Georges Castellana (1898-1964)

Pays :France
Langue :français
Naissance :1898
Mort :1964
Note :
A été vicaire de Saint-Réparate
ISNI :ISNI 0000 0000 6120 4008

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  • Dictionnaire français-niçois

    Description matérielle : [6]-421 p.
    Description : Note : 1978 d'après la déclaration de dépôt légal. - Bibliogr., 2 p.
    Édition : Nice : SERRE , [1978]

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34626345m]

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Sources et références

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Sources de la notice

  • La Cathédrale Sainte-Réparate / par Georges Castellana, 1970
  • Dictionnaire des auteurs de langue d'oc : de 1800 à nos jours / Jean Fourié, 1994

Biographie Wikipedia

  • Le chanoine Georges Castellana, né et mort à Nice (1898-1964), était un prêtre en poste dans le Vieux-Nice.Il existe une rue Chanoine-Georges-Castellana à Nice (F-06100).Les attaches de G. Castallana sont importantes. La population du comté de Nice s'est en effet concentrée sur le littoral et dans sa capitale, depuis 1860, l'essor économique s'accompagnant d'un exode rural. On peut donc entendre toutes sortes de parlers occitans à Nice et du niçois proprement dit essentiellement dans les anciens quartiers.Sa qualité de prêtre en fait un informateur précieux puisqu'il était à même de confesser ses ouailles aussi bien en niçois qu'en français.Il fut aumônier des Pénitents noirs de la chapelle de la Miséricorde, l'une de ces confréries de pénitents laïcs, qui, en ce qui concerne la France, sont propres à Nice et à sa région ainsi qu'à certaines villes du Midi. Il reste célèbre localement pour ses dictionnaires très complets et qui font toujours autorité.À noter que la langue notée est celle de la ville de Nice et non pas l'ensemble des parlers du comté de Nice.Ces ouvrages utilisent la graphie mistralienne et non pas la graphie unifiée dite « occitane ». « Châtaigne » y est écrit castagna, comme en italien, Mistral écrit castagno et non pas castanha, comme dans la graphie dite occitane, qui se répand aujourd'hui. Les particularités du niçois sont en principe toutes notées.Ces dictionnaires sont précieux car ils indiquent aussi nombre de gentilés (que l'on ne peut qualifier strictement d'autochtones puisqu'il s'agit du gentilé utilisé non pas par les intéressés eux-mêmes mais par les Niçois) qui suivent le toponyme et sont précédés de lu qui est l'article masculin pluriel à Nice, par exemple : Menton : Mentoun ; lu Mentounasc.

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