Couvents -- France

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Thème :Couvents -- France
Origine :RAMEAU - Notice originale
Domaines :Religion
Construction
Architecture

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  • Maison-mère des Sœurs de Sainte-Marie-Madeleine-Postel. - Communauté fondée par sainte Marie-Madeleine Postel (établie à Tamerville, Manche, de 1816 environ à 1832), transférée en 1832 dans l'ancienne abbaye bénédictine de la Trinité de Saint-Sauveur-le-Vicomte

    Cette maison a gardé le titre d'abbaye légué par les Bénédictins, mais l'institut auquel elle appartient n'est ni monastique ni canonial, et son statut actuel n'est pas celui d'une abbaye

  • Couvent réalisé par Renzo Piano en contrebas de la Chapelle Notre-Dame-du-Haut

  • Couvent de Franciscains fondé en 1488 au lieu-dit Saint-Ernel (à Landerneau), où se trouvait déjà une chapelle. - Adopte la réforme des Récollets en 1592 ?

    Bâtiments rachetés en 1813 par les Bénédictines de Notre-Dame du Calvaire (qui y restent jusqu'en 1977)

  • Couvent de Franciscains fondé vers 1280. Détruit en 1360, reconstruit fin XIVe-début XVe s. puis occupé par les Frères mineurs conventuels. - Vendu comme bien national en 1791

  • Couvent fondé en 1317 par le Dauphin Jean II

  • Couvent des Cordeliers puis des Récollets (à partir de 1596) fondé par le roi René. - Vendu comme bien national pendant la révolution française

  • Couvent détruit, situé sur l'emplacement de l' actuelle Place des Jacobins. On y trouvait le sanctuaire de Notre-Dame- de Confort.

  • Couvent fondé par saint François de Sales pour les Visitandines, qui l'occupent de 1621 à la Révolution ; les Soeurs du Sacré-Coeur leur succèdent en 1804, puis les Ursulines (1851-1904). Le Musée dauphinois y est installé depuis 1968

  • Couvent de dominicains. - Remplacé entre 1816 et 1971 par un grand séminaire et à partir de 1983 par un centre d'accueil diocésain et un centre administratif et culturel

  • Henri III fonda ce couvent de Minimes dans l'ancien Prieuré Notre-Dame de l'Ordre de Grandmont, non loin du château de Vincennes. - Après le départ des Grandmontains (1584), le lieu semble avoir été confié quelque temps à des Cordeliers (Franciscains de l'Observance ; 1584-1585 ?). - Chez les Minimes de Vincennes, Henri III installa une conférence ou académie de neuf membres, tous évêques ou religieux - ce groupe ne survécut pas à son fondateur

    L'emplacement du couvent a été creusé vers 1857 pour y aménager le lac des Minimes, dans le bois de Vincennes. Ce territoire fut annexé à la ville de Paris en 1860

  • Couvent de Dominicains. - Appartient à la Province de Provence, puis à celle de Toulouse. - Fermé en 1791 ; restauré en 1859 ; fermé en 1966

    Bâtiments vendus en 1959, et acquis ensuite par une société d'économie mixte dépendant du département du Var et de la ville de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume

  • Couvent fondé en 1612 par les Franciscains réformés (chapelle construite de 1645 à 1648)

    Bâtiments affectés à un usage militaire de 1797 environ à 1993 (caserne Saint-Ange, puis Manutention militaire Sant'Angelo) ; achetés par la Ville de Bastia en 1993. Actuellement, Maison des associations Sant'Angelo

  • Les Servites de Marie ont succédé (en 1560) à une communauté de Capucins établie dans ce même couvent de 1540 à 1554

  • Le premier couvent dominicain de Lille fut fondé en 1224. Fermeture en 1790. Réinstallation à Lille en 1869. Expulsion en 1905. Troisième installation à Lille en 1927. Transfert à l'emplacement actuel en 1957

  • Ce couvent appartint, de 1497 à 1791 (?), à la Congrégation occitane ou occitaine de l'Ordre des prêcheurs

  • Couvent fermé en 1791

  • Dédié le 18 juin 1606, le couvent des Capucines (dites Filles de la Passion) fut d'abord installé faubourg Saint-Honoré puis transféré en 1688 place Vendôme. Il fut fermé en 1790

