Paul Choisnard (1867-1930)

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Pays :France
Langue :français
Sexe :masculin
Naissance :Tours, 13-02-1867
Mort :Saint-Genis-de-Saintonge (Charente-Maritime), 09-02-1930
Note :
Polytechnicien. - A été un des fondateurs de "L'influence astrale" (1913-1914). - Astrologue
Autre forme du nom :Paul Flambart (1867-1930)
ISNI :ISNI 0000 0001 1056 9864

Ses activités

Auteur du texte45 documents2 documents numérisés

  • Étude nouvelle sur l'hérédité

    accompagnée d'un recueil de nombreux exemples avec dessins de l'auteur

    Description matérielle : 1 vol. (127 p.)
    Édition : Paris : Bibliothèque Chacornac , 1903

    [catalogue, Visualiser dans Gallica, table des matières][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb30239313p]
  • Paul Flambart, ancien élève de l'École polytechnique. Tables des positions planétaires avec notions sommaires de cosmographie destinées aux recherches de l'astrologie scientifique

    Édition : Bordeaux, impr. J. Bière ; Paris, bibliothèque Chacornac, 11, quai Saint-Michel , 1923. In-8, 319 p. avec figures. 15 fr. [5440]

    [catalogue, Visualiser dans Gallica][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32109636n]
  • Paul Flambart, ancien élève de l'École polytechnique. Qu'est-ce que l'astrologie scientifique ?

    Description : Note : Cette étude a été publiée dans le numéro du 1er novembre 1921, du 'Mercure de France'
    Édition : Poitiers, impr. Marc Tessier ; Paris, bibliothèque Chacornac, 11, quai Saint-Michel , 1921. In-8, 27 p. [2133]

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb31943348f]
  • Paul Flambart [Paul Choisnard],... La Chaîne des harmonies, la spirale et l'enchaînement des harmonies, la spirale, processus de l'énergie vitale, son rôle biologique dans les formes vivantes et dans les lois qui les régissent

    Description matérielle : 1 vol. (136 p.)
    Édition : Paris : Bibliothèque Chacornac , 1910

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb31943331q]
  • Paul Choisnard, ancien élève de l'École polytechnique. La Chaîne des harmonies ou la Spirale dans la nature. La Spirale et l'enchaînement des harmonies, la spirale, processus de l'énergie vitale. Son rôle biologique dans les formes vivantes et dans les lois qui les régissent. La Spirale et ses correspondances métaphysiques. 2e édition revue et augmentée

    Édition : Rochefort-sur-Mer, impr. A. Thoyon-Thèze ; Paris, éditions Ernest Leroux, 28, rue Bonaparte , 1926. (15 octobre.) Gr. in-8, 219 p. avec figures. [10323]

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb319433322]

Directeur de publication1 document

  • Périodique : L'Influence astrale

    Bimestriel

    1re année, n° 1 (janvier 1913) - 2e année, n° 5 (septembre 1914) [?]

Documents à propos de cet auteur

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Sources et références

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Sources de la notice

  • Documents de cet auteur : La chaîne des harmonies, la spirale et l'enchaînement des harmonies, la spirale, processus de l'énergie vitale, son rôle biologique dans les formes vivantes et dans les lois qui les régissent / Paul Flambart [Paul Choisnard], 1910
  • Ouvrages de reference : ABF = Flambart, Paul
    Lorenz
    Paul Choisnard (2008-11-24)
    Choisnard: Information from Answers.com (2008-11-24)
    Astrological Pioneers of America / Holden, James H., and Robert A. Hughes, 1988
  • Catalogues de la BnF : BN Cat. gén. : Choisnard (Paul ; pseud. Paul Flambart) ; BN Cat. gén. suppl.
    BN Cat. gén. 1960-1970

Autre forme du nom

  • Paul Flambart (1867-1930)

