Auteurs nés en 1790462 documents

Auteurs morts en 1790249 documents

  • Juriste et administrateur. - Conseiller au Parlement de Paris le 25 avril 1764. - Intendant du commerce en 1769-1771 puis 1774. - Lieutenant général de police de Paris (12 mai 1775 - juin 1776). - Maître des requêtes le 17 août 1775

  • Graveur. - Frère cadet du graveur Jacques Aliamet (1726-1788)

  • Général, au service d'Empire d'Autriche

  • Moine de la Congrégation bénédictine de Saint-Maur (1741-177.), puis prieur conventuel dans l'Ordre de Malte. - Associé honoraire de l'Académie d'Arras (à partir de 1769) et de l'Académie des Arcades. - Docteur en droit

  • Rhétoricien et commentateur vishnouite. - Disciple de Chaitanya et fils de Dāmodaradāsa

  • Variante(s) de prénom : Joseph-Géraud. - Imprimeur-libraire ; libraire-imprimeur du collège de Louis-le-Grand. - Fils de Jean II Barbou, imprimeur du Roi à Limoges. Reçu libraire en janv. 1746 et imprimeur en oct. 1750. Depuis 1742 (il est alors apprenti à Paris), gère l'imprimerie de la veuve de son oncle, Joseph Barbou, et, depuis 1745, gère la librairie de Jean-Joseph Barbou, son autre oncle, mais il ne fait figurer son nom sur les ouvrages de sa librairie qu'après la mort de ce dernier en 1752. Son neveu Hugues Barbou reprend son imprimerie avec ses héritiers en 1790

  • Jésuite. - Missionnaire. - Chroniqueur

  • Prêtre du Diocèse de Bordeaux (ordonné en 1739). - Membre de l'Académie de Bordeaux (à partir de 1761)

  • Médecin à Nîmes. - Correspondant de l'Académie des sciences (à partir de 1751)

Personnes ayant débuté leur activité en 1790119 documents

  • Imprimeur-libraire. - Fils de Guillaume Agasse, seigneur de Maurevert et Cresne, conseiller secrétaire de la Maison et Couronne de France, et lui-même officier aux Gobelets de la Maison du Roi. Bourgeois de Paris. Gendre (1787), associé puis successeur en 1794 de Charles-Joseph Panckoucke ; propriétaire de l'"Encyclopédie" de Panckoucke et du "Moniteur". Membre de la 1re assemblée électorale de Paris, réunie à partir d'oct. 1790. Breveté imprimeur le 1er avril 1811. Décédé à Paris le 1er mai 1813. Son fonds est repris avant 1815, au moins en partie, par le libraire-éditeur Jacques Desray (1763?-1821). La veuve d'Henri Agasse, Antoinette-Pauline Panckoucke (1769-1843), est brevetée imprimeur en sa succession le 11 mai 1813

  • Imprimeur-libraire ; imprimeur du département (des Hautes-Alpes) ; imprimeur de la préfecture ; de monseigneur l'évêque [de Gap] ; imprimeur lithographe. - Natif de Grenoble, frère cadet de l'imprimeur-libraire grenoblois Joseph I Allier (1749-1817). S'installe à Gap fin 1790, appelé par le directoire de cette ville, qui le loge gratuitement. Membre de la société d'émulation (1810). Breveté imprimeur le 15 juillet 1811 (brevet renouvelé le 20 nov. 1818) et imprimeur lithographe le 14 fév. 1829. Édite et imprime à partir de 1813 les "Affiches, annonces et avis judiciaires du département des Hautes-Alpes". Membre du conseil municipal à partir de 1800 et maire de Gap de 1831 à 1834. Membre de la loge de Saint-Jean, réunion de l'Orient de Briançon. Le 24 avril 1833, constitue une société commerciale avec ses fils Joseph-Louis-Alfred et Joseph-Édouard Allier sous la raison "Joseph Allier et fils". Breveté libraire le 4 avril 1838. Forme en 1842 une nouvelle société avec Joseph-Louis-Alfred Allier. Décédé en mai 1843. Son brevet d'imprimeur passe le 31 juillet 1843 à Jean-Mathieu Garnier, qui mourra l'année suivante sans l'avoir exploité, tandis que ses brevets de libraire et d'imprimeur lithographe sont transmis à son fils Joseph-Louis-Alfred Allier (1807-1869), déjà breveté imprimeur