  • Couvent de l'Ordre des frères mineurs capucins

  • Les Augustins déchaussés firent un premier séjour à Paris de 1608 à 1613, appelés par Marguerite de Valois. Ils se rétablirent à Paris en 1619, d'abord dans une maison du faubourg Montmartre. En 1628 ils achetèrent un territoire entre les faubourgs Montmartre et Saint-Honoré pour y fonder un couvent, sous la protection de Louis XIII. Leur église, dont la première pierre fut posée le 9 décembre 1629 fut dédiée à Notre-Dame-des-Victoires en souvenir de la victoire du roi à La Rochelle. Ce fut un riche couvent (51116 livres de revenus), avec une bibliothèque réputée qui, en 1790, comptait 39545 volumes

    Le couvent fut fermé en 1791, et occupé par une justice de paix. Il fut rasé en 1858. L'église devint paroissiale le 4 février 1791 ; rendue au culte en 1810

  • La Maison de Mougères, créée entre le XIIIe et le XVe siècle pour desservir la chapelle Notre-Dame de Pitié, était un vicariat du Couvent des Dominicains de Béziers. Incendiée en 1555, elle fut reconstruite en 1644 sur un autre emplacement. - La chapelle et les autres bârtiments furent vendus le 18 janvier 1791 comme biens nationaux

  • Couvent de Capucins établi en 1867 auprès de la chapelle Notre-Dame de l'Annonciade (couvent déserté de 1887 à 1893 et de 1903 à 1922)

  • Couvent de Carmes déchaussés, installé en 1611 rue de Vaugirard, la construction de l'église allant de 1613 à 1620 (restaurée en 1802, le portail refait en 1819). En 1792, l'église devint prison et reçut 160 prêtres insermentés : c'est un des lieux des massacres de Septembre

    De 1797 à 1845, cette maison abrita le Carmel Sainte-Thérèse (monastère de Carmélites déchaussées, précédemment rue de Grenelle ; établi à Créteil depuis 1920). - Ce lieu, repris en 1845 par l'archevêché de Paris, devint le siège de l'École des hautes études ecclésiastiques (puis, en 1875, celui de l'Institut catholique de Paris) et, en 1919, celui du Séminaire des Carmes

    Un nouveau couvent existe à Paris, villa de la Réunion

  • Ce couvent appartint, de 1614 à 1791, à la Congrégation occitane ou occitaine de l'Ordre des prêcheurs

    Le premier couvent, établi dans le faubourg Saint-Guillem, fut détruit en 1562. - Restauré par Ledesma (dominicain portugais), dans le quartier de la Canourgue. - Établi en 1611 dans l'ancienne église Saint-Matthieu (rue Saint-Matthieu). - Supprimé en 1791

    Maison restaurée en 1920 à Montpellier ; érigée de nouveau en couvent en 1958

  • Siège de la Province de France au 30, rue Lhomond, jusqu'en 1943 ; au 393, rue des Pyrénées, de 1943 à 1963 environ ; puis rue Lhomond

  • Couvent de Carmes de l'ancienne observance

    Bâtiments occupés ensuite par les services de la justice et une prison (jusqu'en 1947), et aujourd'hui par un centre culturel qui abrite un musée d'archéologie locale

  • Couvent de Franciscains de la branche des Capucins, fondé par des religieux de Lyon arrivés à Châtillon en 1626, abrités par les Cordeliers de 1626 à 1633, puis par l'Ermitage de La Charme de Braux, jusqu'à l'ouverture de leur couvent de la Présentation en 1639. - Fermé à la Révolution, aujourd'hui transformé en habitations particulières

  • Fondé d'après le voeu de Henri Philippe Desclée, industriel ; la première pierre est posée en 1873 ; le couvent est inauguré en 1876 ; architecte, baron Jean-Baptiste Bethune

  • Couvent établi en 1604 dans l'ancien Prieuré Saint-Pierre, de l'Orde de Cluny, mis à sac en 1577. Fermé à la Révolution. La chapelle du prieuré devint église paroissiale. L'ancien prieuré devint presbytère, avant d'héberger des Frères des écoles chrétiennes, puis des Dominicaines