Biographie Wikipedia

  • Paul Choisnard, né le 13 février 1867 à Tours, mort à Saint-Genis-de-Saintonge le 9 février 1930, fut un polytechnicien et un astrologue français. Il est généralement considéré comme un des rénovateurs de l'astrologie ancienne. Il est l'auteur de nombreux ouvrages d'astrologie pour laquelle il préconisait une approche statistique afin de vérifier le bien-fondé de ses pratiques. Il écrivit aussi sous le pseudonyme de Paul Flambart. En 1926, Paul Choisnard, l'astrologue belge Gustave Lambert Brahy, et quelques autres, fondèrent à Bruxelles le Cébésia (Centre Belge d’Etude Scientifique des Influences Astrales), qui est actif depuis lors.Un truqueurTrois personnalités témoignent de l’activité de truqueur de Paul Choisnard en astrologie.Jacques Sadoul, dans L’Enigme du Zodiaque (édition J’ai Lu 1973) pages 100 et suivantes raconte ses études au lycée de Tours, sa sortie de promotion de Polytechnique, en 1889, avec le grade de sous lieutenant d’artillerie. Marié en 1905, veuf en 1907.Carrière exclusivement miliaire. Retraité avec le grade de commandant, illustrant une médiocre progression. Il s’intéressa à l’astrologie à partir de 1890.Il appliqua la statistique à l’astrologie, par déformation professionnelle de son expérience d’artilleur. La nécessité de déterminer le point de chute des tirs. A cet effet Jaques Sadoul écrivait page 101 : « J’ai rarement vu plus beau tour de passe passe qui confine à la fumisterie pure et simple. Lorsque Choisnard fit paraître son traité d’astrologie, Langage astral, en 1901, il avait fait de son propre aveu huit statistiques en tout et pour tout, qui –accessoirement- étaient fausses ! Il en donne la liste dans son ouvrage Essai de psychologie astrale (page 60 et 63)…son astrologie scientifique fut pure chimère. »Françoise Gauquelin, rapportait, en 1994, sur le site du Cura, dans Clés pour la recherche statistique en astrologie, à propos de Paul Choisnard, tout d’abord une précaution d’écriture, afin d’éviter de se mettre à dos un grand corps, l’armée Française : « Je ne crois pas qu’on puisse accuser un polytechnicien et commandant d’artillerie d’avoir sciemment trompé son public.. »Puis, elle ajoutait en citant son ex mari Michel Gauquelin : "Comment Choisnard a-t-il procédé pour obtenir des résultats toujours dans le sens où il les cherchait? Le hasard n'a pas pu faire qu'il tombe toujours sur ce qu'il voulait prouver. On est forcé de conclure qu'il a choisi des cas favorables à sa thèse!" (MG, 1955, p.35).André Salmon, écrivain et poète, dernier témoin, rapportait en 1931, 18 mois après le décès de Paul Choisnard, dans son reportage « Visite au pays des voyantes et autres diseuses de bonne aventure » comment Choisnard aimait impressionner. Une caractéristique que Jacques Sadoul relevait lui aussi en écrivant : « sa qualité de polytechnicien a impressionné une partie du public…c’est en cela que Choisnard fut important ». Il crédibilisa un discours par ses titres, notamment ses diplômes. André Salmon rapporte tout autre chose. La capacité d’imposture de Paul Choisnard, en ces termes dans Mme Pingard m’initie aux arcanes de l’astrologie : « Un polytechnicien, mathématicien considérable, industriel fort connu Paul Choisnard… ». Auprès de la Presse, industriel impressionnait, beaucoup plus, que militaire de carrière retraité.Dégât majeur de son activité d’astrologuePaul Choisnard inventa la roue de Pythagore actuellement employée par les astrologues francophones en 1910. Une représentation déformée du système solaire marquant une considérable régression intellectuelle. Les astrologues de l’antiquité ; jusqu’à Blaise de Pagan (fin du XVIIe siècle) employaient pour les cartes de nativité des personnes décédées exclusivement, en application des interdits religieux, et ordonnances royales (astrologie licite et astrologie illicite) le carré de Pythagore (carte en carré et maisons en triangle) pour les catholiques. La roue de Pythagore pour les non catholiques (ex la carte de Rantzau) Toutefois, les cartes de travail étaient établies en orbites planétaires espacées, selon le modèle de l’astronome grec Anaximandre (système du monde et intervalles cosmiques -650 ). Blaise de Pagan donne des exemples dans sa Théorie des Planètes parue en 1657.Paul Choisnard supprima les orbites, et les distances, en écrasant les aspects planétaires sur une orbite circulaire unique. Une déformation du système de Tycho Brahé, s’accompagnant d’un retour à la conception géocentrique de Ptolémée, sans ses cartes. Le géocentrisme Ptolémaïque reposant sur les intervalles cosmique d’Anaximandre pour les représentations figurant dans sa Composition Mathématique, publiée en 1804 à Paris, traduction de l’abbé Halma. Paul Choisnard substitua à l’astronomie, une représentation imaginaire totalement fantaisiste, non remise en cause depuis 1 siècle par les organisations professionnelles d’astrologie.

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