  • Éditeur, graveur et cartographe ; hydrographe du Roi. - Natif de Winston (comté de Durham). Établi à Londres dès 1770. A travaillé pour William Faden et John Car(e)y. Ses fils Aaron (II) et Samuel et son neveu John Arrowsmith lui succèdent

  • Libraire et commissionnaire en librairie. En faillite en août 1810. Encore en activité en 1835 ; retiré ou décédé avant 1841

  • Imprimeur ; à Avallon, imprimeur du district (1790). - Aurait été ouvrier imprimeur dès l'âge de 15 ans (v. 1765). Un Antoine Aubry est arrêté par la police parisienne pour vente illicite de livres le 27 déc. 1782 ; peut-être est-ce lui. Membre de la garde nationale d'Auxerre. Il est ouvrier imprimeur à Auxerre lorsque la municipalité d'Avallon décide d'établir une imprimerie dans la ville (13 juin 1790) ; s'y installe peu après à son compte. Y publie en l'an III une "Description historique, critique et topographique des communes composant le district d'Avallon..." dont il se dit le rédacteur bien qu'il s'agisse d'un plagiat de la "Description générale... de Bourgogne..." de l'abbé Courtépée (Dijon, 1774-1785). Un des administrateurs d'Avallon en 1795. - Revend son fonds à Antoine-Ambroise Duchâteau et quitte Avallon en 1798. De retour à Paris, il y remonte une imprimerie en 1803 ou peu avant. Une enquête des inspecteurs parisiens de la librairie de déc. 1810 le dit âgé de 60 ans, "ancien ouvrier imprimeur depuis l'âge de 15 ans... ; imprime pour les huissiers du tribunal criminel". Ne sera breveté que le 4 mai 1813, en succession de Louis-M.-C. Bertrand-Pottier ; brevet renouvelé le 15 oct. 1816. Décédé en fév. 1818 ; Jean-Wendel Stahl est breveté en sa succession le 13 fév. 1818

  • Libraire-éditeur. - Natif de Sommelan (Aisne), fils d'agriculteur. Monté à Paris en 1785, il y travaille d'abord chez un oncle assembleur d'impression puis en qualité de commis chez le libraire Pierre-Michel Lamy. En garnison à Cambrai en 1788-1789, il déserte le 30 août 1789 et regagne Paris. Se serait établi au Palais-Royal après avoir essayé le colportage à Reims. Garde national dans le bataillon des Filles-Saint-Thomas, il est emprisonné en mars 1790 après avoir été dénoncé comme "aristocrate". S'évade le 17 mai suivant et revient quelques mois plus tard s'établir libraire. Auteur léger ; également comédien (en 1795 au Théâtre de la Cité). Poursuivi à plusieurs reprises pour contrefaçons (janv. 1796, fév. et déc. 1798). En faillite en sept. 1806 puis à nouveau en 1830 (dettes de 300 000 francs, qu'il aurait remboursées en trois ans). Breveté libraire le 1er oct. 1812 (brevet renouvelé le 6 janv. 1820). Rachète le fonds de Claude-François Maradan et se spécialise dans l'édition théâtrale ; également agent dramatique. Son brevet de libraire lui est retiré le 7 août 1825 pour publications licencieuses. Continue cependant à exercer à l'aide d'un prête-nom. Incendie de son magasin en 1828. Obtient un nouveau brevet le 30 août 1838 pour son fils Gustave Barba (1803-1867). Atteint de cécité, il se retire en juillet 1839 après avoir vendu son fonds à son premier commis Christophe Tresse. Continue cependant à exercer la librairie chez son fils, rue Gît-le-Cœur, jusque vers 1842. Publie en 1845-1846 ses "Souvenirs de Jean-Nicolas Barba, ancien libraire au Palais-Royal". Décédé à Paris en mai 1846

  • Imprimerie-librairie. - À la mort de Joseph-Gérard Barbou, vers 1790, ses trois neveux Hugues (-Joseph), Martial et Martial-Rémy, fils de Léonard Barbou (de Monimes), lui succèdent sous la raison "Frères Barbou", en association avec leur cousin Henri-Joseph Barbou des Places, fils de Martial Barbou des Courrières. L'association prend fin en 1796 et Hugues Barbou continue seul la librairie de 1797 à 1808

