Mary J. Grant Seacole (1805-1881): nom d'alliance

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Pays :Jamaïque
Langue :anglais
Sexe :féminin
Naissance :1805
Mort :1881
Note :
Née à la Jamaïque, d'un père écossais et d'une mère antillaise
Autres formes du nom :Mary Seacole (1805-1881)
Mary Grant (1805-1881)
ISNI :ISNI 0000 0000 8383 3614

Ses activités

Auteur du texte3 documents

  • Je suis une mal-blanchie

    la vie aventureuse d'une cousine de l'oncle Tom, 1805-1881

    Description matérielle : 252 p.
    Édition : Paris : Phébus , 1994
    Traducteur : Christel Mouchard

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb35677301d]
  • The wonderful adventures of Mrs Mary Seacole in many lands

    Description matérielle : 1 vol. (LII-224 p.)
    Description : Note : Notes bibliogr.
    Édition : London : Penguin , 2005
    Éditeur scientifique : Sarah Salih (1967-....)

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb410853218]
  • Wonderful adventures of Mrs Seacole in many lands

    Description matérielle : 247 p.-pl.
    Description : Note : Bibliogr. p. 239-242. Index
    Édition : Bristol : Falling wall press , 1984
    Éditeur scientifique : Ziggi Alexander

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34921993f]

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Sources de la notice

  • Je suis une mal-blanchie : la vie aventureuse d'une cousine de l'Oncle Tom, 1805-1881 / Mary J. G. Seacole ; trad. de l'anglais par Christel Mouchard, 1994
  • LC Authorities (2004-01-28)

Autres formes du nom

  • Mary Seacole (1805-1881)
  • Mary Grant (1805-1881)

Biographie Wikipedia

  • Mary Jane Seacole (née en 1805 et morte le 14 mai 1881), parfois connue sous le nom de Mère Seacole ou Mary Grant est une infirmière jamaïcaine connue pour son engagement personnel au cours de la guerre de Crimée. Elle a fondé des maisons de soin à Panama et en Crimée. Mary Seacole a mis en œuvre les remèdes traditionnels que sa mère lui a enseignés, à base de plantes médicinales, celle-ci tenait une pension pour marins et soldats européens blessés.Mary entend parler des mauvaises conditions médicales dont souffrent les soldats blessés pendant la guerre de Crimée. Persuadée que ses connaissances de la médecine tropicale pourraient être utiles, elle se rend à Londres et demande à rencontrer le ministre de la Guerre. Elle propose bénévolement ses services d’infirmière, s’appuyant sur son expérience dans les Caraïbes, et demande un poste d’. À l’époque, la participation des femmes en médecine fait l’objet de préjugés, et sa demande est rejetée.Lorsque le gouvernement britannique décide d’autoriser l’envoi de femmes dans la zone des conflits, elle ne fait pas partie du contingent de 38 infirmières choisies par Florence Nightingale. Mary décide alors de faire le trajet par ses propres moyens. Elle emprunte l’argent nécessaire au voyage et parcourt seule les 6 500 km. Sur le champ de bataille, elle se distingue en soignant de nombreux blessés, parfois sous le feu, soignant des soldats des deux parties. Lorsque le conflit se termine en 1856, elle se retrouve abandonnée et presque sans ressources, et ne doit sa survie qu’à des amis de la guerre de Crimée qui organisent une collecte de fonds lors d’un concert. Quelques années plus tard, elle manifeste le désir d’aller travailler en Inde après la rébellion indienne de 1857, mais ne parvient pas à lever les fonds nécessaires.Mary Seacole était célèbre et honorée de son vivant, au même titre que Florence Nightingale, mais a été oubliée après sa mort pendant près d’un siècle. Aujourd’hui, elle est reconnue pour sa bravoure et ses connaissances médicales, ainsi qu’en tant que . Son autobiographie, Les Aventures extraordinaires de Mrs Seacole dans de nombreux pays (1857), est un récit très vivant de ses expériences, et constitue l’une des premières autobiographies d’une femme métisse.

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