sentimens qu'elle lui inspire.
    • Renouvellement de tendresse pour son Amant, et en même - tems d'attachement à son devoir. Elle lui représente combien il est important pour tous deux qu'il s'en remette à elle du soin de leur destin commun,
    • Son Amant acquiesce à ce qu'elle exige de lui. Nouveau plan d'études qu'il lui propose, et qui arnene plusieurs observations critiques.
    • Satisfaite de la pureté des sentimens de son Amant, elle lui témoigne qu'elle ne désespere pas de pouvoir le rendre heureux un jour; lui annonce le retour de son pere, et le prévient sur une surprise qu'elle veut lui faire dans un bosquet.
    • Etat violent de l'Amant de Julie, Effet d'un baiser qu'il a reçu d'elle dans le bosquet
    • Elle exige que son Amant s'absente pour un tems, et lui fait tenir de l'argent pour aller dans sa patrie, afin de vaquer à ses affaires.
    • L'Amant obéit, et par un motif de fierté lui renvoye son argent.
    • Indignation de Julie sur le refus de son Amant. Elle lui fait tenir le double de la premiere somme.
    • Son Amant reçoit la somme, et part.
    • Quelques jours après son arrivée dans sa patrie, l'Amant de Julie lui demande de le rappeller et lui témoigne son inquiétude sur le fort d'une première lettre qu'il lui a écrite.
    • Elle tranquillise son Amant sur ses inquiétudes par rapport au retard des réponses à ses lettres. Arrivée du pere de Julie. Rappel de son Amant différé.
    • La sensibilité de Julie pour son pere louée par son Amant. Il regrette néanmoins de ne pas posséder son cœur tout entier.
    • Etonnement de son pere sur les connoissances et les talens qu'il lui voit. Il est informé de la roture et de la fierté du Maître. Julie fait part de ces choses à son Amant, pour lui laisser le tems d'y réfléchir.
    • Description des montagnes du Valais. Mœurs des habitans. Portrait des Valaisanes. L'Amant de Julie ne voit qu'elle par-tout
    • Son Amant lui répond sur le payement proposé des soins qu'il a pris de son éducation. Différence entre la position où ils sont tous deux par rapport à leurs amours, et celles où se trouvoient Héloïse et Abélard.
    • Son espérance se flétrit tout les jours; elle est accablée du poids de l'absence.
    • L'Amant de Julie s'approche du lieu où elle habite, et l'avertit de l'asyle qu'il s'est choisi
    • Situation cruelle de son Amant. Du haut de sa retraite, il a continuellement les yeux fixés sur elle. Il lui propose de fuir avec lui.
    • Julie à l'extrémité. Effet de la proposition de son Amant. Claire le rappelle.
    • Julie se plaint de l'absence de Claire; de son pere qui veut la marier à un de ses amis; et ne répond plus d'elle-même.
    • Julie perd son innocence. Ses remords. Elle ne trouve plus de ressource que dans sa consine.
    • Claire tâche de calmer le désespoir de Julie, et lui jure une amitié inviolable.
    • L'Amant de Julie, qu'il a surprise fondante en larmes, lui reproche son repentir.
    • Julie regrette moins d'avoir donné trop à l'amour que de l'avoir privé de son plus grand channe. Elle conseille à son Amant, à qui elle apprend les soupçons de sa mere, de feindre des affaires qui l'empêchent de continuer à l'instruire, et l'informera des moyens qu'elle imagine d'avoir d'autres occasions de se voir tous deux.
    • Peu satisfaite de la conduite des rendez-vous publics, dont elle craint d'ailleurs que la dissipation n'affoiblisse les feux de son Amant, elle l'invite à reprendre avec elle la vie solitaire et paisible dont elle l'a tiré. Projet qu'elle lui cache, et sur lequel elle lui défend de l'interroger.
