Georges Cadoudal (1771-1804)

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Pays :France
Langue :français
Sexe :masculin
Naissance :Brech (Morbihan), 01-01-1771
Mort :Paris, 24-05-1804
Note :
Dirigeant des révoltes chouannes
Domaines :Histoire de la France
ISNI :ISNI 0000 0001 1571 9825

Ses activités

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  • Contenu dans : [Recueil. Dossiers biographiques Boutillier du Retail. Documentation sur Georges Cadoudal]

    George Cadoudal, né à Brest en 1769, mort à Paris en 1804. - [1]

    Description matérielle : 4 pièces
    Description : Note : Comprend notamment : "George Cadoudal, né à Brest en 1769, mort à Paris en 1804" (extrait de "Isographie des hommes célèbres, ou Collection de fac-similé de lettres autographes et de signatures..." / publié par S. Bérard, Paris, Charavay, 1802-1880) : G-8009 à G-8012
    Édition : Fontenay-le-Comte : Revue du Bas-Poitou ; Paris : Le correspondant : Révolution nationale, etc... , 1929-1944

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Sources et références

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Sources de la notice

  • Charette ; suivi de Cadoudal / Guillaume Lejean, 2006
  • GDEL
    DBF

Biographie Wikipedia

  • Georges Cadoudal, né à Brec'h le 1er janvier 1771 et mort guillotiné le 25 juin 1804 à Paris, est un général chouan, maréchal de France à titre posthume, commandant de l'Armée catholique et royale de Bretagne.Fils de paysans aisés, charismatique et doué d'une force herculéenne, Cadoudal est d'abord partisan de la Révolution française. Il s'en détache en 1791, après la constitution civile du clergé, puis prend les armes contre elle en 1793 pour s'opposer à la conscription lors de la levée en masse. À la suite de l'échec des rébellions paysannes en Bretagne, Cadoudal gagne la Vendée en juin. Capitaine dans les compagnies bretonnes sous les ordres de Bonchamps, il prend part aux batailles de la guerre de Vendée. Après la défaite des Vendéens à la deuxième bataille de Cholet et la mort de Bonchamps, il sert sous les ordres de Stofflet et participe à la Virée de Galerne. Il combat avec les Vendéens jusqu'à l'ultime bataille de Savenay.De retour dans le Morbihan, Cadoudal prend le commandement des troupes de Chouans qui se forment dans le pays d'Auray. Il refuse de signer le traité de la Mabilais et de reconnaître la République. Colonel en 1795, il se distingue lors de l'expédition de Quiberon, après la débacle de l'armée des émigrés, il parvient à sauver ses troupes des colonnes républicaines et est proclamé général par ses hommes.Commandant en chef de l'armée catholique et royale du Morbihan, Cadoudal prend le contrôle de presque toutes les campagnes du département tandis que les Républicains ne conservent plus que les villes. Défenseur d'une chouannerie populaire, il s'oppose à son chef, Joseph de Puisaye et à la domination des officiers émigrés. Il signe la paix en 1796, puis reprend la guerre en 1798. Il renonce à prendre Vannes mais il s'empare de plusieurs petites villes à l'automne 1799, avant d'être tenu en échec à la bataille du pont du Loc'h.Après avoir signé un traité, il refuse le grade de général dans l'armée républicaine et s'oppose au premier consul Napoléon Bonaparte. Fait Lieutenant-général et commandant des troupes royales de Bretagne, il trouve refuge en Angleterre à la suite de l'attentat de la rue Saint-Nicaise à Paris en 1800 commis par deux de ses officiers. Cadoudal regagne Paris en 1804, il y organise un complot visant à capturer ou tuer le premier consul avec une troupe d'hommes armés tandis que le général Pichegru est chargé de prendre la tête du gouvernement et de proclamer Louis XVIII. La conspiration est déjouée par la police de Fouché et les conspirateurs sont arrêtés.Jugé avec le général Moreau, Cadoudal est condamné à mort le 11 juin et guillotiné à Paris le 25 juin 1804 avec onze autres royalistes. Sa famille est anoblie par Louis XVIII et il est fait Maréchal de France à titre posthume.

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