Jorge Ibargüengoitia (1928-1983)

Pays :Mexique
Langue :espagnol; castillan
Sexe :masculin
Naissance :Guanajuato (Mexique), 22-01-1928
Mort :Madrid, 26-11-1983
Note :
Romancier, dramaturge et essayiste
Autres formes du nom :Jorge Ibargüengoitia Antillón (1928-1983)
Jorge Ibargüengoitia Antillón (1928-1983)
ISNI :ISNI 0000 0001 2148 1841

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Sources de la notice

  • Dos crímenes / J. Ibargüengoitia, 1988
    Jorge Ibargüengoitia : ironía, humor y grotesco : "Los relámpagos desmitificadores" y otros ensayos críticos / Ana Rosa Domenella, 2011
  • LC Authorities (2013-06-25)

Autres formes du nom

  • Jorge Ibargüengoitia Antillón (1928-1983)
  • Jorge Ibargüengoitia Antillón (1928-1983)

Biographie Wikipedia

  • Jorge Ibargüengoitia Antillón (Guanajuato (Mexique), 27 janvier 1928 - Madrid, 27 novembre 1983) est un écrivain et dramaturge mexicain. Il remporta un grand succès avec ses récits satiriques, comme Las Muertas (Les Mortes), Dos Crimenes (Deux crimes), et Los Relámpagos de Agosto. Parmi ses pièces, Susana y los Jóvenes et Ante varias esfinges remontent toutes deux aux années 1950. En 1955, Ibargüengoitia reçut une bourse Rockefeller pour faire des études à New York ; cinq ans plus tard, il reçut le prix littéraire de la ville de Mexico.Dans ses romans, il s'inspire souvent d'événements réels, qu'il traite d'une façon sardonique. Dans Los Relámpagos de Agosto (1964), il transforme les mythes de la révolution mexicaine de 1910 en chaos de dessin animé - ce livre lui valut le prix cubain Casa de las Américas, en dépit ou à cause de la consternation causée par sa légèreté. Pour Les Mortes (1977) il traita du plus horrible fait divers de son état de naissance : l'histoire des sœurs Delfina & María de Jesús González, deux tenancières de bordel, chez qui on retrouva 91 cadavres en 1964. Enfin, dans Les Conspirateurs (Los pasos de López, 1981), il se moque de l'épisode le plus célèbre de la guerre d'indépendance du Mexique, le Grito de Dolores de 1810 et ses suites. Ibargüengoitia lui-même connut une fin tragique, au retour d'un voyage à Paris, dans l'accident du Vol 011 Avianca à Madrid, le 27 novembre 1983. Dans le même appareil se trouvaient le poète péruvien Manuel Scorza, le critique uruguayen Ángel Rama, l'universitaire argentine Martha Traba et 176 autres personnes.La ley de Herodes (1967) est un recueil de nouvelles, dont la plupart sont clairement basées sur des événements de sa propre vie. Il décrit notamment la difficulté d'avoir un prêt immobilier à Mexico et son expérience à la maison internationale de l'Université Columbia. Comme ses romans, ces nouvelles combinent farce, épisodes sexuels et humour. "Estas ruinas que ves" est une farce basée sur des détails de la vie universitaire à Guanajato, encore actuels au début du XXIe siècle. La sonnerie de cloches déconcertant un orateur, la coupure du ruban d'inauguration d'un musée, les personnalités culturelles qui se connaissent depuis la maternelle, etc. "Maten al leon", situé sur une île imaginaire, évoque Guanajuato (ou peut être la société mexicaine tout entière) ; les détails sont comiques mais la fin est sombre.Ibargüengoitia était aussi connu pour sa chronique hebdomadaire dans le journal Excelsior de Mexico, qui ont été rassemblées en une demi-douzaines de volumes.Ibargüengoitia aurait déclaré qu'il ne souhaitait pas faire rire, qu'il pensait que le rire était une perte de temps inutile. Il est enterré à Antillon Park à Guanajuato, où une plaque émaillée marque l'emplacement de ses restes. Elle porte simplement ces mots (en espagnol) :

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