  • Imprimeur-libraire. - Fils de Léonard Barbou. Garde du corps de la compagnie de Villeroy. Succède à son oncle l'imprimeur-libraire parisien Joseph-Gérard Barbou, en association avec ses deux frères Martial et Martial-Rémy Barbou, sous la raison "Frères Barbou" jusqu'en 1796, puis exerce seul. Cède son fonds à Jacques-Auguste Delalain en sept. 1808. Décédé peu après

  • Libraire ; libraire de l'École polytechnique (1800) ; de l'École des Ponts et chaussées (1801) ; des Écoles impériales polytechnique et des Ponts et chaussées (1805). - Natif de Marseille, fils de Joseph Bernard, inspecteur général des poudres et salpêtres. Libraire spécialisé dans les "mathématiques, sciences et arts", il travaille jusqu'en 1796 en association avec le nommé Régent au bureau du "Journal polytechnique" ou "Bulletin des Travaux publics..." Historien et philologue, éditeur des "Œuvres posthumes" de Montesquieu. Décédé chez son gendre à Saint-Maur-des-Fossés (Val-de-Marne), en oct. 1808. Sa veuve lui succède avant de revendre son fonds en 1810 à Jean Klostermann

  • Imprimeur ; imprimeur de la section des Gravilliers (1793-1794). - Natif de Berry-Bouy (Cher), âgé de 62 ans et installé depuis 1753 à Paris, rue du Cimetière-Saint-Jean, puis rue Notre-Dame-de-Nazareth, d'après la carte de surêté qui lui est établie le 24 juin 1793. Exerce l'imprimerie à Paris à partir de 1790 au plus tard. Membre du "Club typographique" en nov. 1790. Fait partie en juin 1793 de la 30e compagnie (de la section) des Gravilliers. Arrêté le 11 mars 1794 pour avoir imprimé et vendu l'ouvrage "Discours fraternel et instructions a mes concitoyens pour les mettre à la hauteur des républicains". Les scellés sont apposés à son domicile et à son atelier le 12 mars 1794. Demande sa libération de prison, arguant qu'il "est infirme depuis longtemps". Détenu pendant plus de cinq mois, il est libéré le 22 août 1794 et les scellés levés. Ne semble plus exercer au-delà de 1800

Personnes ayant cessé leur activité en 179067 documents

  • Marchande de musique. - Épouse Pierre-Joseph Baillon le 10 juillet 1764. - Lui succède jusqu'en 1790

  • Imprimeur-libraire. - Fils d'un marchand de Lyon. Reçu imprimeur en avril 1755 en succession de son oncle Henri II Declaustre. Dit à tort âgé de 30 ans lors de l'enquête de 1764. Se démet de sa place d'imprimeur en 1773 ; Alexandre-Anthelme Bélion lui succédera en 1775. En 1783, il n'exerce plus que la librairie. L'"Almanach de Lyon" le dit établi à Paris en 1789 et 1790

  • Se retire en 1790. A exercé également comme orfèvre, joaillier et marchand de jouets

  • Autre(s) graphie(s) : Carole. - Établi en juillet 1789 ou peu avant. Se dit "imprimeur patriotique". A aussi publié sous la raison : "Imprimerie patriotique"

  • Travaille en association avec l'imprimeur-libraire Guillaume-Denis Caillot

  • Dessinateur, graveur et écrivain. A également commercialisé des livres illustrés et des estampes. - Fils du graveur Charles-Nicolas I Cochin dit le père. Dessinateur et graveur des Menus-Plaisirs en 1739, garde des dessins du cabinet du Roi (1752). Membre (1751) puis secrétaire de l'Académie (1755). Censeur royal pour les arts. Anobli ; croix de l'ordre de Saint-Michel en 1757

  • Libraire. - En apprentissage de 1759 à 1767 (?). Établi dès avant sept. 1766

  • Imprimeur de monseigneur l'archevêque [de Besançon] ; imprimeur de l'université

Organisations créées en 1790191 documents

Organisations ayant cessé d'exister en 1790465 documents

  • Abbaye de Cisterciens fondée le 15 juillet 1131 par Jourdan de Say et sa femme Lucie. Sous la juridiction de l'abbaye de Savigny, elle obta comme elle pour la filiation de Clairvaux en 1157. Consécration de l'abbatiale le 29 avril 1190. L'abbaye connut une existence prospère et fonda deux abbayes-filles : Val-Sainte-Marie de Crokesden en Angleterre (1178) et Torigni-sur-Vire (Manche, 1308). Fermée à la Révolution; une partie fut démolie, le reste occupé par une filature

