Roberto Juarroz (1925-1995)

Pays :Argentine
Langue :espagnol; castillan
Sexe :masculin
Naissance :05-10-1925
Mort :03-1995
Note :
Poète
Domaines :Littératures
ISNI :ISNI 0000 0001 0898 3556

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  • Manual de fuentes de información

    3a ed. corregida y aumentada / prefacio de Roberto Juarroz
    Description matérielle : 351 p.
    Description : Note : Notes bibliogr. Index
    Édition : Buenos Aires : Marymar , 1978

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb366741227]

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Sources de la notice

  • Poésie verticale / Roberto Juarroz, 1972
  • Monde, 1995-04-04

Biographie Wikipedia

  • Roberto Juarroz (né le 5 octobre 1925 à Coronel Dorrego dans la province de Buenos Aires, Argentine - mort le 31 mars 1995 à Buenos Aires) était un poète argentin, considéré comme un des poètes majeurs de ce temps, dont l'œuvre est rassemblée sous le titre unique de « Poesía vertical ». Seul varie le numéro d’ordre, de recueil à recueil : Segunda, Tercera, Cuarta… Poesía Vertical. Nul titre non plus à aucun des poèmes qui composent chaque recueil.Par ce titre unique et chargé de sens de « Poésie Verticale » qu'il a donnée à toute son œuvre depuis son premier livre, Roberto Juarroz a cherché à traduire la verticalité de la transcendance, « bien entendu incodifiable », précise-t-il dans un entretien. Sa poésie est une poésie différente, un langage de débuts et de fins, mais en chaque moment, en chaque chose. La verticalité s'exprime vers le bas et vers le haut, chaque poème se convertissant en une présence qui représente ce double mouvement, cette polarité qui définit la parole de l'homme lorsque cette parole ne se situe pas dans des limites conventionnelles.Juarroz, en choisissant de donner ce titre unique à chacun de ses recueils, et en ne donnant pas de titre à ses poèmes, a voulu d'une certaine façon tendre vers l’anonymat des couplets ou des refrains populaires que l’on répète sans en connaître l’auteur, depuis longtemps disparu et oublié. Il explique qu'il a fait ce choix, parce que, selon lui « chaque titre, surtout en poésie, est une espèce d’interruption, un motif de distraction qui n’a pas de vraie nécessité. Sans titre, le recueil s’ouvre directement sur les poèmes, un peu comme ces tableaux dont l’absence de titre vous épargne les détours de l’interprétation ».Dans l'un de ses derniers recueils, Treizième poésie verticale, publié en 1993, Roberto Juarroz forme le vœu de parvenir à « dessiner les pensées comme une branche se dessine sur le ciel ».

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