  • Couvent de Franciscains fondé en 1226 par frère Rodolphe d'Assise, envoyé en France par saint François d'Assise. Approuvé par un bref de Grégoire IX en 1227. En 1503 le couvent adhéra à la branche des Franciscains Observants, puis rejoignit celle des Conventuels en 1771. - Vendu le 12 mars 1791. L'église fut démolie en 1822, le couvent aujourd'hui (2002) converti en logements privés

  • Couvent fondé à Paris en 1217. Il était situé rue Saint-Jacques, d'où le nom de Jacobins couramment donné en France aux Dominicains

    Les Dominicains du couvent de Saint-Jacques furent rétablis en 1849 par le père Lacordaire, à une nouvelle adresse. Il y eut plusieurs déménagements depuis ce rétablissement, toujours à Paris

  • 1260 : fondation d'un hospice appelé "hospital des pauvres chartrières". - 1628 : la gestion de l'établissement est confiée aux Soeurs Grises, franciscaines, qui y créent un monastère et le quittent au XIXe siècle

  • En 1580, le cardinal Charles de Bourbon acquit l'hôtel de La Rochepot, rue Saint-Antoine, et en fit don aux Jésuites qui en firent leur maison professe (maison des profès). Ils en furent expulsés une première fois de 1594 à 1603. Ils en firent un lieu brillant : dans leur somptueuse église construite de 1627 à 1641, la haute société du temps venait écouter Bourdaloue, Bossuet, ou encore Charpentier et Rameau. Leur bibliothèque réputée comptait environ 30000 volumes et de nombreux objets d'art de valeur. - Tout fut vendu et dispersé le 14 mai 1768, après la fermeture de la maison professe le 1er avril 1762 par arrêt du Parlement de Paris

    En 1768, la maison fut rachetée par Louis XV pour le Prieuré Sainte-Catherine de la Couture (chanoines génovéfains). Les anciens locaux conventuels furent affectés en 1804 au Lycée Charlemagne. - En 1802, l'église devint paroissiale sous le vocable Saint-Paul-Saint-Louis

  • Couvent de l'Ordre des frères mineurs capucins, fondé à la suite de l'expulsion de ces religieux de Savoie. - Les Capucins furent expulsés de ce couvent en 1880 ; le Grand séminaire du Diocèse de Grenoble s'y établit de 1906 à 1925, et les Capucins rentrèrent alors dans ce couvent

  • Couvent capucin d'observance traditionnelle, fondé par Eugène de Villeurbanne. - Proche de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X

    À Verjon (Ain), de 1972 à 1983, puis à Villié-Morgon (Rhône)

  • Couvent fondé par des religieuses du monastère des bernardines de Rumilly et de celui de Notre-Dame-des-Ayes, ordre de Cîteaux, à Crolles. Confisqué par la Convention en 1793, il devient propriété du Ministère de la guerre, et occupé par l'armée pendant deux siècles. Nue-propriété de la Ville de Grenoble à partir de 1810, sa chapelle a égalemement abrité un cinéma et un dancing, puis le théâtre Le Rio. Acquis par la maison Glénat en 2004 qui y installe son siège à partir de 2008

  • Le couvent de Saint-Éloi, fondé au début du 13e siècle a été rebâti par les Récollets en 1620 et vendu en 1789. - Il en subsiste des salles souterraines du 13e siècle sous la Cour Larcher

  • Couvent de l'Ordre des prêcheurs. - "Ce couvent fut achevé au mois de novembre 1704, sur les desseins et par les soins du père Jean-Baptiste Labat, jacobin et supérieur de la mission et maison"

  • Maison établie dans l'ancien Monastère des Feuillants de Poitiers. - Réunit autour d'une communauté de religieuses, une maison de retraite, un foyer d'étudiantes, les archives de la Province de France, et le secrétariat de l'Œuvre du Sacré-Cœur

  • Le Couvent Saint-Mathurin de Paris appartenait à l'Ordre de la Très Sainte Trinité et de la rédemption des captifs (ou Trinitaires)

  • Couvent franciscain

    Vers 1230 des Cordeliers (Franciscains nommés ainsi car ils se servent d'une corde à trois noeuds comme ceinture) vinrent s'établir à Paris sous la conduite du bienheureux Pacifique des Marches. Il fondèrent un couvent sur un terrain prêté par l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés et graĉe à la protection et aux largesses de saint Louis. Leur couvent devint bientôt célèbre, par son ampleur (il contenait des centaines de moines), la beauté de son église (une des plus grandes de Paris) et surtout l'excellence de son enseignement philosophique et théologique, créé au départ pour l'instruction des novices. L'Université dut agréer leur collège devenu réputé où vinrent de grands maîtres comme saint Bonaventure.