    • L'Amant de Julie, pour la rassurer sur la diversion dont elle lui a parlé, lui détaille tout ce qui s'est fait autour d'elle dans l'assemblée où il l'a vue, et promet de garder le silence qu'elle lui a imposé Il refuse le grade de Capitaine au service du Roi de Sardaigne, et par quels motifs.
    • De la justification de son Amant, Julie prend occasion de traiter de la jalousie. Fût-il Amant volage, elle ne le croira jamais ami trompeur. Elle doit souper avec lui chez le pere de Claire. Ce qui se passera après le souper.
    • Les parens de Julie obligés de s'absenter. Elle sera déposée chez le pere de sa cousine. Arrangement qu'elle prend pour voir son Amant en liberté.
    • Départ des parens de Julie. Etat de son cœur dans cette circonstance.
    • Témoin de la tendre amitié des deux cousines, l'Amant de Julie sent redoubler son amour. Son impatience de se trouver au Chalet, rendez-vous champêtre que Julie lui a assigné.
    • Elle dit à son Amant de partir sur l'heure, pour aller demander le congé de Claude Anet, jeune garçon qui s'est engagé pour payer les loyers de sa maîtresse, qu'elle protégeoit auprès de sa mere.
    • Elle implore le secours de Julie pour avoir le congé de son Amant. Sentimens nobles et vertueux de cette flle.
    • Julie promet a Fanchon Regard, maîtresse de Claude Anet, de s'employer pourson Amant.
    • Son Amant part pour avoir le congé de Claude Anet.
    • Générosité du Capitaine de Claude Anet. l'Amant de Julie lui demande un rendez-vous au Chalet, avant le retour de la Maman.
    • Retour précipité de fa mere. Avantages qui résultent du voyage qu'a fait l'Amant de Julie pour avoir le congé de Claude Anet, Julie lui annonce l'arrivée de Milord Edouard Bomston dont il est connu. Ce qu'elle pense de cet étranger.
    • Où, et comment, l'Amant de Julie a fait connoissance avec Milord Edouard, dont il fait le portrait. Il reproche à sa maîtresse depenser en femme sur cet Anglais, et la somme du rendez-vous au Chalet.
    • Elle annonce à son Amant le mariage de Fanchon Regard, et lui fait entendre que le tumulte de la noce peut suppléer au mystere du Chalet. Elle répond au reproche que son Amant lui a fait par rapport à Milord Edouard, Différence morale des sexes. Souper pour le lendemain, où Julie et son Amant doivent se trouver avec Milord Edouard.
    • Son Amant craint que Milord Edouard ne devienne son époux Rendez-vous de Musique.
    • Réfexions sur la Musique Françoise et sur la Musique Italienne.
    • Elle calme les craintes de son Amant, en l'assurant qu'il n'est point question de mariage entr'elle et Milord Edouard.
    • Reproche qu'elle fait à son Amant, de ce qu échauffé de vin au sortir d'un long repas, il lui a tenu des discours grossiers, accompagnés de manieres indécentes.
    • L'Amant de Julie, étonné de son forfait, renonce au vin pour la vie.
    • Elle badine son Amant sur le serment qu il a fait de ne plus boire de vin, lui pardonne, et le releve de son vœu.
    • La noce de Fanchon, qui devoit se faire à Clarens, se fera à la ville, ce qui déconcerte les projets de Julie et de son Amant. Julie lui propose un rendez-vous nocturne, au risque d'y périr tous deux.
    • L'Amant de Julie dans le cabinet de sa Maitresse. Ses transports en l'attendant.
    • Sentimens d'amour chez l'Amant de Julie, plus paisibles, mais plus affectueux et plus multipliés après qu'avant la jouissance.
    • Démêlé de l'Amant de Julie avec Milord Edouard. Julie en est l'occasion. Duel proposé. Claire qui apprend cette aventure à fa cousine, lui conseille d'écarter son Amant pour prévenir tout soupçon. Elle ajoute qu'il faut commencer par vuider l'affaire de Milord Edouard, et par quels motifs.