  • Abbaye de cisterciens fondée à Saint-Assise en 1147 puis transférée en 1156 par Louis VII sur son site de Barbel, aujourd'hui sur la commune de Fontaine-le-Port (Seine-et-Marne). - Dissoute sous la Révolution

  • Abbaye de chanoines réguliers de Saint-Augustin de la congrégation d'Arrouaise, fondée sans doute en 1131 par Eustache de Fiennes. Citée pour la première fois en 1137. La communauté disparut dès 1390, ou 1544, dates de destruction des lieux par les Anglais. Mais l'abbaye continua d'exister officiellement jusqu'à la Révolution, réduite à une ferme et une chapelle dirigées par un abbé commendataire

  • A la fin du XIIe siècle, Alain d'Avaugour, comte de Goëllo puis de Penthièvre, fit construire ce monastère qu'il donna avant 1202 aux Prémontrés de La Lucerne (1143, Manche). Innocent III confirma cette fondation en 1202, 1208 et 1213. Abbaye fondée à Kérity, aujourd'hui Paimpol, qui administrait 13 églises et 4 prieurés. Fermée en 1790, rachetée en 1845 par le comte Poninski qui la fit restaurer et classer en 1862

  • Abbaye de Cisterciens fondée par Ermengarde d'Anjou, duchesse de Bretagne et son fils Conan. Les moines envoyés par Bernard de Clairvaux arrivèrent en juin 1135. L'abbaye fonda 3 maisons filles, l'Isle-Dieu (dioc. Luçon), Villeneuve (dioc. Nantes), Notre-Dame de Prières (dioc. Vannes). Il restait 8 religieux en 1768. Fermée à la Révolution puis entièrement démolie

  • Abbaye fondée en 657 (ou 662) par sainte Bathilde pour des Bénédictins venus de Luxeuil. Elle joua un grand rôle dès l'époque carolingienne. Dès le IXe siècle elle disposait d'un atelier de copistes renommé qui diffusa l'écriture dite "de Corbie". Au Xe siècle elle put battre monnaie et devint d'ailleurs une puissance féodale libérée de toute tutelle dont le domaine s'étendit sur 200 paroisses

    Fortement diminuée par la guerre de Cent Ans et les guerres du XVIe siècle, elle connut un renouveau religieux et intellectuel après son adhésion à Saint-Maur en 1619. - Fermée fin août 1790 et détruite. Il reste une partie de l'abbatiale Saint-Pierre et de l'église Saint-Etienne

  • Rimbaud, chanoine de Saint-Paul de Besançon, fonda en 1131 un prieuré à Corneux que l'archevêque de Besançon, Anséric, céda en 1134 à l'abbaye prémontrée de Saint-Martin de Laon. La fondation reçut une confirmation pontificale en 1141. Elle fut fermée à la Révolution

  • En 1117, Gauthier de Jumigny fonda un collège d'ermites qui passa en 1122 à l'ordre de Prémontré

  • Une communauté indépendante de chanoines de Saint-Augustin fondée en 1122-1123 à Saint-Josse, décida avant 1131 d'entrer dans l'ordre de Prémontré, sous la conduite de son supérieur, le bienheureux Milon de Sélincourt. En 1161 ou 1163, la communauté se transféra de Saint-Josse à Dommartin. Saint-Josse devint un prieuré-cure dépendant de l'abbaye

    L'abbaye de Dommartin devint une des plus prestigieuse abbaye prémontrée de France. Elle fonda neuf abbayes-filles, administra huit églises paroissiales. Elle fut transformée en ferme en 1790

  • Abbaye de Cisterciens fondée en 1121 par saint Bernard, qui assista à la consécration de l'église le 11 novembre 1124, et par l'évêque Barthélémy, fils de Foulque de Bourgogne et d'Alix de Roucy, qui s'y fit religieux en 1150. Abbaye fille de Clairvaux. L'abbaye bénéficia des bulles de protection du pape Innocent II, et de confirmation des biens du pape Alexandre III du 26 avril 1179. Mais elle fut ravagée à diverses reprises et déclina peu à peu. Il y restait 7 religieux en 1768. Fermée à la Révolution

