Fruchtbringende Gesellschaft. Saint-Empire romain germanique

Image non encore disponible
Pays :Allemagne avant 1945
Langue :allemand
Création :24-08-1617
Fin d'activité :1680
Note :
Société fondée par le prince Ludwig von Anhalt et trois ducs de Saxe cherchant à protéger la langue et la littérature allemande. - Elle est composée de nobles, d'érudits et de poètes
Autres formes du nom :Deutsche Akademie des 17. Jahrhunderts
Deutsche Akademie des siebzehnten Jahrhunderts

Ses activités

Voir aussi 1 document

Auteur du texte15 documents

Documents à propos de cet auteur

Documents à propos de l'organisation Fruchtbringende Gesellschaft. Saint-Empire romain germanique

Pages dans data.bnf.fr

Auteurs reliés

Cette page dans l'atelier

Sources et références

Voir dans le catalogue général de la BnF

Sources de la notice

  • Die deutsche Akademie des 17. Jahrhunderts, Fruchtbringende Gesellschaft. Reihe I, Kritische Ausgabe der Briefe, Beilagen und Akademiearbeiten. Abteilung A, Köthen / im Auftrag der Herzog August Bibliothek hrsg. von Martin Bircher und Klaus Conermann, 1992-
  • LCNA 1987-1992
    GKD, 1993-05 : la vedette et les 2 renvois
    Brockhaus, 17. Aufl. : Fruchtbringende Gesellschaft, Palmenorden

Autres formes du nom

  • Deutsche Akademie des 17. Jahrhunderts
  • Deutsche Akademie des siebzehnten Jahrhunderts

Biographie Wikipedia

  • La Société des fructifiants ou l’Ordre du Palmier, die Fruchtbringende Gesellschaft ou der Palmenorden en allemand, est la plus célèbre des sociétés philologiques et littéraires fondées en Allemagne au XVIIe siècle.Cette Société fut organisée, en 1617, sur la proposition de Gaspard de Teutleben, un lettré de Weimar, et sous les auspices du prince Louis d'Anhalt-Köthen. Les premières réunions eurent lieu au château de Köthen.La Société, établie sur le modèle des Académies italiennes, s’occupa d’abord de langue et de grammaire. Le but proposé était de maintenir le haut-allemand dans toute sa pureté, et de s’opposer à la pénétration des étrangers. La principale occupation était de chercher des termes allemands pour exprimer les idées et les notions d’importation étrangère et de fixer la meilleure orthographe. Les poètes qui en firent partie eurent le mérite de la pureté du style.La Société des Fructifiants était un ordre véritable ; le chef, d’après les statuts, devait être un prince de l’Empire. Elle avait pour emblème un palmier couronné avec cette devise : « Tout pour l’utile ». Chaque membre recevait un nom particulier, plus ou moins significatif se rapportant au talent, à la personne ou à quelque détail de la vie : Opitz s’appelait le Couronné ; Zesen, le bon Compositeur; Logau, le Diminutif ; Harsdörffer, l’Enjoué ; Griph, l’Immortel, etc.Cette société, qui dura jusqu’en 1668, compta, au nombre de ses membres, un roi, cent cinquante-trois princes, et plus de soixante barons, nobles ou savants distingués.

Pages équivalentes