    • Raisons de Julie pour dissuader son Amant de se battre avec Milord Edouard, fondées principalement sur le foin qu'il doit prendre de la réputation de son Amante, sur la notion de l'honneur réel et de la véritable valeur.
    • Elle lui avoue qu'elle a un Amant maître de son cœur et de fa personne. Elle en fait l'éloge, et jure qu'elle ne lui survivra pas.
    • Il lui rend compte de la réponse de Milord Edouard, après la lecture de sa Lettre.
    • Réparation de Milord Edouard. Jusqu'à quel point il porte l'humanité et la générosité.
    • Ses sentimens de reconnoissance pour Milord Edouard.
    • Milord Edouard propose au pere de Julie de la marier avec son Maître d'études, dont il vante le mérite. Le pere est révolté de cette proposition. Réflexions de Milord Edouard sur la noblesse. Claire informe sa cousine de l'éclat que l'affaire de son Amant a fait par la ville, et la conjure de l'éloigner.
    • Emportement du pere de Julie contre sa femme et sa flle, et par quel motif Suites. Regrets du pere. Il déclare à sa fille qu'il n'acceptera jamais pour gendre un homme tel que son Maître d'études, et lui défend de le voir et de lui parler de sa vie. Impression que cet ordre fait sur le cœur de Julie; elle remet à sa cousine le soin d'éloigner son Amant.
    • Elle l'instruit de ce qu’il faut d'abord faire pour préparer le départ de l'Amant de Julie.
    • Détail des mesures prises avec M. d'Orbe et Milord Edouard pour le départ de l'Amant de Julie. Arrivée de cet Amant chez Claire, qui lui annonce la nécessité de s'éloigner. Ce qui se passe dans son cœur. Son départ.
    • Reproches que lui fait son Amant en proie aux peines de l'absence.
    • Il l'informe du trouble de l'Amant de Julie, et promet de ne point le quitter qu'il ne le voye dans un état sur lequel il puisse compter.
    • L'Amant de Julie se plaint que l'amour et l'amitié le séparent de tout ce qu'il aime. Il soupçonne qu'on lui a conseillé de l'éloigner,
    • Il lui propose de passer en Angleterre avec son Amant pour l'épouser, et leur offre une Terre qu'il a dans le Duché D'Yorck.
    • Perplexités de Julie incertaine si elle acceptera, ou non, la proposition de Milord Edouard; elle demande Conseil à son amie.
    • Claire témoigne à Julie le plus inviolable attachement, et l'assure qu elle lasuivra par-tout sans lui conseiller néanmoins d'abandonner la maison paternelle.
    • Julie remercie sa cousine du conseil qu'elle a cru entrevoir dans la lettre précédente.
    • Refus de la proposition qu'il lui a faite.
    • Elle releve le courage abattu de son Amant, et lui peint vivement l'injustice de ses reproches. Sa crainte de contracter des nœuds abhorrés, et peut-être inévitables.
    • Elle reproche à l'Amant de Julie son ton grondeur et ses mécontentemens, et lui avoue qu'elle a engagé sa cousine à l'éloigner et à refuser les offres de Milord Edouard.
    • L'Amant de Julie plus raisonnable. Départ de Milord Edouard pour Rome. Il doit à son retour reprendre son ami à Paris, l'emmener en Angleterre, et dans quelles vues.
    • Soupçons de l'Amant de Julie contre Milord Edouard. Suites. Eclaircissement Son repentir. Son inquiétude causée par quelques mots d'une lettre de Julie,
    • Elle exhorte son Amant à faire usage de ses talens dans la carrière qu'il va courir, à n'abandonner jamais la vertu et à n'oublier jamais son Amante; elle ajoute qu'elle ne l'épousera point sans le consentement du Baron d'Etange, mais qu'elle ne sera point à un autre sans le sien.
    • Son Amant lui annonce son départ.