Organisations ayant débuté leur activité en 179025 documents

  • Publie à partir du 1er juin 1790 le journal royaliste "L'Ami du Roi, des François, de l'ordre et sur-tout de la vérité, par les continuateurs de [Élie-Catherine] Fréron", en l'occurrence l'imprimeur-libraire Jean-Baptiste-Nicolas Crapart (176.?-1815), avec les journalistes Galart de Montjoye (1746-1816) et l'abbé Thomas-Marie Royou (1743-1792), beau-frère de Fréron, ainsi que ses suppléments et de nombreux opuscules d'auteurs et de députés royalistes, notamment de l'abbé Jean-Sifrein Maury. Du 1er juin au 5 nov. 1790, le journal est imprimé par J.-B.-N. Crapart. Mais, s'étant brouillé avec les rédacteurs en août 1790, il ne relancera un nouvel "Ami du Roi", avec pour directeur Montjoye, que le 6 nov. 1790 (et jusqu'au 10 août 1792), tandis que l'abbé Royou reprend de son côté le principal "Ami du Roi", publié à partir du 1er sept. 1790 à l'adresse (imprimerie et bureau) de sa sœur, Mme veuve Fréron, rue Saint-André-des-Arts, n° 37 ; l'imprimerie en est dirigée par un nommé Périeu, prote sans le titre. Plusieurs fois visés par les mouvements de foule et les poursuites judiciaires, le journal et son "bureau" sont suspendus du 23 juillet au 6 août 1791, et l'abbé Royou doit se soustraire à un décret de prise de corps lancé contre lui. Le 4 mai 1792, "L'Ami du Roi" est définitivement interdit ; l'abbé Royou entre dans la clandestinité et meurt quelques semaines plus tard

    À distinguer du bureau de l'autre "Ami du Roi", dirigé par Galart de Montjoye du 6 nov. 1790 au 10 août 1792 et publié par J.-B.-N. Crapart à l'adresse de la rue Hautefeuille

  • Maison d'édition attestée à Paris à partir de 1790 au plus tard. Édite principalement le "Journal militaire" dont le rédacteur est l'avocat B.-C. Gournay. Le Bureau du Journal militaire est à distinguer de l'imprimerie du même nom à partir de 1793 car cette dernière est alors située rue Saint-Jacques, puis rue de la Harpe. En 1802, le Bureau du Journal militaire est transferé chez le libraire parisien Denis-Simon Magimel

  • Le "Diario de Valencia", fondé le 1er juillet 1790 et imprimé tout d'abord chez José Estévan y Cervera, s'est doté dès la fin du mois suivant de sa propre imprimerie, qui restera en activité jusqu'au 5 janv. 1812. Le "Diario" sera ensuite publié par d'autres imprimeurs, jusqu'à la fin de son existence, en mai 1835

  • Imprimerie fonctionnant sous une raison sociale fictive, spécialisée dans les publications pornographiques

  • Imprimerie créée probablement en 1790, dont la propriétaire est Anne-Félicité Colombe (ou : Colomb), dite "dame (ou : damoiselle) Colombe". Imprime "L'Ami du peuple" de Jean-Paul Marat en 1790-1791 ainsi que "L'Orateur du peuple" entre juillet 1790 et mars 1791, publications pour lesquelles elle est condamnée le 18 janv. 1791. Imprime, entre fév. et juin 1791, 29 numéros du "Père Duchêne", et en 1791-1792 "Le Père Duchêne" de l'abbé Robin. Imprime plusieurs autres périodiques, dont le "Journal du faubourg Saint-Antoine" en 1791, le "Journal des débats de la Société des amis de la Constitution, séante aux Jacobins" de 1791 à 1793, et "Le Thermomètre du jour" du 9 au 23 août 1792 (lui succède alors une "Imprimerie de l'Égalité, ci-devant Henri IV", qui imprime le même périodique du 24 au 28 août). Anne-Félicité Colombe, militante fréquentant d'abord les Cordeliers, devient membre en mai 1793 de la "Société des républicaines révolutionnaires", mais ne semble plus avoir exercé après juin 1793

  • Imprimerie et bureau du journal "La Feuille du cultivateur", fondé en oct. 1790 à la suite de la "Feuille d'agriculture et d'économie rurale" (mai-sept. 1790), dirigé par Descazeaux jusqu'en oct. 1792, puis par Adrien-Joseph Marchand, qui en est aussi l'imprimeur. Imprime également en 1795-1797 le "Journal des arts et manufactures"

  • Imprimerie publiant du 1er déc. 1790 à sa proscription, le 10 août 1792, le journal "Feuille du jour", de tendance monarchiste et constitutionnelle (rédacteur Parisot ou Parisau). Imprime également de nombreuses pièces et brochures, concernant notamment les colonies et l'armée