    A partir du XVIIe siècle ce fut le déclin. En 1785 une partie des bâtiments est mise en travaux. En 1790 les moines sont chassés et remplacés par le fameux club des Cordeliers fondé par Camille Desmoulin. Danton, Marat, Hébert, Chaumette, Legendre furent les principaux chefs de ce club qui disparut en 1794. En 1795 l'ancien couvent devint hôpital. Il fut démoli en 1802, sauf le cloître qui ne le fut qu'en 1877. Sur le site fut édifiée l'école pratique de la faculté de médecine. Il subsiste aujourd'hui l'ancien réfectoire du couvent, superbe édifice gothique de la fin du XVe siècle et monument classé où la ville de Paris organise des expositions.

  • Le Couvent Sainte-Croix des Frères mineurs observants, fondé vers 1460 dans le quartier de la Buffa, à Nice, et démoli en 1543, s'établit en 1545/1546 dans l'ancien Prieuré Notre-Dame (dépendant du Monastère bénédictin Saint-Pons de Cimiez). - Couvent reconstitué dès 1816

  • Couvent de la Province de Teutonie, d'abord établi hors de la ville, dans le faubourg de Finkwiller, puis transféré dans son lieu définitif en 1251/1260. - Fermé en 1531

    La Haute école (aujourd'hui Gymnase Jean-Sturm) de Strasbourg s'établit dans ses bâtiments en 1538. - Les bâtiments conventuels brûlèrent en 1860, et l'église (dite Temple-Neuf) en 1870

    Il existe aujourd'hui à Strasbourg un couvent de la Province de France

  • Couvent détruit, situé sur l'emplacement des actuelles place des Carmes et Rue Neuve des Carmes

  • Maison fondée en 1608 par Mme Acarie et Mlle de Sainte-Beuve, avec des Ursulines venues de Provence. Habitant d'abord dans l'hôtel de Saint-André, au faubourg Saint-Jacques, elles s'installèrent dans un nouveau couvent, non loin de l'hôtel, le 11 octobre 1610. Le couvent devint un monastère en 1611, quand les religieuses adoptèrent la clôture. Il devint la maison-mère d'une congrégation qui ouvrit près de 300 maisons dans toute la France

    Ce monastère comprenait un pensionnat recevant des élèves de la noblesse et de la bourgeoisie. On y trouvait également des classes gratuites pour enfants pauvres. En 1790, ses 49 religieuses choisirent d'y rester. Elles durent l'évacuer le 1er octobre 1792. Il fut vendu en 1798 puis démoli

  • Construit entre 1672 et 1684 pour abriter les religieux de l'ordre catholique des Franciscains, qui servaient comme aumoniers-brancardiers auprès des régiments du Roi

  • Ce couvent appartint d'abord à la Province de Provence, puis, à partir de 1303/1304, à la Province de Toulouse

  • Couvent dominicain fondé par Henri-Dominique Lacordaire. Établi à Flavigny (Côte-d'Or) de 1875 à 1880 et de 1895 à 1903 ; au Saulchoir, ancienne abbaye cistercienne de Belgique de 1903 à 1938 ; à Étiolles (Essonne) de 1938 à 1973 ; à Paris depuis 1973

  • Couvent dominicain, édifié par Le Corbusier de 1956 à 1960 et classé monument historique en 1979

    Couvent d'études de la Province de Lyon de 1959 à 1969. - Abrite ensuite plusieurs centres : Centre Thomas More, Centre Albert le Grand, Centre Barthélemy de las Casas, puis le Centre culturel de La Tourette qui, depuis 2002 et au côté des Dominicains, habite le lieu, l'entretient et le fait vivre

  • Couvent fondé en 1252. Il passa de l'ordre des Franciscains Conventuels à celui des Observants en 1532, après l'expulsion par la force des Conventuels. Déclaré bien national en 1790 il fut acquis par la commune de Romans. Faute d'entretien les bâtiments tombés en ruine furent démolis en 1802.

