Dates incertaines

Auteurs nés entre 0501-0600125 documents

Auteurs morts entre 0501-0600195 documents

Organisations créées entre 0501-060041 documents

  • Fondée vers 552 par Sainte Radegonde, sous le vocable Sainte-Marie, l'abbaye Sainte-Croix doit son nom à la Relique de la Croix, reçue de Byzance en 569

  • Abbaye de Bénédictins fondée par saint Évroult (mort en 593) qui en fut le premier abbé. Détruite au IXe siècle par les Normands, restaurée par le bienheureux Thierry (abbé mort en 1058). Elle adhéra à Saint-Maur en 1628. Fermée à la Révolution puis ruinée

  • Abbaye de Bénédictins fondée vers 543 par l'évêque saint Germain, saint Doctrovée qui en fut le premier abbé, et le roi Childebert 1er, avec des moines de Saint-Symphorien d'Autun. D'abord sous le vocable de la Sainte-Croix et de Saint-Vincent, puis appelée Saint-Germain-des-Prés à partir de 754. Elle adhéra à la congrégation de Chezal-Benoît en 1514, puis à Saint-Maur en 1631. - Incendiée en 1794, sauf l'abbatiale devenue église paroissiale, et le palais abbatial

  • Monastère fondé par saint Sever vers 523, puis abbaye de Bénédictins ; l'église abbatiale est aujourd'hui paroissiale

  • Abbaye de religieuses fondée en 538 par sainte Clotilde. Elle fut reconstruite avant 646 par sainte Bathilde, femme de Clovis II, pour des Bénédictines venues de l'abbaye de Jouarre dont sainte Bertille (morte en 692) qui en fut la première abbesse. Abbaye du diocèse de Paris, aujourd'hui diocèse de Meaux, mais qui relevait directement du Saint-Siège depuis une bulle d'Innocent III (1198-1216), ce qui ne l'empêchait pas d'être liée à la famille royale de France pour la célébration des offices et la nomination des abbesses. - Fermée en 1792 et partiellement démolie

  • Monastère fondé au IVe siècle par l'évêque saint Patient, érigé en abbaye de Bénédictins vers 600, où fut inhumé saint Arnould, évêque de Metz en 641. A l'origine édifiée hors de la ville (emplacement de l'actuel hôpital Bon-Secours), l'abbaye fut détruite lors du siège de Charles Quint en 1552 et transférée à Metz dans l'ancien couvent des Dominicains. Elle adhéra à la congrégation de Saint-Vanne en 1618. - L'abbatiale fut détruite au XIXe siècle, l'abbaye occupée par une école d'artillerie en 1794, puis par le Cercle des Officiers depuis 1919

  • Abbaye de Bénédictins fondée en 534 par saint Aubin

  • Abbaye de Bénédictines fondée vers 552 par sainte Radegonde, d'abord sous le vocable de Notre-Dame, puis de Sainte-Croix à partir de 569. - A la Révolution les religieuses s'installèrent non loin de leur ancienne abbaye. La communauté fut transférée en 1965 à Saint-Benoît. - L'ancienne abbaye de Poitiers est devenue le musée Sainte-Croix

  • En 508, Clovis fonda une basilique dédiée aux apôtres Pierre et Paul. On ignore quels furent ses premiers desservants : chanoines réguliers ou séculiers ? Sainte Geneviève y fut inhumée en 512. En 890 son nom fut ajouté à celui de Pierre et Paul. En 1148 Suger introduisit dans l'abbaye les chanoines réguliers de Saint-Victor. Le 10 octobre 1634, l'abbaye fut nommée maison-mère de toutes les maisons de chanoines réguliers établies en France et englobées désormais dans la congrégation de France (Génovéfains). Fermée en 1790

    De l'église abbatiale, démolie en 1808, ne reste que la tour Clovis. - Les bâtiments subsistants abritent aujourd'hui le Lycée Henri-IV. - La bibliothèque, confisquée en 1790-1791, a formé le premier noyau de la Bibliothèque Sainte-Geneviève

  • Abbaye de Bénédictins fondée après 560 par saint Evroul d'Ouche, restaurée en 1060 par Roger de Montgommery. Ravagée pendant la guerre de Cent Ans et les guerres de religion, elle adhéra à la congrégation de Chezal-Benoît en 1511, et à Saint-Maur en 1635. Ruinée après la Révolution