  • Imprimerie en activité à Paris à partir de sept. 1790 au plus tard. Imprime la "Gazette universelle ou Papier-nouvelles de tous les pays et de tous les jours" du 17 sept. 1790 au 10 août 1792. Le bureau de la "Gazette universelle" se trouve à la même adresse que l'imprimerie dès sept. 1790. L'imprimerie n'est plus attestée après le 10 août 1792

  • Imprimerie établie par l'homme de lettres et ancien avocat au parlement de Paris Michel-François-Joseph Cholet de Jetphort à son adresse privée (rue des Nonnains-d'Hyères, n° 31), d'abord pour la publication des "Etrennes lyriques et anacreontiques..." (dont il est le rédacteur de 1780-1781 à 1811). Encore en activité à cette adresse en mars 1792. L'imprimerie est transférée avant oct. 1792 au nouveau domicile de l'éditeur des "Etrennes", rue des Droits-de-l'Homme, et porte dès lors le nom d'"Imprimerie de la rue des Droits-de-l'Homme, n° 44"

Organisations ayant cessé leur activité en 17908 documents

  • Maison d'édition de l'écrivain et traducteur Arnaud Berquin (1747-1791), spécialiste de la littérature pour la jeunesse. Publie notamment "L'Ami des enfants" (1782-1783) puis "L'Ami de l'adolescence" (1784-1785). Impression réalisée par la veuve de Claude-Charles Thiboust. Le bureau et la publication sont dirigés par un "M. Le Prince" à partir de sept. 1782

  • Imprimerie qui fait paraître à Paris en 1790 le pamphlet "La Joyeuse Semaine, opuscule patriotique...", attribué à Fenon de Litany, et sa suite, "Le Lendemain de noces, opuscule patriotique", du même auteur

  • Imprimerie parisienne, qui, sous la raison fictive "Imprimerie des ci-devant nobles", fait paraître en 1790 la "Collection de la liste des ci-devant ducs, marquis, comtes, barons, etc., excellences, monseigneurs, grandeurs, demi-seigneurs et anoblis". Ne semble plus en activité au-delà de 1790

  • Imprimerie parisienne, qui sous l'adresse fictive "Imprimerie du clergé et de la noblesse de France, dans une des caves ignorées des Grands-Augustins", fait paraître en 1790 le pamphlet de Gabriel Brizard, "Les Imitateurs de Charles Neuf, ou les Conspirateurs foudroyés". Une édition antérieure de ce pamphlet intitulée "La Destruction de l'aristocratisme" a été publiée en 1789 également sous une adresse fictive, "À Chantilly, sous les ordres et la direction des princes fugitifs". Ne semble plus en activité après 1790

  • Imprime en nov. 1790 le "Courrier extraordinaire, ou le Premier arrivé" de Jacques Rivaud, périodique concurrent du journal homonyme de Joseph-Benoît Duplain, dont Rivaud revendique la propriété du titre. Imprimerie établie à l'adresse même de Jacques Rivaud (voir aussi ce nom), rue Saint-Martin

  • Imprimerie du journal "Sans quartier, ou le Rogomiste national et politique, journal qui démasquera les traîtes [sic], dévoilera les cabales, confondra les partis, & éclairera le peuple sur ses vrais intérêts", trihebdomadaire lancé le 2 août 1790 et dont on connaît 10 numéros

  • Pseudonyme qui sous la fausse adresse de Paris dissimule, en 1778 au moins une édition étrangère (Pays-Bas ou Allemagne), en 1786 une contrefaçon provinciale française de "La Cuisinière bourgeoise..." de Menon, et en 1790 une édition de la Bible en français publiée à Lausanne par Henri Vincent et François Grasset

  • Maison d'éducation et librairie assurant la vente de ses publications pédagogiques. - Institution dirigée en 1789-1790 par un citoyen Deltufo, que l'on retrouvera le 29 déc. 1793 réclamant le rétablissement de son emploi de rédacteur-traducteur des séances de la Convention

Œuvres terminées en 179022 documents

Spectacles représentés en 17905 documents

Documents publiés en 17909768 documents

  • חמשה // חומשי תורה // עם חמש מגילות // עם תרגום אונקלוס ובאור // המאור הגדול רש"י ז"ל ׃ // וכל חדושי בעל הטורים ז"ל ׃ // וההפטרות כפי מנהג כל קהלות הקדושת בכל תפוצות ישראל ׃ // בזולצבאך // בבית ובדפוס המשותפים כהר"ר אהרן יצ"ו ׃ // ובנו כהר"ר זעקל יצ"ו ׃ // בשנת שמרני אל כי חסיתי בך לפ"ק ׃