  • Couvent de chanoinesses régulières de Saint-Augustin fondée vers 1220

  • Une communauté de Capucins, nommée «Pauvres ermites», fut fondée par Pierre Deschamps, cordelier enfui du Grand Couvent de Paris. Elle s'était installée dans une maison du village de Picpus, proche de la chapelle Notre-Dame des Grâces. En 1574, Catherine de Médicis acheta et agrandit l'hôtel des Coquilles, rue Saint-Honoré, et le donna, avec un terrain, aux Capucins venus de Picpus

    Les Frères mineurs capucins constituent la troisième famille de l'ordre franciscain, fondée en 1525 (la première étant les Frères mineurs observants, la deuxième les Frères mineurs conventuels). Les Capucins du Couvent Saint-Honoré faisaient partie de la Province capucine Saint-François de Paris. Ce couvent eut une grande activité spirituelle et pastorale dans la vie parisienne, malgré de nombreux adversaires parmi le clergé séculier, les autres Franciscains et les laïques

    Église construite de 1601 à 1610, puis rebâtie en partie en 1735. Le couvent incluait un cimetière

    Les Capucins furent définitivement dispersés en août 1790. Leur église fut démolie en 1802, et les bâtiments du couvent en 1804

  • Couvent fondé en 1510 ; reconstitué sur un autre emplacement après la Révolution, et fermé entre 1996 et 2004

    Les bâtiments de l'ancien couvent furent affectés à un hôpital militaire de 1800 environ à 1984

  • Couvent de Capucins fondé en 1632. - Vendu comme bien national en 1791

  • Couvent de chanoines réguliers de la Sainte-Croix fondé à Lannoy en 1474

  • Le Couvent dominicain de Toulouse, maison-mère de l'Ordre des prêcheurs pour la Province de Toulouse, fut fondé en même temps que l'ordre en 1216. Le premier établissement fut le Couvent Saint-Romain (à l'angle des rues Saint-Rome et Espinasse actuelles) ; le grand couvent connu sous le nom des Jacobins fut construit à partir de 1229, et la communauté y demeura de 1230 à la Révolution. - Les reliques du corps de saint Thomas d'Aquin furent apportées au Couvent des Jacobins en 1369 et y sont encore vénérées : c'est pourquoi le nom de ce saint fut donné au couvent. - Couvent fermé en 1791

    Le Couvent se reconstitua en 1853 sous le nom de Couvent Saint-Romain (3, rue Espinasse). - Transféré en 1957 ou 1958 au Couvent Saint-Thomas-d'Aquin de l'impasse Henri-Dominique-Lacordaire. - Siège du studium generale de la Province de Toulouse depuis 1957

    Du Couvent médiéval des Jacobins subsistent l'église et le cloître, propriétés de la Ville depuis 1810, restaurés en plusieurs étapes et aujourd'hui désignés sous le nom d'ensemble conventuel des Jacobins. L'église a toujours gardé son affectation cultuelle

Documents sur ce thème

Livres7 documents2 documents numérisés

  • Discours sur la suppression des couvens de religieuses et sur l'éducation publique des femmes

    [Reprod.]
    Description matérielle : 2 microfiches
    Édition : [S.l.] : Micro Graphix , cop. 1993
    Auteur du texte : Stéphanie-Félicité Du Crest Genlis (comtesse de, 1746-1830)

    [catalogue, Visualiser dans Gallica][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb37244309d]
  • Sacré patrimoine !

    monastères et couvents en Roussillon

    Description matérielle : 1 vol. (67 p.)
    Description : Note : Publ. à l'occasion de l'exposition éponyme, Perpignan, Casa Xanxo, avril 2014. - Bibliogr. p. 65-67. Webliogr. p. 67. Glossaire
    Édition : [Canet-en-Roussillon] : Trabucaire , impr. 2014

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb43811070w]
  • Abbayes, couvents & prieurés disparus du pays d'Ussel

    [exposition, Ussel, Musée du pays d'Ussel, 13 juillet-31 août 2008]

    Description matérielle : 1 vol. (107 p.)
    Description : Note : Bibliogr. p. 9-11. Index
    Édition : Ussel : Musée du pays d'Ussel ; Paris : diff. de Boccard , 2008
    Auteur du texte : Jean-Loup Lemaître, Musée du pays d'Ussel