    • Arrivée de son Amant à Paris. Il lui jure une confiance éternelle, et l'informe de la générosité de Milord Edouard à son égard.
    • Entrée de son Amant dans le monde, Fausses amitiés. Idée du ton des conversations à la mode. Contraste entre les discours et les actions.
    • Critique de la lettre précédente. Prochain mariage de Claire.
    • Son Amant répond à la critique de sa derniere lettre. Où, et comment il faut étudier un peuple. Le sentiment de ses peines. Consolation dans l'absence.
    • Son Amant tout-a-fait dans le torrent torrent du monde. Difficultés de l'étude du monde. Soupers priés, Visites Spectacles.
    • Elle informe son Amant du mariage de Claire; prend avec lui des mesures pour continuer leur correspondance par une autre voie que celle de sa cousine; fait l'éloge des François; se plaint de ce qu'il ne lui dit rien des Parisiennes; invite son ami à faire usage de ses talens à Paris; lui annonce l'arrivée de deux épouseurs et la meilleure santé de Madame d'Etange.
    • Motif de la franchise de son Amant vi-à-vis des Parisiens. Par quelle raison il préfere l'Angleterre à la France pour y faire valoir ses talens.
    • Elle envoye son portrait à son Amant, et lui annonce le départ des deux épouseurs.
    • Son Amant lui fait le portrait des Parisiennes.
    • Transports de l'Amant de Julie, à la vue du portrait de sa Maitresse.
    • Description critique de l'Opéra de Paris.
    • Elle informe son Amant de la maniere dont elle s'y est prise pour avoir le portrait qu'elle lui a envoyé.
    • Critique de son portrait. Son Amant le fait réformer.
    • Son Amant conduit, sans le savoir, chez des femmes du monde. Suites. Aveu de son crime. Ses regrets.
    • Elle reproche à son Amant ses sociétés et sa mauvaise honte, comme les premières causes de fa faute; lui conseille de remplir sa fonction d'observateur parmi le bourgeois, et même le bas peuple; se plaint de la différence entre les relations frivoles qu'il lui envoyé, et celles beaucoup meilleures qu'il adresse à Mde. d'Orbe.
    • Les lettres de son Amant surprises par sa mere.
    • Elle annonce à l'Amant de Julie la maladie de Mde. d'Etange et l'accablement de fa fille, et l'engage à renoncer à Julie.
    • Promesse de rompre tout commerce avec Julie.
    • Il lui reproche l'engagement qu'elle lui a fait prendre de renoncer à Julie.
    • Elle lui apprend l'effet de sa lettre sur le cœur de Mde. d'Etange.
    • Mort de Mde. d'Etange. Désespoir de Julie. Son trouble en disant adieu pour jamais à son Amant.
    • Il lui témoigne combien il ressent vivement les peines de Julie, et la recommande à son amitié. Ses inquiétudes sur la véritable cause de la mort de Mde. d'Etange;
    • Mde. d'Orbe félicite l'Amant de Julie du sacrifice qu'il a fait; cherche à le consoler de la perte de son Amante, et dissipe ses inquiétudes sur la cause de la mort de Mde. d'Etange.
    • Il lui reproche de l'oublier; le soupçonne de vouloir cesser de vivre, et l'accuse d'ingratitude.
    • L'Amant de Julie rassure Milord Edouard sur ses craintes
    • Elle demande a son Amant de lui rendre sa liberté.
    • Reproches et menaces à l'Amant de fa flle.
    • L'Amant de Julie brave les menaces du Baron d'Etange, et lui reproche sa barbarie.
    • L'Amant de Julie lui rend le droit de disposer de fa main.
    • Son désespoir de se voir sur le point d'être séparée à jamais de son Amant. Sa maladie,
    • Elle lui reproche les foins qu'elle a pris pour la rappeller à la vie. Prétendu rêve qui lui fait craindre que son Amant ne soit plus.