    Description matérielle : f. [1], 1-304, 1-32, 1-32, [1] : in-4° (20 cm)
    Description : Note : Titre à encadrement gr.s.b. avec marque. - Tôrah et targûm en carré ponctué ; commentaires en rashi
    Édition : בזולצבאך [= A Zultsbach] : אהרן ובנו זעקל [= Aharon et son fils Zekel (Cohen)] , 550 [1790/1791]
    Auteur du commentaire : Jacob ben Asher (1270?-1340), Salomon ben Isaac (1040-1105)
    Traducteur : Onkelos

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb447302410]
  • 12 juillet à 7 heures du soir

    le prince de Lambesc, à la tête de Royal Almand, parait au Pont-Tournant des Thuilleries, et massacre un malheureux vieillard qui cherchait à se retirer avec un ami, [estampe]

    Description matérielle : 1 est. : eau-forte ; 10,5 x 7,5 cm (tr. c.)
    Description : Technique de l'image : estampe. - eau-forte
    Note : Extr. de : Principaux événemens de la révolution..., Paris, 1790
    Sources : Images de la Révolution française : catalogue du vidéodisque, 1990, 660-661
    Édition : [Paris] : [s.n.] , [1790]
    Dessinateur du modèle : Louis Binet (1744-1800)
    Graveur : Louis-Sébastien Berthet (1750-1812)

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb402571224]
  • [12 pamphlets sur les droits d'aides, 1790-1799]

    Description matérielle : 1 vol. ([ca 260] p.)
    Description : Note : Titre forgé. Contient : "Lettre des députés de Bretagne à leurs commettans, sur le décret de l'Assemblée nationale, qui proroge pour un an l'impôt sur les boissons, connu sous le nom de devoirs". "Pétition des commis des aides à l'Assemblée nationale". "Projet de suppression et remplacement des droits d'aides, et de quelques autres, administrés par la régie générale, lu au comité d'imposition le 27 novembre 1790 / par M... citoyen de Nemours". "Projet de décret [de l'Assemblée nationale] relatif aux droits sur les boissons". "Examen et parallèle des différens projets de droits sur les boissons / par M. Du Pont,... ; impr. par ordre du comité de l'imposition". "Rapport fait au nom du comité de l'imposition par M. Du Pont, député de Nemours, sur les impositions indirectes en général et sur les droits, à raison de la consommation des vins, et des boissons en particulier / impr. par ordre de l'Assemblée nationale". "Lettre de M... à M... député à l'Assemblée nationale, sur le projet de décret, relatif aux droits sur les boissons". "Faux-apperçu de M. Dupont, député de Nemours, sur l'impôt relatif aux boissons / par M. Janin,...". "Réplique de M. Du Pont à M. Didelot, au sujet des droits d'aides sur les boissons". "Rapport au nom du comité d'agriculture et de commerce, par M. Moreau de Saint-Méry, député de la colonie de la Martinique, sur les foires et marchés / impr. par ordre de l'Assemblée nationale". "Opinion de Lassée, sur la résolution du 28 pluviôse an 7, relative à la disposition des halles et bâtimens servant aux foires et marchés : séance du 14 germinal an 7 [du] Conseil des Anciens". "Rapport fait par Borel-Vernière, député de la Haute-Loire, sur l'établissement de deux nouvelles foires dans les cantons de Montbrison et d'Ambierle, département de la Loire : séance du 23 germinal an 7 [du] Conseil des Cinq-cents"
    Édition : [Paris] : [s.n.] , [1790-1799]

    [catalogue, Visualiser dans Gallica][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb372459037]
  • Le 14 juillet ; le peuple se transporte dans un souterrain aux Invalides pour y prendre des armes

    [estampe]

    Description matérielle : 1 est. : eau-forte, burin ; 10,5 x 7,5 cm
    Description : Technique de l'image : estampe. - eau-forte. - burin
    Note : Extr. de : Principaux événements de la Révolution..., Paris, 1790
    Sources : Images de la Révolution française : catalogue du vidéodisque, 1990, 800-801
    Édition : [Paris] : [s.n.] , [1790]

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb402547760]
  • 1 Autel de la patrie

    2 galerie du Roi et des députés de l'Assemblée nationale 3 arche de triomphe..., [estampe]

