Peggy Guggenheim (1898-1979)

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Pays :États-Unis
Langue :anglais
Naissance :26-08-1898
Mort :23-12-1979
Note :
Mécène. - Collectionneuse d'art
Domaines :Art
ISNI :ISNI 0000 0001 2103 6705

Ses activités

Auteur du texte2 documents

  • Ma vie et mes folies

    Description matérielle : 310 p.-[16] p. de pl.
    Édition : Paris : Plon , 1987
    Autre : Jean-Claude Eger

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb349057280]
  • Ma vie et mes folies

    Description matérielle : 302 p.-[16] p. de pl.
    Édition : Paris : Perrin , 2004
    Traducteur : Jean-Claude Eger

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb391408077]

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Sources de la notice

  • Ma vie et mes folies / Peggy Guggenheim ; traduit de l'américain par Jean-Claude Eger, 1987
  • GLU
    Dict. de l'art moderne et contemporain / sous la dir. de Gérard Durozoi, 1992
    WWW, États Unis 1977-1981
    LCNA (2010-07-13)

Biographie Wikipedia

  • Marguerite « Peggy » Guggenheim est une mécène américaine, collectionneuse d'art moderne et galeriste, née le 26 août 1898 à New York dans le quartier Ouest de la 69e avenue et morte le 23 décembre 1979 à Padoue, près de Venise où elle a passé les dernières années de sa vie.Autodidacte en art moderne, elle a appris, avec des amis comme Marcel Duchamp ou Jean Cocteau, à apprécier l'art abstrait dont elle a ensuite fait la promotion, avec beaucoup de discernement, allant à l'encontre même de son oncle, Solomon Guggenheim, qui mettra un certain temps avant de reconnaître la valeur des acquisitions de Peggy.Elle a ouvert une galerie à Londres sous le nom de « Guggenheim Jeune », encourageant les artistes alors peu connus. Pendant la Seconde Guerre mondiale, usant du prestige de son nom et de sa nationalité américaine, elle a sauvé un grand nombre d'artistes pour lesquels elle a obtenu de faux papiers et elle a financé leur passage aux États-Unis, apportant son aide à Varian Fry.Son nom reste lié au musée qu'elle a fondé à Venise sur le grand canal, dans le palais Venier dei Leoni, qui a été sa dernière résidence. Sa vie tourmentée de femme légère, « mangeuse d'hommes » a occulté le travail de recherche et le « flair » dont elle a su faire preuve à l'instar de son oncle Solomon R. Guggenheim.Mais de retour à New York, en 1959, pour l'inauguration du musée de son oncle, elle est effarée par la tournure commerciale que le mouvement artistique américain a pris, et dans son autobiographie, elle porte un jugement très sévère sur le nouveau « monde de l'art ».

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