José Díaz (1896-1942)

Image non encore disponible
Pays :Espagne
Langue :espagnol; castillan
Sexe :masculin
Naissance :1896
Mort :21-03-1942
Note :
Secrétaire général du parti communiste espagnol, de 1936 à 1939
Domaines :Science politique
Autres formes du nom :José Díaz Ramos (1896-1942)
José Díaz Ramos (1896-1942)
ISNI :ISNI 0000 0001 1680 516X

Documents à propos de cet auteur

Documents à propos de l'auteur José Díaz (1896-1942)

Pages dans data.bnf.fr

Cette page dans l'atelier

Sources et références

Voir dans le catalogue général de la BnF

Sources de la notice

Autres formes du nom

  • José Díaz Ramos (1896-1942)
  • José Díaz Ramos (1896-1942)

Biographie Wikipedia

  • José Díaz Ramos (né à Séville en 1896 ; mort à Tiflis, Géorgie, en 1942) est un homme politique espagnol de l'entre-deux-guerres. Boulanger de profession, il débute sa carrière politique en 1917 en dirigeant une grève des ouvriers du pain. Après l'installation de la dictature de Primo de Rivera, il poursuit le travail syndical dans la clandestinité. Il appartient en effet à la CNT, syndicat anarcho-syndicaliste, qui subit la répression du régime. En 1927, il devient membre du PCE ; il parvient à faire bénéficier le PCE des déceptions des secteurs les plus radicaux ainsi que de la rivalité entre l’UGT et la CNT.Lors du IV° Congrès du PCE, tenu à Séville en mars 1932, il est élu au Comité central ; en septembre, il devient secrétaire général après l'éviction de José Bullejos et de son équipe (Trilla, Adame).Durant la guerre civile, José Díaz consacre toute son activité au parti, sans occuper de fonction officielle dans la République espagnole, dominé qu'il est par l’idée de la priorité absolue de la victoire militaire.Mais, en décembre 1938, la dégradation de sa santé l’amène à partir pour l’URSS, où il est opéré d’un cancer de l’estomac. Puis, il travaille à Moscou comme membre du secrétariat du Komintern ; lorsque survient l’invasion allemande (juin 1941), il séjourne dans diverses localités avant de se fixer à Tiflis, capitale de la république de Géorgie. Dans une crise de douleur, il se suicide en sautant par la fenêtre de sa chambre d’hôtel. Il y a longtemps eu des spéculations sur une possibilité d'assassinat, en raison de ses divergences avec Staline ; cette hypothèse a été démentie lors de la déclassification, dans les années 90, des documents des services secret soviétiques . Ses restes ont été rapatriés par le PCE ; une cérémonie d'hommage a eu lieu à Séville le 30 avril 2005.

Pages équivalentes