Alexis Trinquet (1835-1882)

Pays :France
Langue :français
Sexe :masculin
Naissance :Valenciennes (Nord), 06-08-1835
Mort :Paris, 11-04-1882
Note :
Cordonnier. - Élu au Conseil de la Commune le 16 avril 1871, déporté au bagne de Nouvelle-Calédonie jusqu'en 1880
Domaines :Histoire de l'Europe
ISNI :ISNI 0000 0000 7945 905X

Ses activités

Auteur du texte1 document

  • Dans l'enfer du bagne

    mémoires d'un transporté de la Commune

    Description matérielle : 1 vol. (296 p.)
    Description : Note : Le livre contient une adresse Internet permettant l'accès à un contenu complémentaire. - Glossaire
    Édition : Paris : les Arènes , impr. 2013
    Éditeur scientifique : Bruno Fuligni

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb435378666]

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Sources et références

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Sources de la notice

  • Dans l'enfer du bagne : mémoires d'un transporté de la Commune / Alexis Trinquet, impr. 2013
  • Wikipedia (2013-04-09)

Biographie Wikipedia

  • Alexis Louis Trinquet est né à Valenciennes (Nord) le 6 août 1835 et mort le 11 avril 1882 à Paris (XIe arrondissement). C'est une personnalité de la Commune de Paris.Ouvrier cordonnier il se fixe à Paris vers 1850. En 1866, il participe à la création d'une société coopérative L'Économie ouvrière. En 1869, il fait campagne pour l'élection d'Henri Rochefort au Corps législatif. En mars 1870, il est condamné à six mois de prison pour cris séditieux et port d'armes.Il est libéré par la proclamation de la République le 4 septembre 1870. Pendant le siège de Paris par les Allemands (septembre 1870-mars 1871), il s'engage dans la Garde nationale. Aux élections complémentaires du 16 avril 1871, il est élu au Conseil de la Commune par le XXe arrondissement ; il siège à la commission de la Sûreté générale. Il vote pour la création du Comité de Salut public. Pendant la Semaine sanglante il combat sur les barricades à Belleville. Arrêté, il est condamné aux travaux forcés à perpétuité par le conseil de Guerre. Il est envoyé au bagne en Nouvelle-Calédonie. Malade, il tente de s'évader sans succès et est puni par trois ans de double chaîne. En 1880, toujours au bagne, il est élu aux élections municipales de Paris, dans la circonscription bellevilloise de Léon Gambetta, comme candidat de l'amnistie. Il rentre après l'amnistie de septembre 1880. À sa mort, il était employé comme inspecteur à la préfecture de la Seine.

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