Organisations ayant cessé d'exister entre 0501-06002 documents

Œuvres créées entre 0501-060070 documents

  • Oeuvre en 2 livres relatant des miracles du Christ, de la Vierge, des apôtres et des saints

  • Récit d'un voyage en Terre Sainte ayant vraisemblablement eu lieu vers 560-570, effectué sous le patronage de saint Antonin. L'étude de la transmission complexe de ce texte permet d'établir qu'il a été rédigé par un pèlerin anonyme originaire de Plaisance

  • Compilation juridique officielle, à caractère exclusif, de textes de lois et de jurisprudence romains, promulguée par Alaric II à Toulouse, le 2 février 506, pour les sujets gallo-romains. - Rédigé par une commission de jurisconsultes puis soumis et approuvé par des évêques et députés provinciaux élus à cet effet, des copies furent adressées aux comtes provinciaux par les soins d'Anianus, référendaire du palais, avec l'ordre formel de n'employer d'autre loi. - Composé à partir du "Code théodosien", des "Novelles" des empereurs Théodose, Valentinien, Marcien, Majorien et Sévère, des "Institutes de Gaïus", des "Sentences de Paul", du "Code Grégorien", du "Code Hermogénien" et d'un passage du "Liber responsorum" de Papinien. - Destiné aux praticiens et prévu pour une stricte application en justice, le Bréviaire ne survivra guère à la défaite d'Alaric à Vouillé (507). - Sa qualité lui assurera pourtant un long succès, notamment à travers les abrégés (Epitome) qui en furent faits au VIIIe siècle, et il demeurera la seule source du droit romain en France et dans les pays germaniques jusqu'à la renaissance bolonaise du XIe siècle (droit de Justinien)

  • Panégyrique de l'empereur Anastase

  • Première anthologie de littérature chinoise, en 60 livres, classée par genre. Concerne la période qui s'étend des premiers Han au début de VIe siècle, compilée sous le patronage du prince Xiao Tong de la famille impériale des Liang

  • Chronique allant des origines à 567, dont on ne conserve que la partie couvrant les années 444-567, remaniement et continuation de la "Chronique de 452" attribuée à Prosper d'Aquitaine

  • Chronique universelle, présentée sous la forme d'une liste de dates et de noms, s'étendant depuis la création jusqu'à l'année 519

  • Serait l'oeuvre d'un clerc de Zuqnin en Mésopotamie

    Courte chronique en 4 parties, écrite vers 507, relatant les malheurs de la ville d'Édesse entre 495 et 506, lors de la guerre entre l'empereur Anastase et le roi des Perses Qawad. Conservée dans la "Chronique" du pseudo-Denys de Tell-Mahr. - Ms : Biblioteca apostolica vaticana (Syr. 162) ; Bibliothèque du cloître de Zuqnin, Diyarbahir, Turquie (Codex Zuqninensis)

  • Traité au sujet du qi gong externe destiné à renforcer le corps

Œuvres terminées entre 0501-060010 documents

  • Oeuvre de compilation réalisée sous le règne de Justinien, vaste recueil de droit romain qui recouvre un triple domaine : législatif (Code et Novelles), doctrinal (Digeste) et pédagogique (Institutes). - Titre donné au Moyen Âge

  • Commentaire des Psaumes. - Composé entre 538 et 548

  • Recueil de 40 homélies sur les Évangiles lus à la messe, selon le temps liturgique. Elles datent du 19 novembre 590 au 19/20 décembre 593 et sont regroupées en 2 livres : le premier contenant les homélies rédigées par le pape mais lues par un notaire, le deuxième celles prononcées par le pape lui-même. - L'ensemble du recueil a été revu par son auteur en 594

  • Traité, en 5 livres, de la musique considérée comme une discipline mathématique. Parvenu incomplet

  • Poème épique en 8 livres sur la pacification de l'Afrique byzantine par Jean Troglita sous Justinien

  • Collection de 297 lettres, réparties en 9 livres par le père Jacques Sirmond

  • Oeuvre hagiographique en 4 livres sur saint Martin de Tours

  • Édits ou constitutions de Justinien publiés postérieurement à la promulgation de son Code, des Institutes et du Digeste ou Pandectes. Ces lois, rendues en latin et quelques unes en grec, prirent le nom de Novellae ; la version grecque fut traduite par la suite en latin. Première publication en 565, dernière collection composée sous Tibère II (578-582)

  • Genre musical: hymne religieuse

    Hymne pour l'Office de Pâques. - Dates de composition : 570-600

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