    Description matérielle : 1 est. : eau-forte ; 15 x 10 cm (tr. c.)
    Description : Technique de l'image : estampe. - eau-forte
    Note : Extr. de : Description fidele de tout ce qui a précédé..., Paris, s.d.
    Sources : Images de la Révolution française : catalogue du vidéodisque, 1990, 18072
    Édition : [Paris ?] : [s.n.] , [1790]

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb40257076s]
  • 1. Autel de la patrie 2. Galerie du Roi et de l'Assemblée national 3. Arche de triomp. 4. Spectateurs 5. Cir. ou sont les Gardes nationale et les troupes de lignes

    [estampe]

    Description matérielle : 1 est. : eau-forte ; 9,5 x 16,5 cm (tr. c.)
    Description : Technique de l'image : estampe. - eau-forte
    Sources : Images de la Révolution française : catalogue du vidéodisque, 1990, 18284-18285
    Édition : [Paris ?] : [s.n.] , [ca 1790]
    Collectionneur : Michel Hennin (1777-1863)

    [catalogue, Visualiser dans Gallica][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb40252677k]
  • 1.er Événement du 14 Juillet 1790.

    [estampe]

    Description matérielle : 1 est. : manière de lavis ; 13 x 8,8 cm
    Description : Technique de l'image : estampe. - manière de lavis
    Note : En marge : "Passage des Fédérés au Quai de la Conférence." (44.ème livraison)
    Notice chargée sans modification à partir de l'Inventaire du fonds français, graveurs du XVIIIe siècle
    Sources : Inventaire du fonds français, graveurs du XVIIIe siècle / Bibliothèque nationale, Département des estampes. 12, Janinet-Launay / par Michèle Hébert,... et Yves Sjöberg. - Bibliothèque nationale (Paris), 1973, article JANINET (Jean-François), n. 139
    Sources : Collection De Vinck, inventaire analytique, 1970-, n. 3735
    Sources : Inventaire de la collection d'estampes relatives à l'histoire de France, léguée en 1863 à la Bibliothèque nationale par M. Michel Hennin / rédigé par M. Georges Duplessis, 1877-1884, n. 10748
    Sources : Images de la Révolution française : catalogue du vidéodisque, 1990, 18261-18264
    Édition : , [entre 1790 ou 1791]
    Dessinateur du modèle : Jean-François Janinet (1752-1814)
    Graveur : Jean-François Janinet (1752-1814)
    Éditeur commercial : Jean-François Janinet (1752-1814)

    [catalogue, Visualiser dans Gallica][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb445698475]
  • 1 Galerie ou sont places le Roi l'Assemblé nationale et les electeurs 2 autel de la patrie 3 arches de triomphe 4 spectateurs

    [estampe]

    Description matérielle : 1 est. : eau-forte ; 9,5 x 16,5 cm (tr. c.)
    Description : Technique de l'image : estampe. - eau-forte
    Note : Extr. de : Description fidelle de ce qui a précédé..., Paris, s.d.
    Sources : Images de la Révolution française : catalogue du vidéodisque, 1990, 18071
    Édition : [Paris] : [s.n.] , [1790]

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb40257079t]
  • 1. l'Abbé Bebit fait restitution. 2. Vous avez raison Mr l'Abbé un bien aussi mal acquit, reproche à la conscience et tot ou tard il en cuit

    [estampe]

    Description matérielle : 1 est. : eau-forte, col. ; 25,5 x 21 cm (élt d'impr.)
    Description : Technique de l'image : estampe. - eau-forte
    Sources : Images de la Révolution française : catalogue du vidéodisque, 1990, 3609-3610
    Édition : [Paris] : [s.n.] , [1790]
    Collectionneur : Carl de Vinck (1859-1931)

    [catalogue, Visualiser dans Gallica][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb402492669]
  • 1. Mon gentilhomme s'il m'en croyait il cesseroit de porter plus loin des recherches de titres...

    [estampe]

    Description matérielle : 1 est. : eau-forte, col. ; 15 x 22,5 cm (tr. c.)
    Description : Technique de l'image : estampe. - eau-forte
    Sources : Images de la Révolution française : catalogue du vidéodisque, 1990, 3650-3653
    Édition : [Paris] : [s.n.] , [ca 1790]
    Collectionneur : Michel Hennin (1777-1863)

    [catalogue, Visualiser dans Gallica][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb40252668m]

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