Thomas Bayes (1702-1761)

Image non encore disponible
Pays :Grande-Bretagne
Langue :anglais
Naissance :1702
Mort :17-04-1761
Note :
Théologien. - Mathématicien. - Membre de la Royal Society
Domaines :Religion
Mathématiques
ISNI :ISNI 0000 0001 2029 1544

Ses activités

Auteur du texte1 document

  • Essai en vue de résoudre un problème de la doctrine des chances

    méthode de calcul de la probabilité exacte de toutes conclusions fondées sur l'induction, communiqué par Richard Price dans une lettre à John Canton

    Description matérielle : 1 vol. (182 p.)
    Description : Note : Contient en postface : "Réflexions sur l'espace, le temps, la cause et la loi dans l'Essai de Th. Bayes", par Jean-Pierre Cléro. - Bibliogr. p. 161-169. Index
    Édition : Paris : Hermann , impr. 2017
    Éditeur scientifique : Jean-Pierre Cléro

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb45258154p]

Documents à propos de cet auteur

Documents à propos de l'auteur Thomas Bayes (1702-1761)

Pages dans data.bnf.fr

Auteurs reliés

Cette page dans l'atelier

Sources et références

Voir dans le catalogue général de la BnF

Sources de la notice

  • Essai en vue de résoudre un problème de la doctrine des chances / de Thomas Bayes ; communiqué par Richard Price dans une lettre à John Canton ; trad. et postface de J. P. Cléro, 1988

Biographie Wikipedia

  • Thomas Bayes (né env. en 1702 à Londres - mort le 7 avril 1761 à Tunbridge Wells, dans le Kent) est un mathématicien britannique et pasteur de l'Église presbytérienne, connu pour avoir formulé le théorème de Bayes.Ses découvertes en probabilités ont été résumées dans son Essais sur la manière de résoudre un problème dans la doctrine des risques (Essay Towards Solving a Problem in the Doctrine of Chances - 1763) publié à titre posthume dans les comptes-rendus de l’Académie royale de Londres (the Philosophical Transactions of the Royal Society of London). On lui doit en particulier une loi importante des probabilités, le théorème de Bayes (posthume, 1763), très utilisée en classification automatique. Un exemple parmi d'autres est la lutte contre le spam, par la méthode dite d'inférence bayésienne.On lui connaît deux publications de son vivant : La Bienveillance divine, ou une tentative de preuve que la fin première de la Providence divine et du Gouvernement est le Bonheur de ses créatures (1731) ; Une introduction à la doctrine des fluxions, et une défense des mathématiciens contre les objections faites à l'auteur de l'Analyse dans laquelle il défend les bases de l'analyse établies par Isaac Newton (1736).Sa dépouille repose dans le cimetière de Bunhill Fields à Londres.

Pages équivalentes