Chester Alan Arthur (1830-1886)

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Pays :États-Unis
Langue :anglais
Naissance :05-10-1830
Mort :18-11-1886
Note :
Homme d'État américain. - 21e président des États-Unis (républicain) de 1881 à 1885 ; vice-président élu en 1880, succède à J. Garfield le 19-09-1881
ISNI :ISNI 0000 0000 7146 9990

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Sources de la notice

  • LCNA, 1987-1991
    WWW, États-Unis 1607-1896
  • GLU

Biographie Wikipedia

  • Chester Alan Arthur (5 octobre 1829, Fairfield (en) - 18 novembre 1886, New York), est un avocat, général et homme d'État américain, qui fut le 21e président des États-Unis. Élu comme vice-président de James A. Garfield en 1880, Arthur lui succéda après son assassinat en 1881. Après avoir passé une grande partie de sa carrière politique dans la machine politique républicaine de New York, Arthur parvint à laver sa réputation en embrassant la cause de la réforme de la fonction publique. La défense et la mise en place du Pendleton Civil Service Reform Act (en) fut le point d'orgue de son administration.Né à Fairfield (en) dans le Vermont, Arthur grandit dans l'État de New York et devint juriste à New York. Il s'investit au sein du parti républicain et gravit rapidement les échelons de la machine politique dirigée par le sénateur de New York Roscoe Conkling (en). Nommé par le président Ulysses S. Grant au poste lucratif et politiquement influent de percepteur des douanes du port de New York en 1871, Arthur était un soutien important de Conkling et de la faction stalwart du parti républicain. Il fut démis de ses fonctions par le nouveau président Rutherford B. Hayes en 1878 qui cherchait à éliminer le clientélisme dans la ville. Lorsque James Garfield remporta la nomination républicaine pour l'élection présidentielle de 1880, Arthur fut choisi pour briguer la vice-présidence afin d'apaiser les tensions au sein du parti.Après juste six mois en tant que vice-président, Arthur se retrouva subitement à la Maison-Blanche. À la surprise des réformateurs, il se rallia aux réformes qui avaient autrefois entraîné son expulsion du poste de percepteur. Il signa le Pendleton Act et fit appliquer vigoureusement ses dispositions. Il fut félicité pour son veto sur une loi qui aurait affecté des fonds fédéraux d'une manière qu'il jugeait excessive et présida à la renaissance de la marine américaine mais fut critiqué pour ne pas avoir réussi à réduire le surplus budgétaire qui s'était accumulé depuis la fin de la guerre de Sécession. Malade, il ne chercha pas vraiment à se représenter en 1884 et se retira à la fin de son mandat. Comme le journaliste Alexander McClure l'écrivit plus tard : .

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