Luis Gonzàlez-Bravo (1811-1871)

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Pays :Espagne
Langue :espagnol; castillan
Sexe :masculin
Naissance :Càdiz (Espagne), 08-07-1811
Mort :Biarritz (Pyrénées-Atlantiques), 01-09-1871
Note :
Journaliste et homme politique espagnol, il fut fondateur du journal satirique "le Guirigay", chef du gouvernement de 1843 à 1844 et ministre de l'Intérieur de 1864 à 1865 et de 1866 à 1868. Il s'exila à Biarritz
Autres formes du nom :Luis Gonzàlez-Brabo (1811-1871)
Luis Gonzàlez Bravo (1811-1871)
Luis Gonzàlez Brabo (1811-1871)
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Biographie Wikipedia

  • Luis González Bravo (Cadix, 8 juillet 1811 - Biarritz, 1er septembre 1871) est un journaliste et homme politique espagnol.Il fit des études de Droit à Alcalá de Henares. Militant au parti progressiste, il participa à la Milice Nationale pendant la Régence de Marie Christine de Bourbon. Il fut Député de Cadix en 1841, période durant laquelle il acquit une plus grande modération, ce qui lui permit, avec l'appui de Narváez, d'être nommé président du Conseil des Ministres du 5 décembre 1843 au 3 mai 1844. Il travailla pour Narváez en dissolvant la Milice Nationale, déclara l'état de siège, dissout les conseils municipaux, imposa la censure à la presse et accusa Olozaga d'avoir intrigué contre la future reine Isabelle II quand il était Président du Conseil.Sa chute du gouvernement l'amena à Lisbonne en tant que diplomate. Après son retour en Espagne, et face à ses diatribes contre ses propres compagnons, qui l'avaient jadis soutenu, il fuit durant la révolution de 1854 craignant pour sa vie. En 1864 il fut nommé ministre de l'Intérieur sous le gouvernement Narváez lorsque la politique espagnole avait clairement acquis une coloration réactionnaire. Il fut responsable de la répression sanglante d'une manifestation étudiante par la Garde civile, ce qui l'obligea à démissionner en 1865, pour revenir l'année suivante comme Ministre de l'Intérieur et en 1868 de nouveau comme président du Conseil. Ses agissements controversés furent un élément supplémentaire qui favorisa la Révolution de 1868 et la chute d'Isabelle II. Il s'exila à Biarritz et rejoignit les carlistes. Il fut membre de la Real Academia Española.

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