Hervé de Lyrot (1885-1956)

Pays :France
Langue :français
Sexe :masculin
Naissance :Montmorency (Val d'Oise), 26-05-1885
Mort :21-06-1956
Note :
Député d'Ille-et-Villaine (1932 et 1936)
ISNI :ISNI 0000 0000 7570 2446

Ses activités

Auteur du texte1 document

  • Réponse de Monsieur de Lyrot, député de Vitré aux manoeuvres politiques du Dr Patay fils (de Rennes)

    Description matérielle : In-8°, 14 p. non chiffrées
    Description : Note : Supplément du "Républicain de Vitré" du 21 avril 1935
    Édition : Paris : Impr. D. et B. , [1935]

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32401946c]

Documents à propos de cet auteur

Documents à propos de l'auteur Hervé de Lyrot (1885-1956)

Pages dans data.bnf.fr

Cette page dans l'atelier

Sources et références

Voir dans le catalogue général de la BnF

Sources de la notice

  • Documents de cet auteur : Réponse de Monsieur de Lyrot, député de Vitré aux manoeuvres politiques du Dr Patay fils (de Rennes), [s. d.]
  • Ouvrages de reference : Biographies des principales personnalités françaises décédées au cours de l'année 1956 / Henri Temerson, [1957]
  • Catalogues de la BnF : BN Cat. gén. suppl.

Biographie Wikipedia

  • Le comte Hervé de Lyrot est un banquier et un homme politique français né le 26 mai 1885 à Montmorency (Seine-et-Oise) et décédé le 21 juin 1956 à Paris.Descendant de François de Lyrot et gendre de Auguste Dreyfus à la suite de son mariage avec sa fille Émilie, Hervé de Lyrot entre en politique en 1932 en se présentant aux élections législatives en Ille-et-Vilaine comme candidat républicain « anticartelliste ». Élu, il rejoint le groupe parlementaire des proches d'André Tardieu, le Centre républicain, puis, après sa réélection en 1936, le groupe des Indépendants républicains, plus conservateur.Partisan du rapprochement de la France avec les États d'Amérique du Sud - sa belle-famille possédait d'importants intérêts industriels au Pérou - il est également rapporteur d'un projet de loi visant à accorder le droit de vote aux femmes, qui « partagent les mêmes peines, les mêmes risques et les mêmes souffrances que les hommes » et qui devraient donc « être mises sur le même plan sur le terrain législatif » et demande une intervention très énergique auprès du Sénat, qui refuse obstinément le suffrage féminin, qui ne sera accordé par Charles de Gaulle qu'après 1945.Le 10 juillet 1940 il ne prend pas part au vote sur la remise des pleins pouvoirs au Maréchal Pétain; il ne retrouve pas de mandat parlementaire après le conflit.

Pages équivalentes