Manuela Sáenz (1797? -1856?)

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Pays :Équateur
Langue :espagnol; castillan
Sexe :féminin
Naissance :Quito, 27-12-1797
Mort :Paita (Pérou), 23-11-1856
Note :
Femme de lettres
Domaines :Littératures
Autres formes du nom :Manuela Sáenz de Thorne (1797? -1856?)
Manuela Sáenz de Thorne (1797? -1856?)
Manuela Sáenz Aizpuru (1797? -1856?)
ISNI :ISNI 0000 0000 6642 7710

Ses activités

Auteur du texte3 documents

  • Epistolario

    [1829-1853]

    Description matérielle : 232 p.
    Édition : Quito : Banco central del Ecuador , 1986

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb35021752w]
  • Simón Bolivar y Manuela Sáenz

    correspondencia íntima

    Description matérielle : 181 p.
    Édition : Quito : Centro de estudios Felipe Guamán Poma , 1996
    Auteur du texte : Simón Bolívar (1783-1830)
    Éditeur scientifique : Manuel Espinosa Apolo

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb37184041q]
  • Simon Bolivar y Manuela Sáznz

    correspondencia íntima

    2a ed.
    Description matérielle : 1 vol. (133 p.)
    Édition : Quito : Trama , 2006
    Auteur du texte : Simón Bolívar (1783-1830)
    Éditeur scientifique : Manuel Espinosa Apolo

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb41211067p]

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  • Manuela Sáenz de Thorne (1797? -1856?)
  • Manuela Sáenz de Thorne (1797? -1856?)
  • Manuela Sáenz Aizpuru (1797? -1856?)

Biographie Wikipedia

  • Manuela Sáenz Aizpuru (Quito, Équateur, 1797 - Paita, Pérou, 1856), dite aussi Manuelita Sáenz, ou encore, de façon familière, Manuelita tout court, était une patriote et révolutionnaire équatorienne, qui fut la compagne de Simón Bolívar. Après une longue éclipse, elle est aujourd’hui reconnue par l’historiographie contemporaine comme une des héroïnes de la lutte pour l’indépendance des anciennes colonies espagnoles. Elle passe par ailleurs pour une des grandes figures du féminisme en Amérique latine.Ayant épousé en 1817 un riche médecin anglais, Manuela Sáenz entra de plain-pied dans la haute société de Lima. Elle vint ainsi à s’intéresser aux questions politiques et militaires, et s’engagea activement en faveur des aspirations révolutionnaires et indépendantistes. Après qu’elle eut quitté son mari en 1822, elle commença bientôt, pour une période de huit années, une collaboration et une liaison amoureuse avec Bolívar, qui ne s’achèveront qu’avec la mort de celui-ci en 1830. Pour avoir déjoué en 1828 une tentative d’assassinat entreprise contre lui et avoir favorisé sa fuite, elle reçut de Bolívar le surnom de Libertadora del Libertador (‘Libératrice du Libérateur’), qui lui est resté. Critiquée par la suite, ignorée et exilée par ses contemporains, et continuant d’être dénigrée même des décennies après sa mort, ce n’est qu’à partir du milieu du XXe siècle que Manuela Saenz sera enfin revendiquée comme héroïne et figure majeure de la geste des indépendances sud-américaines, et aussi comme précurseur du féminisme en Amérique latine. Plus d’un siècle et demi après sa disparition, sa personnalité ne cesse cependant de susciter haine ou amour et de donner lieu à débats et controverses.

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