Robert Lazurick (1895-1968)

Pays :France
Langue :français
Sexe :masculin
Naissance :Pantin (Hauts-de-Seine), 03-04-1895
Mort :Paris, 04-1968
Note :
Journaliste. - Patron de presse. - Co-fondateur, puis directeur de "L'Aurore"
ISNI :ISNI 0000 0000 9722 6401

Ses activités

Rédacteur1 document

Directeur de publication1 document

  • Quotidien (1944-2001). hebdomadaire (déc. 2001-[201.])

    N° 1 (juillet 1943) - ?. 3e année, nouvelle série, n° 18 (11 septembre 1944) - ?

Pages dans data.bnf.fr

Auteurs reliés

Voir aussi

Cette page dans l'atelier

Sources et références

Voir dans le catalogue général de la BnF

Sources de la notice

  • Documents de cet auteur : Les coulisses de Vichy / par un témoin ; ill. de H. - P. Gassier, 1945
  • Ouvrages de reference : Qui était qui, XXe siècle / Béatrice et Michel Wattel, 2005 : Lazurick Robert Maurice. Pseudonyme : Robert Boni [donne comme date de décès 18 avril 1968]
    DBF : Lazurick (Maurice, dit Robert) [donne comme date de décès 17 avril 1968]
    World biographical information system (2010-07-05)
  • Catalogues de la BnF : BN Cat. gén. suppl. : Lazurick (Robert), pseud. Jacques Vintras et l'Insurgé

Biographie Wikipedia

  • Robert Lazurick, né le 3 avril 1896 à Pantin et mort accidentellement le 18 avril 1968 à Paris, est un avocat, homme politique et journaliste français.Il s'engage tôt dans les Jeunesses Socialistes puis participe à la guerre de 1914-1918. Il devient par la suite avocat à Paris. Il défend notamment Louis Lecoin lors de l'affaire du congrès de l'American Legion (regroupant les anciens combattants américains de 14-18).Au Congrès de Tours, il est dans la majorité communiste dont il s'écarte trois ans plus tard pour revenir à la SFIO. Il devient maire de Saint-Amand-Montrond dans le Cher en 1935 puis député du Front populaire en 1936, battant à chaque scrutin le sortant radical Charles Bédu. Il fait partie des parlementaires embarqués sur le Massilia pour continuer la lutte contre l'Allemagne en Afrique du Nord après l'armistice demandé par Pétain (juin 1940). Avant de s'embarquer, il déclare à Pierre Laval : "« Le rôle que vous jouez est abominable. Si, comme vous l’assurez, l’Allemagne ayant écrasé l’Angleterre est victorieuse, il se trouvera en France, des patriotes pour vous faire payer votre contribution au triomphe des nazis. » Lazurick connaît bien Laval, il avait été membre de son cabinet au ministère du Travail en 1925. Lazurick est révoqué le 2 août 1940 (Le Figaro, août 1940). Pendant la guerre, juif, il est obligé de se cacher. Il publie cependant plusieurs numéros clandestins d'un journal résistant, sous le titre L'Aurore (journal de Clemenceau). En 1944, après avoir été exclu de la SFIO par Gaston Defferre, puis réintégré avant d'en démissionner en 1946, il devient le fondateur du quotidien L'Aurore, dont il sera le directeur jusqu'à sa mort en 1968. Sa femme Francine, née Bonitzer, lui succède à la tête du journal à la suite de son décès lors d'un accident d'automobile, rue de Richelieu, à Paris.Jules Romains, qui fut un éminent collaborateur de L'Aurore, lui a consacré un chapitre dans son livre Amitiés et rencontres. Il est cité dans la liste du Who's Who des 8000 Français qui ont marqué le XXe siècle.

Pages équivalentes