Eugène Hus (1758-1823): pseudonyme individuel

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Pays :Belgique
Langue :français
Sexe :masculin
Naissance :17-07-1758
Mort :24-02-1823
Note :
Danseur, chorégraphe, et auteur dramatique
Autre forme du nom :Pierre-Louis Stapleton (1758-1823)
ISNI :ISNI 0000 0000 1176 9115

Ses activités

Voir aussi 1 document

Auteur du texte18 documents2 documents numérisés

  • Augustine et Benjamin, ou le Sargines de village, opéra-comique en 1 acte. Paroles des citoyens Bernard Valville et Eugène Hus, musique du citoyen Bruni. [Paris, Feydeau, 13 brumaire an 9.]

    Description matérielle : In-8° , 40 p.
    Édition : Paris : Huet , an IX
    Auteur du texte : François Bernard-Valville (1767-1828)

    [catalogue, Visualiser dans Gallica][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb30630188j]
  • Les Illustres fugitifs, ou Les trois journées

    Description matérielle : 26 p.
    Description : Note : Paris, Porte-St-Martin, 8 janvier 1807
    Édition : Paris : Barba , 1807
    Auteur du texte : Édouard-Alexandre Bignon (1765?-18..)

    [catalogue, Visualiser dans Gallica][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb306301903]
  • La Fille mal gardée, ou Il n'est qu'un pas du mal au bien, ballet comique pantomime, en 2 actes, de la composition de M. Dauberval, remis en scène par M. Eugène Hus

    Description matérielle : 12 pp.
    Description : Note : Paris, Porte Saint-Martin, 20 vendémiaire an XII
    Édition : Paris : Fages , (1803)

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb387229211]
  • La Fille mal gardée, ou Il n'est qu'un pas du mal au bien, tableau villageois en 2 actions, par feu d'Auberval [sic], remis en scène par M. Eugène Hus

    Description matérielle : 12 p.
    Description : Note : Paris, Jeux gymniques, 19 fév. 1812
    Édition : Paris : Barba , 1812

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb38722922c]
  • La Fille mal gardée, ou Il n'est qu'un pas du mal ou bien, tableaux villageois en 2 actes, par feu d'Auberval [sic], remis en scène par M. Eugène Hus

    Description matérielle : 15 pp.
    Édition : Paris : Barba , 1818

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb38722990v]

Adaptateur1 document

  • Le siège de Cythère, ballet pantomime en trois actes de la composition

    Édition : Bordeaux : Phillippot , 1807

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb387581734]

Pages dans data.bnf.fr

Auteurs reliés

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Sources et références

Voir dans le catalogue général de la BnF

Sources de la notice

  • Augustine et Benjamin, ou Le Sargines de village : opéra-comique en 1 acte / paroles des citoyens Bernard Valville et Eugène Hus, musique du citoyen Bruni, 1800
  • Wikipédia

Autre forme du nom

  • Pierre-Louis Stapleton (1758-1823)

Biographie Wikipedia

  • Pierre-Louis Stapleton, dit Eugène Hus est un danseur et chorégraphe franco-belge né à Bruxelles le 17 juillet 1758 et mort dans cette même ville le 24 février 1823. Il est le fils de Louis Stapleton, officier irlandais en garnison à Bruxelles, et d'Elisabeth Bayard, danseuse figurante au Théâtre de la Monnaie, connue sous le pseudonyme de « Mlle Bibi ».Délaissé par son père, qui repart en campagne, Pierre-Louis se frotte très tôt à la scène en compagnie de sa mère : vers l'âge de quatre ans, il danse devant le prince Charles-Alexandre de Lorraine qui lui offre 50 ducats dans une boîte d'or en guise de récompense pour ses talents précoces, lit-on dans la notice nécrologique que lui consacre le Journal de Bruxelles. En 1762, Jean-Baptiste Hus arrive à Bruxelles comme maître de ballet, avec sa maîtresse Elisabeth Bayard, de retour au Théâtre de la Monnaie. Le jeune Stapleton, adopté par son beau-père, suit le couple dans ses pérégrinations : ils sont notamment à Lyon de 1764 à 1767 et de 1770 à 1779, où Pierre-Louis commence sa carrière de maître de ballet sous la direction de son beau-père.Un nouveau tournant l'attend à Paris, où il est engagé comme danseur et maître de ballet au Théâtre-Italien de 1779 à 1780, puis il retourne à Lyon où il épouse une comédienne, Mlle Soulier. Le 9 février 1784, il y crée Le Ballon, ballet de circonstance consacré à l'invention des frères Montgolfier, mais le public siffle tant la pièce qu'elle est arrêtée après la première représentation. Appelé à Bordeaux par Jean Dauberval en 1785, après la déroute de la direction lyonnaise, Pierre-Louis y remonte La Mort d'Orphée et Les Quatre fils Aymons, ballets créés par Jean-Baptiste respectivement en 1759 et 1780. Il prend alors le pseudonyme d'Eugène Hus. Il danse à l'Opéra de Paris en 1786, puis à Londres en 1787.Lors de son retour à Bordeaux, Eugène Hus prend part, le 1er juillet 1789, à la création du Ballet de la paille de Dauberval, qui deviendra célèbre par la suite sous le nom de La Fille mal gardée. Après un séjour à Rouen, Hus devient second maître des ballets de l'Opéra de Paris en 1793, où il crée le Ballet des Muses. À la fin du siècle, le Théâtre de la Gaîté, celui des Jeunes-Artistes et l'Opéra-Comique l'engagent comme maître de ballet et les créations s'y succèdent. À l'ouverture du Théâtre de la Porte-Saint-Martin, le 30 septembre 1802, Eugène Hus rejoint la nouvelle troupe de ballet formée par Jean-Pierre Aumer pour lui succéder.Lorsque le décret impérial de 1807 impose la fermeture de plusieurs théâtres parisiens, Hus sillonne la province et danse à Bordeaux, Marseille, Carcassonne, Lyon et Toulouse. C'est alors que l'administration du Théâtre de la Monnaie lui propose la charge de régisseur ; Hus accepte et prend ses fonctions le 1er décembre 1814. Trois ans plus tard, il crée à Bruxelles le premier Conservatoire de danse, que Jean-Antoine Petipa réorganisera en 1826. En plus de la direction du ballet et du Conservatoire, il est « chargé des fêtes de la Cour » de Guillaume Ier. En 1819, il fait venir de Marseille Jean-Antoine Petipa et sa famille et se retire peu à peu de la scène.Avec Pierre Gardel et Auguste Vestris, Eugène Hus aura été l'un des grands fondateurs du ballet au XIXe siècle et le témoin direct de grands changements politiques et artistiques. Il aura surtout été le seul lien vivant entre Noverre et le ballet russe, par l'entremise de la famille Petipa.

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