Frédéric-Emmanuel Grünwald (1734-1826)

Pays :Pays-Bas avant 1830
Langue :français
Sexe :masculin
Naissance :10-04-1734
Mort :Bellevaux (Belgique), 16-10-1826
Note :
Médecin et agronome. - Associé-correspondant de la Société royale d'agriculture de Paris. - Collaborateur du "Journal encyclopédique" (1761) et du "Supplément" de l' "Encyclopédie ou dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers" (1776-1777)
ISNI :ISNI 0000 0000 0958 7056

Ses activités

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  • Encyclopédie méthodique. Histoire

    Description matérielle : 6 t. ([4]-VIII-792 ; [4]-731; [4]-663 ; [4]-725 ; [4]-30-[2]-748 ; [4]-768 p.)
    Description : Note : Même faux-titre en tête de chaque t. : "Encyclopédie méthodique, ou par ordre de matières ; par une société de gens de lettres, de savans et d'artistes ; précédée d'un vocabulaire universel et des portraits de MM. Diderot & d'Alembert, premiers éditeurs de l'Encyclopédie". - Le titre du t. 6 porte : "Encyclopédie méthodique. Histoire. Supplément. Tome sixième". - D'après le discours préliminaire du t. 1, l' "avertissement de l'imprimeur" à la fin du t. 3 et Nathalie Richard, extrait en grande partie du "Supplément" de l' "Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné" de Diderot et d'Alembert publié en 1776-1777, sous la direction de Gabriel-Henri Gaillard, auteur de la plupart des articles originaux, avec la collaboration de Frédéric-Emmanuel Grünwald, Charles-Claude Montigny, Claude-Louis-Michel de Sacy et François-Henri Turpin, tous anciens collaborateurs du "Supplément" cité plus haut. - T. 1 publié en 1784, t. 2 en 1786, t. 3 en 1788, t. 4 en 1790, t. 5 en 1791 et t. 6 en 1804. Achevé d'imprimer chez la veuve Ballard à la fin des t. 1 et 2, achevé d'imprimer à la fin du "3e mémoire sur l'Encyclopédie" au début du t. 5. - Ornement au titre des t. 1, 2, 4 à 6 et culs-de-lampe gr. sur bois. Ornement typogr. au titre du t. 3. - Contient un "Dictionnaire du blason" au début du t. 1 et une "Chronologie" à la fin du t. 5. En tête du t. 5, "Lettre de M. Panckoucke à messieurs les souscripteurs de l'Encyclopédie, par ordre de matières", aussi dit "3e mémoire sur l'Encyclopédie", suivie d'une table des matières de ce mémoire ainsi que des deux premiers. - Errata général à la fin du t. 6. - "Histoire, morale et politique à la fin du XVIIIe siècle : le dictionnaire d'histoire de l'Encyclopédie méthodique" / Nathalie Richard, dans "L'Encyclopédie méthodique (1782-1832) : des Lumières au positivisme / éd. par Claude Blanckaert et Michel Porret, Genève, 2006
    Sources : CG, CXVIII, 533. - Brunet, Anonymes
    Édition : , 1784-1804
    Imprimeur-libraire : Henri Agasse (1752-1813), Veuve de Christophe-Jean-François Ballard (imprimeur-libraire, 17..-179.?), Veuve de Jean-Thomas Hérissant (171.?-1798?), Charles-Joseph Panckoucke (1736-1798), Clément Plomteux (imprimeur-libraire, 17..-179.?)
    Auteur du texte : Gabriel-Henri Gaillard (1726-1806)
    Contributeur : Charles-Claude Montigny (1744-1818), Claude-Louis-Michel de Sacy (1746-1794), François-Henri Turpin (1709-1799)

    6 documents numérisés : Tome 1 - Tome 2 - Tome 3 - Tome 4 - Tome 5 - Tome 6
    [catalogue, Visualiser dans Gallica][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb30547819c]

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Sources et références

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Sources de la notice

  • Encyclopédie méthodique. Histoire. Tome premier [-cinquième] [Supplément. Tome sixième], 1784-1806
  • Annuaire nécrologique ou Complément annuel et contiunation de toutes les biographies... / sous la dir. de A. Mahul, 1830, t. 5
    Archives biographiques françaises

Biographie Wikipedia

  • Frédéric-Emmanuel Grunwald, né le 10 avril 1734 à Hopper (Haute-Lusace) et mort le 16 octobre 1826 à Bellevaux, est un médecin et homme de lettres allemand.Grunwald reçut de son père, pasteur de la confession d'Ausbourg, une éducation soignée qui le mit en état de se présenter à l’école de Leipzig et au collège royal électoral de médecine de Dresde. L’invasion de la Saxe par les Prussiens lui fit perdre un protecteur zélé et puissant, qui voulait le placer dans le corps des médecins militaires des armées saxonnes.Grunwald s’enfuit de Dresde, alla joindre les Français après la bataille de Rosbach et fut accueilli par le comte de La Luzerne qui l’engagea à venir s’établir à Paris. Mais Grunwald avait renoncé à la médecine et avait tourné ses vues d’un autre côté. Il alla s’établir, en 1761, dans le Bouillon et s’y associa de la manière la plus active à la publication du Journal Encyclopédique de Rousseau de Toulouse qui lui dut une grande partie de ses succès pendant le temps qu’il y travailla, c’est-à-dire de 1761 à 179. Il publia également à Bouillon, sous le titre de Gazette salutaire, un journal médical qui jouit pendant trente ans d’une grande faveur.Ces travaux avaient mis Grunwald en relation avec les savants et les Académies de cette époque. Diderot et D'Alembert l’engagèrent à travailler au Supplément de l’Encyclopédie, pour lequel il leur fournit plusieurs mémoires, dont l’article « allaitement ».Il fut reçu, le 12 avril 1782, membre correspondant de l’Académie de Dijon. Plus tard, il fut affilié à l’Académie des belles-lettres d'Arras, à la Société royale d’agriculture et à la Société royale de Médecine de Paris, à l’Académie des sciences et belles-lettres de Nancy et à la Société d’agriculture du grand-duché de Luxembourg.La Révolution vint arracher une seconde fois Grunwald à ses études, le réduisant en même temps à la misère. Mais il trouva cette fois encore un asile et des protecteurs en France où il reçut des gratifications du gouvernement d’alors et obtint en 1811 une pension de 800 francs inscrite au grand livre. Privé de cette ressource par les événements qui rendirent Bouillon à la Prusse, Grunwald se vit de nouveau exposé à des besoins que son grand âge rendait plus pénibles lorsque le roi des Pays-Bas se chargea de continuer la pension obtenue du gouvernement français par ce savant pauvre et modeste, dont les travaux continuels avaient depuis longtemps altéré une santé qui avait été toujours chancelante. Il le nomma également chevalier de l’Ordre du Lion belgique le 19 août 1817.

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