L'Indicateur politique, mercantile et littéraire

Langue : français
Titre complet :L'Indicateur politique, mercantile et littéraire
Date de création :1793
Fin de publication :1793
Périodicité :Quotidien
Numéros :[Tome I. N° 1 (10 février 1793)] - [Tome IV. N° 10 (30 brumaire an II = 20 novembre 1793)]
Contributeurs :Rédacteur et directeur : Philippe-Jacques-Étienne-Vincent Guilbert. - En avril, Guilbert est exilé à Lausanne, et remplacé officiellement en tant que directeur par Petit, correspondant du journal à Paris depuis juillet 1792 ; le titre est alors suivi de la mention : "par le citoyen Petit"
Note :Épigraphe : "Il faut qu'en cent façons, pour plaire, on se replie. Boileau"
Lieu de publication :Rouen (Seine-Maritime, France)
ISSN :2498-2547

Périodiques en relation

Remplace

Remplacé par

  • Quotidien

    [Tome I. N° 1 (1er frimaire an II = 21 novembre 1793)] - [Tome VI. N° 90 (29 floréal an III = 18 mai 1795)]

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Auteurs reliés

Directeur de publication :

  • Imprimeur-libraire et journaliste. - Fils d'un laboureur de Saint-Jean-sur-Cailly, près de Rouen. Prêtre et homme de lettres ; vicaire de Saint-Vigor de Rouen au début de la Révolution. Insermenté. Rédacteur à Rouen du "Mercure anglais" (1791) puis du "Journal du commerce" (1792), en association avec Gilles, homme de loi. En 1792, avec la "Société typographique", rachète l'imprimerie de la veuve de Jacques-Jean-Louis-Guillaume Besongne. Publie un "Almanach des gens de goût" de 1793 à 1803. Arrêté à la fin de sept. 1792, inquiété par la répression jacobine en janv. 1793 (interdiction de son journal) puis exilé en avril 1793 à Lausanne. Épouse en 1795 la fille d'un bourgeois de Morat (Suisse). Désormais républicain convaincu, il rentre en France au printemps 1795. De retour à Rouen en juillet 1795, il y dirige "La Vedette normande", seul organe républicain de la ville et subventionné à ce titre par le Directoire. Théophilanthrope. Mis sous surveillance en mars-avril 1796, il est libéré sur intervention ministérielle mais on lui retire toute subvention. De 1796 environ à 1800, travaille en association avec l'imprimeur Nicolas Herment. Membre de la Société d'émulation de la Seine-Inférieure. Devenu suspect après le coup d'État de brumaire (nov. 1799), son journal est menacé puis interdit le 3 avril 1802. Se lance alors dans la publication d'une feuille d'annonces ("Répertoire maritime..."), interdite à son tour le 20 mars 1803, puis de "La Semaine ou l'Observateur dramatique" (1804-1810). En faillite en 1810, non breveté imprimeur en 1811, il doit partir travailler à Paris chez l'imprimeur Pierre Gueffier. Revient plus tard à Rouen enseigner les langues

Sources et références

Voir dans le catalogue général de la BnF

Autre forme du titre

  • L'Indicateur politique, mercantile et littéraire