Adrian Păunescu (1943-2010)

Pays :Roumanie
Langue :roumain; moldave
Sexe :masculin
Naissance :20-07-1943
Mort :05-11-2010
Note :
Poète. - Journaliste. - Homme politique
ISNI :ISNI 0000 0001 1475 1700

Ses activités

Auteur du texte9 documents

  • Infracţiunea de a fi

    Description matérielle : 1 vol. (444 p.)
    Description : Note : Bibliogr. p. 28
    Édition : Bucuresti : Ed. Păunescu , 1996

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb38854832p]
  • Într-adevăr

    noi poezii noi

    Description matérielle : 494 p.
    Édition : Bucureşti : Albatros , 1988

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb355628972]
  • Istoria unei secunde

    versuri

    [Edit̡ia aII-a]
    Description matérielle : 134-4 p.
    Édition : Bucures̡ti : Cartea româneascǎ , 1972

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb354217459]
  • Locuri comune

    202 poezii noi

    Description matérielle : 310 p.
    Édition : Bucureşti : Aditura Albatros , 1986

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34951919n]
  • Manifest pentru mileniul trei

    Description matérielle : 2 vol., 821 + 733 p.
    Description : Note : int. 87-8789
    Édition : Bucureşti : Editura Eminescu , 1984-1986

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34982845s]

Pages dans data.bnf.fr

Cette page dans l'atelier

Sources et références

Voir dans le catalogue général de la BnF

Sources de la notice

  • Viaţa mea e un roman / A. Păunescu, 1987

Biographie Wikipedia

  • Adrian Păunescu (20 juillet 1943 à Copăceni, Bălți - actuelle République de Moldavie - 5 novembre 2010 à Bucarest) est un poète, journaliste et homme politique roumain originaire de Bessarabie (l'actuelle Moldavie).Écrivain prolifique (plus de 50 ouvrages), sa poésie est volontiers sentimentale et mélancolique. Il intervenait à la télévision roumaine plusieurs fois par semaine dans un style très populiste qu'il revendiquait d'ailleurs. Il laisse une femme et trois enfants. Dans ses condoléances, le président roumain Traian Băsescu l'a crédité d'avoir aidé une génération de jeunes artistes ; Păunescu a été inhumé dans le « carré des célébrités » du Cimetière Bellu de Bucarest le 7 novembre 2010, après des obsèques quasi nationales.Bien qu'il lui soit reproché son passé de thuriféraire du régime dictatorial de Nicolae Ceaușescu durant la période communiste et son virage de 1990 vers un nationalisme xénophobe, il reste populaire auprès de certains publics en Roumanie. Fondateur en 1973 du cercle littéraire « La Flamme » (Cenaclul Flacăra (ro), un mouvement qui inspira la jeunesse roumaine des années 1970 et 1980), il fut aussi en 1996 le candidat du Parti socialiste du travail à la présidentielle. Selon le quotidien roumain România Liberă (en) qui dressait un bilan posthume de l'ancien « poète de cour » de Ceaușescu, « il est considéré comme un héros par le beauf de base » tandis que « les intellectuels contestent sa valeur tant humaine que littéraire et affirment que par ses outrances, Păunescu a continué à servir les intérêts de l'ancienne nomenklatura en canalisant des électeurs désabusés vers des partis sous contrôle tels le PST à gauche ou le PRM de Corneliu Vadim Tudor (lui-aussi nationaliste et ancien thuriféraire de Nicolae Ceaușescu) à droite, et en faisant par contraste paraître modérés d'autres ex-communistes comme Ion Iliescu ». Quoi qu'il en soit, Păunescu a des homologues (membres de la nomenklatura ayant troqué le communisme pour le nationalisme) dans la plupart des anciens pays communistes : Mircea Druc en Moldavie (ancien cadre supérieur, chargé des étrangers, à l'aéroport international Cheremetievo de Moscou), István Csurka en Hongrie (ex-journaliste et dramaturge, parmi les fondateurs de ce qui est devenu le Jobbik), Maciej Giertych en Pologne (ex-membre de la Rada konsultacyjna de général Jaruzelski) ou Yaroslav Andruschkiv (Andruchev) en Ukraine (fondateur du parti Social-National).

Pages équivalentes