Jean Debourges (1747-1825)

Pays :France
Langue :français
Sexe :masculin
Naissance :Boussac-Bourg (Creuse), 10-02-1747
Mort :Boussac (Creuse), 05-07-1825
Note :
Avocat, magistrat. - Député à la Convention (1792-1795). - Député au Conseil des Anciens (1795-1798). - Président du tribunal de Chambon (1800-1815). - Député à la Chambre des représentants (1815)
ISNI :ISNI 0000 0000 8045 3261

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Auteur du texte1 document

  • Convention nationale. Opinion de Jean Debourges, député du département de la Creuse, sur le jugement de Louis XVI, prononcée le 17 janvier 1793, l'an deuxième de la République

    Description matérielle : 2 p.
    Description : Note : Titre de départ
    Sources : CG, XXXVI, 589-590
    Édition : , 1793
    Éditeur scientifique : France. Convention nationale
    Imprimeur-libraire : Imprimerie nationale. France (1789-1805)

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb303069809]

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Sources et références

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Sources de la notice

  • Documents de cet auteur : Opinion de Jean Debourges, député du département de la Creuse, sur le jugement de Louis XVI..., 1793
  • Ouvrages de reference : DBF
    Dictionnaire des Conventionnels / A. Kuscinski, 1973
    Dictionnaire des parlementaires français / A. Robert, E. Bourloton, G. Cougny, 1889-1891
  • Catalogues de la BnF : BN Cat. gén.

Biographie Wikipedia

  • Jean Debourges, né le 10 février 1747 à Boussac (Creuse), mort en 1834, est un homme politique français.Avocat dans son pays natal lors du déclenchement de la Révolution, il est juge au tribunal de district et président de l'administration de la Creuse, puis député de ce département à la Convention nationale le 5 septembre 1792.Siégeant parmi les modérés, il vote en faveur de l'appel au peuple et ne se prononce pas sur la peine à infliger lors du procès de Louis XVI. Hostile aux pétitionnaires du faubourg Saint-Antoine le 1er mai 1793, il s'oppose à la fixation d'un maximum sur les denrées de première nécessité. Membre du comité des travaux publics, il se tient à l'écart du débat politique sous la Terreur, avant de s'engager en faveur de la réaction thermidorienne.Élu député de la Creuse au Conseil des Anciens le 23 vendémiaire an IV, il vote en faveur du droit de radiation des émigrés par le Directoire et contre l'impression du discours de Portalis, qui voulait accorder ce droit aux Conseils. Auteur de divers rapports, il est élu secrétaire de l'assemblée le 1er frimaire an V (21 novembre 1796), avant de quitter le Conseil en l'an VI (1798).Après le coup d'État du 18 brumaire, il est nommé président du tribunal de Chambon-sur-Voueize le 18 floréal an VIII, fonctions qu'il occupe jusqu'à son élection à la Chambre des députés par l'arrondissement de Boussac, le 10 mai 1815, pendant les Cent-Jours.Il abandonne la vie publique lors de la Seconde Restauration.

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