    • Explication du prétendu rêve de Julie. Arrivée subite de son Amant. Il s'inocule volontairement en lui baisant la main. Son départ. Il tombe malade en chemin. Sa guérison. Son retour à Paris avec Milord Edouard.
    • Nouveaux témoignages de tendresse pour son Amant. Elle est cependant résolue à obéir à son pere.
    • Transports d'amour et de fureur de l'Amant de Julie. Maximes honteuses aussi-tôt rétractées qu'avancées. Il suivra Milord Edouard en Angleterre, et projette de se dérober tous les ans, et de se rendre secrétement près de son Amante.
    • Elle lui apprend le mariage de Julie.
    • Récapitulation de leurs amours. Vues de Julie dans ses rendez-vous. Sa grossesse. Ses espérances évanouies. Comment sa mere fut informée du tout. Elle proteste à son pere qu'elle n'épousera jamais M. de Wolmar. Quels moyens son pere employe pour vaincre sa fermeté. Elle se laisse mener à l'Eglise. Changement total de son cœur. Réfutation solide des sophismes qui tendent à disculper l'adultere. Elle engage celui qui fut son Amant à s'en tenir, comme elle fait, aux sentimens d'une amitié fidelle, et lui demande son consentement pour avouer à son époux sa conduite passée.
    • Sentimens d'admiration et de fureur chez l'Ami de Julie. Il s'informe d'elle si elle est heureuse, et la dissuade de faire l'aveu qu elle médite.
    • Son bonheur avec M. de Wolmar, dont elle dépeint à son Ami le caractère. Ce qui suffit entre deux époux pour vivre heureux. Par quelle considération elle ne fera pas l'aveu qu'elle méditoit. Elle rompt tout commerce avec son Ami: lui permet de lui donner de ses nouvelles par Mde. d'Orbe dans les occasions intéressantes, et lui dit adieu pour toujours.
    • Ennuyé de la vie, il cherche a justifier le suicide.
    • Milord Edouard réfute avec force les raisons alléguées par l'Amant de Julie pour autoriser le suicide.
    • Il propose à son Ami de chercher le repos de l'ame dans l'agitation d'une vie active. Il lui parle d'une occasion qui se présente pour cela; et, sans s'expliquer davantage, lui demande sa réponse.
    • Résignation de l'Amant de Julie aux volontés de Milord Edouard.
    • Il a tout disposé pour l'embarquement de son Ami en qualité d'Ingénieur sur un Vaisseau d'une Escadre Angloise qui doit faire le tour du monde.
    • Tendres adieux à Mde. d'Orbe et à Mde, de Wolmar.
    • Fin de la Table du Tome I.
  • Voir la table des matières dans Gallica Genève : [s.n.] , 1780-1782

    Table des matières

    • LETTRE PREMIÈRE de Mde. de Wolmar à Mde. d'Orbe. Elle presse le retour de sa confine, et par quels motifs. Elle desire que cette amie vienne demeurer pour toujours avec elle et sa famille.
    • LET. II. Réponse de Mde. d'Orbe à Mde. de Wolmar. Projet de Mde. d'Orbe, devenue veuve, d'unir un jour sa fille au fils aîné de Mde. de Wolmar. Elle lui offre et partage la douce espérance d'une parfaite réunion.
    • LET. III. de l'Amant de Julie à Mde. d'Orbe. Il lui annonce son retour, lui donne une légere idée de son voyage, lui demande la permission de la voir, et lui peint les sentimens de son cœur pour Mde. de Wolmar.
    • LET. IV. de M. de Wolmar à l'Amant de Julie. Il lui apprend que sa femme vient de lui ouvrir son cœur sur ses égaremens passés, et il lui offre sa maison. Invitation de Julie.
    • LET. V. de Mde. d'Orbe à l'Amant de Julie. Dans cette Lettre étoit incluse la précédente. Mde. d'Orbe joint son invitation à celle de M. et de Mde. de Wolmar, et veut que le nom de St. Preux, qu'elle avoit donné précédemment devant fis gens à l'Amant de Julie, lui demeure, au moins dans leur société.