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb41306490g]
  • Abbayes, prieurés et couvents de France

    Description matérielle : 1 vol. (583 p.)
    Description : Note : Bibliogr. p. 581. Webliogr. p. 583. Glossaire
    Édition : La Roche-sur-Yon : Éd. du Crapaud , impr. 2013
    Annotateur : Philippe Mery

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb437907586]
  • Gender and politics in early modern Europe

    English convents in France and the Low Countries

    Description matérielle : XII-247 p.
    Description : Note : Bibliogr. p. 217-231. Index
    Édition : Basingstoke ; New York : Palgrave Macmillan , 2003
    Auteur du texte : Claire Walker (1965-....)

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb38907495b]

Images5 documents2 documents numérisés

  • Plan de la Maison des Recollets de Versailles

    [dessin, plan avec retombes]

    Description matérielle : 1 dess. : plume et encre de Chine noire, lavis gris, jaune et vert ; 63,2 x 91,5 cm (f.)
    Description : Technique de l'image : dessin. - encre de Chine noire. - plume. - lavis d'encre
    Note : Donné comme étant un plan de Jules Hardouin-Mansart ou de ses collaborateurs dans la notice d'enregistrement du don au département des Estampes et de la photographie (RESERVE YE-85-PET FOL)
    "Echelle 20 Toises" (11 mm/toise)
    Sources : Mansart à Versailles. 2 / Alfred Marie ; Jeanne Marie. - Paris : Vincent, Fréal et Cie, 1972, pp. 151-154
    Échelle : [1:175 environ], 20 toises [= 220 mm]
    Dessinateur présumé : Agence Jules Hardouin-Mansart

    [catalogue, Visualiser dans Gallica][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb43902962z]
  • Plan du Couvent R.al de Versailles

    [dessin, plan, vue]

    Description matérielle : 1 dess. : plume et encre de Chine noire et rouge, lavis gris, rose et vert ; 63,2 x 91,5 cm (f.)
    Description : Technique de l'image : dessin. - encre de Chine noire. - encre de Chine de couleur. - plume. - lavis d'encre
    Note : À gauche : "Face de la maison. Vue au jardin proche le Buste de Louis le Grand"
    "Echelle de 15 Toises" (8 mm/toise)
    Échelle : [1:240 environ], 15 toises [= 120 mm]

    [catalogue, Visualiser dans Gallica][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb43903025h]
  • [L'Amour à la porte du couvent]

    [estampe]

    Description matérielle : 1 est. : eau-forte, outils ; 23,5 x 17,5 cm (tr. c.)
    Description : Technique de l'image : estampe. - eau-forte. - gravure aux outils
    Sources : Images de la Révolution française : catalogue du vidéodisque, 1990, 4196-4197
    Édition : [Paris ?] : [s.n.] , [ca 1790]

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb402551815]
  • Damon et Henriette

    [estampe]

    Description matérielle : 1 est. : gravure sur bois en coul. ; 33,6 x 56,9 cm (tr. c.), 38 x 61,8 cm (f.)
    Description : Technique de l'image : estampe. - gravure sur bois. - couleurs (impression). - bois
    Sources : Almanachs, bibliothèque bleue, imagerie : une famille d'éditeurs de la France de l'Est, les frères Deckherr de Montbéliard / par Dominique Lerch. Montbéliard : Bulletin de la Société d'émulation de Montbéliard, 1990
    Édition : , [182.]
    Graveur : Jean-Charles Boulay (1799-18..)
    Éditeur commercial : Frères Deckherr

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb42480423v]
  • Damon et Henriette.

    [estampe]

    Description matérielle : 1 est. : gravure sur bois en coul. ; 28,8 x 37,3 cm (f.)
    Description : Technique de l'image : estampe. - gravure sur bois. - couleurs (impression). - bois
    Sources : Almanachs, bibliothèque bleue, imagerie : une famille d'éditeurs de la France de l'Est, les frères Deckherr de Montbéliard / par Dominique Lerch. Montbéliard : Bulletin de la Société d'émulation de Montbéliard, 1990
    Édition : , [1820]
    Éditeur commercial : Frères Deckherr

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb43627874s]

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