Leopold von Sacher-Masoch (1836-1895)

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Pays :Autriche
Langue :allemand
Sexe :masculin
Naissance :27-01-1836
Mort :09-03-1895
Note :
Romancier. - A aussi écrit sous les pseudonymes Charlotte Arand et Zoë von Rodenbach
Autres formes du nom :Leopold von Sacher- Masoch (1836-1895)
Charlotte Arand (1836-1895)
Zoe von Rodenbach (1836-1895)
ISNI :ISNI 0000 0001 2136 3626

Ses activités

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Éditeur scientifique1 document

  • Auf der Höhe, internationale Revue... Bd. III [-XVI]

    Description matérielle : In-8°
    Édition : Leipzig , 1882-1885

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb31275228f]

Auteur de lettres1 document

  • SACHER-MASOCH (Leopold von).

    Cote : NAF 28420 (1- )
    Description matérielle : 2 f.
    Contenu dans les archives et manuscrits : Fonds Hippolyte Taine. Correspondance. Lettre S

    [catalogue BnF archives et manuscrits][ark:/12148/cc135020/ca19923374]

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Sources et références

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Sources de la notice

  • Documents de cet auteur : La Vénus à la fourrure / Sacher-Masoch ; trad. [de l'allemand] par Ledos de Beaufort, 1902
  • Ouvrages de reference : Brockhaus, 19. Aufl.
    GDEL
    Laffont-Bompiani, Auteurs
  • Catalogues de la BnF : BN Cat. gén.
    BN Cat. gén. 1960-1969

Autres formes du nom

  • Leopold von Sacher- Masoch (1836-1895)
  • Charlotte Arand (1836-1895)
  • Zoe von Rodenbach (1836-1895)

Biographie Wikipedia

  • Leopold von Sacher-Masoch, né le 27 janvier 1836 et mort le 9 mars 1895 à Lemberg en Galicie, est un historien et un écrivain. Les ascendances de Masoch sont slaves, espagnoles et bohémiennes. Son père est préfet de police à Lemberg.L'œuvre de Masoch est inspirée par tous les récits que sa nourrice Handscha lui conte, les romans du folklore slave où les femmes ont un rôle prédominant. Handscha fut la première qui lui donna le goût du cruel, et implacable en lui racontant les légendes d'Ivan le terrible, de la czarine noire et de la juive Esterka qui enchaînait le roi Casimir le Grand.Son œuvre prend aussi sa source dans l'univers burlesque où il est élevé. Cette maison de police qui est la maison de son enfance, il y aperçoit des vagabonds, des criminels enchaînés, des . . Lorsqu'il évoque la maison de son enfance . Toute son œuvre est marquée par des scènes primitives qui sont aussi à l'origine de son masochisme. Comme si son œuvre fusionnait en totalité avec son masochisme. La scène de la tante Zénobie, scène que le petit Leopold voit du fond de sa cachette. La tante Zénobie humilie son mari, le frappe à grands coups de fouet. La suite où la tante Zénobie découvre Masoch enfant voyeur et lui administre, à son tour, le fouet. Les images de martyrs torturés qui le mettent dans un état fiévreux. Ce retour au paganisme car pour lui la nature est Déesse... Elle est la déesse Isis.Enfin l'art, sa fascination pour la Vénus au miroir du Titien, pour l'œuvre de Rubens : Hélène Fourment nue, ensauvagée de fourrure, elle est animale, sa musculature, elle, est virile. dit-il. Masoch aime passionnément le théâtre. Fou de théâtre, il écrit deux pièces plébiscitées par le public. Des pièces très proches de la politique de l'époque. Elles ont mal vieilli. Car :.C'est Krafft-Ebing qui utilise le mot masochisme pour nommer ce qu'il considère comme une pathologie. Il rend, ainsi, le nom de Leopold von Sacher-Masoch célèbre en tant que concept. Et en même temps, il fait tomber l'œuvre de l'écrivain dans l'oubli. Il faudra le courage et la liberté du philosophe Gilles Deleuze pour libérer Leopold von Sacher-Masoch de l'indignité et pour le reconnaître en tant que grand écrivain. Depuis, une large majorité des romans, des nouvelles de Masoch sont republiés et de nombreux biographes les commentent.Éric Alliez évoque le chapitre Re-présentation de Masoch, chapitre où Gilles Deleuze acquiesce Bernard Michel à propos des correspondances entre Kafka et Masoch. Ces correspondances prouvent, selon Bernard Michel, que Leopold von Sacher-Masoch a sa place dans la lignée des plus grands écrivains d'Europe centrale.En dehors de son œuvre, Leopold von Sacher-Masoch ouvre une revue littéraire, Auf des Höhe, les plus grands écrivains européens de l'époque y participent. Si Wanda, la première femme de Masoch est une créature formatée pour représenter La Vénus à la fourrure, il semble qu'avec sa dernière et deuxième épouse il s'agisse de ce qu'on nomme souvent le repos du guerrier. La mise en scène du masochisme de Masoch a disparu.

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