    • LET. VI. de St. Preux à Milord Edouard. Réception que M. et Mde. de Wolmar font à St. Preux. Différens mouvemens dont son cœur est agité. Résolution qu'il prend de ne jamais manquer à son devoir.
    • LET. VII. de Mde. de Wolmar à Mde. d'Orbe. Elle l'instruit de l'état de son cœur, de la conduite de St. Preux, de la bonne opinion de M. de Wolmar pour son nouvel hôte, et de sa sécurité sur la vertu de sa femme, dont il refuse la confidence.
    • LET. VIII. Réponse de Mde. d'Orbe à Mde. de Wolmar. Elle lui représente le danger qu'il pourroit y avoir à prendre son mari pour confident, et exige d'elle qu'elle lui envoye St. Preux pour quelques jours.
    • LET. IX. de Mde. d'Orbe à Mde. de Wolmar. Elle lui renvoye St. Preux dont elle loue les façons, ce qui occasionne une critique de la politesse maniérée de Paris. Présent qu'elle fait de sa petite fille à sa cousine.
    • LET. X. de St. Preux à Milord Edouard. Il lui détaille la sage économie qui regne dans la maison de M. de Wolmar relativement aux domestiques et aux mercenaires, ce qui amene plusieurs réflexions et observations critiques.
    • LET. XI. de St. Preux à Milord Edouard. Description d'une agréable solitude, ouvrage de la nature plutôt que de l'art, où M. et Mde. de Wolmar vont se récréer avec leurs enfans, ce qui donne lieu à des réflexions critiques sur le luxe et le goût bizarre qui regnent dans les jardins des riches. Idée des jardins de la Chine. Ridicule enthousiasme des amateurs de fleurs. La passion de St. Preux pour Mde. de Wolmar se change tout-à-coup en admiration pour ses vertus.
    • LET. XII. de Mde. de Wolmar à Mde. d'Orbe. Caractère de M. de Wolmar, instruit même avant son mariage de tout ce qui s'est passé entre sa femme et St. Preux. Nouvelles preuves de son entiere confiance en leur vertu. M. de Wolmar doit s'absenter pour quelque tems. Sa femme demande conseil à sa cousine pour savoir si elle exigera, ou non, que St. Preux accompagne son mari.
    • LET. XIII. Réponse de Mde. d'Orbe à Mde. de Wolmar. Elle dissipe les alarmes de sa cousine au sujet de St. Preux, et lui dit de prendre contre ce philosophe toutes les précautions superflues qui lui auroient été jadis si nécessaires.
    • LET. XIV. de M. de Wolmar à Mde. d'Orbe. Il lui annonce son départ, et l'instruit du projet qu'il a de confier l'éducation de ses enfans à St. Preux: projet qui justifie sa conduite singuliere à l'égard de sa femme et de son ancien Amant. Il informe sa cousine des découvertes qu'il a faites de leurs vrais sentimens, et des raisons de l'épreuve à laquelle il les met par son absence.
    • LET. XV. de St. Preux à Milord Edouard. Affliction de Mde. de Wolmar. Secret fatal qu'elle révele à St. Preux, qui ne peut pour le présent en instruire son ami.
    • LET. XVI. de Mde. de Wolmar à son mari. Elle lui reproche de jouir durement de la vertu de sa femme.
    • LET. XVII. de St. Preux à Milord Edouard. Danger que courent Mde. de Wolmar et St Preux fur le lac de Geneve. Ils parviennent à prendre terre. Après le dîner St. Preux mene Mde. de Wolmar dans la retraite de Meillerie, où jadis il ne s'occupoit que de sa chere Julie. Ses transports à la vue des anciens monumens de sa passion. Conduite sage et prudente de Mde. de Wolmar. Ils se rembarquent pour revenir à Clarens. Horrible tentation de St. Preux. Combat intérieur qu'éprouve son amie.
    • LETTRE PREMIERE de Milord Edouard à St. Preux. Conseils et reproches. Eloges d'Abauzit, citoyen de Geneve. Retour prochain de Milord Edouard.
    • LET. II. de St. Preux à Milord Edouard. Il assure à son ami qu'il a recouvré la paix de l'ame; lui fait un détail de la vie privée de M. et de Mde. de Wolmar, et de l'économie avec laquelle ils font valoir leurs biens, et administrent leurs revenus. Critique du luxe de magnificence et de vanité. Le paysan doit rester dans sa condition. Raisons de la charité qu'on doit avoir pour les mendians. Egards dûs à la vieillesse.
    • LET. III, de St. Preux à Milord Edouard. Douceur de recueillement dans une assemblée d'amis. Education des fils de M. et de Mde. de Wolmar. Critique judicieuse de la maniere dont on éleve ordinairement les enfans.
    • LET. IV. de Milord Edouard à St. Preux. Il lui demande l'explication des chagrins secrets de Mde. de Wolmar, desquels St. Preux lui avoit parlé dans une lettre qui n'a pas été reçue.
    • LET. V de St. Preux à Milord Edouard. Incrédulité de M. de Wolmar, cause des chagrins secrets de Julie.
    • LET. VI de St. Preux à Milord Edouard. Arrivée de Mde. d'Orbe avec sa fille chez M. de Wolmar. Transports et fêtes à l'occasion de cette réunion.
    • LET. VII. de St. Preux à Milord Edouard. Ordre et gaieté qui regnent chez M. de Wolmar dans le tems des vendanges. Le Baron d'Etange et St. Preux sincèrement réconciliés,
    • LET. VIII. de St. Preux à M. de Wolmar. St. Preux parti avec Milord Edouard pour Rome. Il témoigne à M. de Wolmar la joie où il est d'avoir appris qu'il lui destine l'éducation de ses enfans
    • LET. IX. de St. Preux à Mde. d'Orbe. Il lui rend compte de la premiere journée de son voyage. Nouvelles foiblesses de son cœur. Songe funeste. Milord Edouard le ramene à Clarens pour le guérir de ses craintes chimériques. Sûr que Julie est en bonne santé, St. Preux repart sans la voir.
    • LET. X. de Mde. d'Orbe à St. Preux. Elle lui reproche de ne s'être pas montré aux deux cousines. Impression que fait sur Claire le rêve de St. Preux.
    • LET. XI. de M. de Wolmar à St. Preux. Il le plaisante sur son rêve, et lui fait quelques légers reproches sur le ressouvenir de ses anciennes amours.
    • LET. XII. de St. Preux à M. de Wolmar. Anciennes amours de Milord Edouard. Motif de son voyage à Rome. Dans quel dessein il a emmené avec lui St. Preux. Celui-ci ne souffrira pas que son ami fasse un mariage indécent; il demande à ce sujet conseil à Monsieur de Wolmar, et lui recommande le secret.
    • LET. XIII. de Mde. de Wolmar à Mde. d'Orbe. Elle a pénétré les secrets sentimens de sa cousine pour St. Preux; lui représente le danger qu'elle peut courir avec lui, et lui conseille de l'épouser.
    • LET. XIV. d'Henriette à sa Mere. Elle lui témoigne l'ennui où son absence a mis tout le monde; lui demande des présens pour son petit Mali, et ne s'oublie pas elle-même.
    • LETTRE PREMIÈRE de Mde. d'Orbe à Mde. de Wolmar. Elle lui apprend son arrivée à Lausanne, où elle l'invite de venir pour la noce de son frere.
    • LET. II. de Mde. d'Orbe à Mde. de Wolmar. Elle instruit sa cousine de ses sentimens pour St. Preux. Sa gaieté la mettra toujours à l'abri de tout danger. Ses raisons pour rester veuve.
    • LET. III. de Milord Edouard à M. de Wolmar. Il lui apprend l'heureux dénouement de ses aventures, effet de la sage conduite de St. Preux, et accepte les offres que lui a fait M. de Wolmar, de venir passer à Clarens le reste de ses jours.
    • LET. IV. de M. de Wolmar à Milord Edouard. Il l'invite de nouveau à venir partager, lui et St. Preux, le bonheur de sa maison.
    • LET. V. de Mde. d'Orbe à Mde. de Wolmar. Caractere, goûts et mœurs des habitans de Geneve.
    • LET. VI. de Mde. de Wolmar à St. Preux. Elle lui fait part du dessein qu'elle a de le marier avec Aide. d'Orbe; lui donne des conseils relatifs à ce projet, et combat ses maximes sur la priere et sur la liberté.
    • LET. VII. de St. Preux à Mde. de Wolmar. Il se refuse au projet formé par Mde. de Wolmar de l'unir à Mde. d'Orbe, et par quels motifs. Il défend son sentiment fur la priere et sur la liberté.
    • LET. VIII. de Mde. de Wolmar à St. Preux. Elle lui fait des reproches dictés par l'amitié, et à quelle occasion. Douceurs du desir, et charme de l'illusion. Douceurs de Julie, et quelles. Ses alarmes par rapport À l'incrédulité de son mari calmées, et par quelles raisons. Elle informe St. Preux d'une partie qu'elle doit faire à Chillon avec sa famille. Funeste pressentiment.
    • LET. IX de Fanchon Anet à St. Preux. Mde. de Wolmar se précipite dans l'eau, où elle voit tomber un de ses enfans.
    • LET. X. à St. Preux, commencée par Mde. d'Orbe & achevée par M. de Wolmar. Mort de Julie.
    • LET. XI. de M. de Wolmar à St. Preux. Détail circonstancié de la maladie de Mde. de Wolmar. Ses divers entretiens avec sa famille et avec n Ministre, sur les objets les plus importans. Retour de Claude Anet. Tranquillité d'ame de Julie au sein de la mort. Elle expire entre les bras de sa cousine. On la croit faussement rendue à la vie, et à quelle occasion. Comment le rêve de St. Preux est en quelque sorte accompli. Consternation de toute la maison. Désespoir de Claire.
    • LET. XII. de Julie à St. Preux. Cette lettre étoit incluse dans la précédente. Julie regarde sa mort comme un bienfait du Ciel, et par quel motif. Elle engage de nouveau St. Preux à épouser Mde. d'Orbe, et le charge de l'éducation de ses enfans. Derniers adieux.
    • LET. XIII. de Mde. d'Orbe à St. Preux. Elle lui fait l'aveu de ses sentimens pour lui, et lui déclare en même tems qu'elle veut toujours rester libre. Elle lui représente l'importance des devoirs dont il est chargé; lui annonce chez M. de Wolmar des dipositions prochaines à abjuer son incrédulité; l'invite, lui et Milord Edouard, à se réunir au plutôt à la famille de Julie. Vive peinture de l'amitié la plus tendre, et de la plus amere douleur.
    • Edouard fait connoissance à Rome avec une dame Napolitaine. Caractère de cette dame. Nature de leur liaison. Cette dame veut lui donner une maîtresse subalterne. Danger d'une situation qu'Edouard évite. Caractère de Laure: effet du véritable amour sur elle. Edouard la visite souvent sans l'aimer. Effet terrible de son assiduité auprès de Laure sur la Marquise. Laure change de conduite, et se retire dans un couvent. La Marquise hors d'elle-même, divulgue sa propre intrigue. Son mari l'apprend à Vienne. Ce qui en résulte. Situation singuliere d'Edouard. Entreprise funeste de la Marquise. Le Marquis meurt en Allemagne. Edouard ne veut pas profiter de cet événement. Sa maniere de vivre jusqu'au moment où il connut Julie.
    • FIN de la Table du second & dernier Volume.
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