Antonín Zápotocky (1884-1957)

Image non encore disponible
Pays :République tchèque
Langue :tchèque
Sexe :masculin
Naissance :Zakolany, 19-12-1884
Mort :Prague, 13-11-1957
Note :
Homme politique. - Premier ministre (1948-1953) puis président (1953-1957) de Tchécoslovaquie
ISNI :ISNI 0000 0001 2121 0814

Ses activités

Auteur du texte11 documents

  • L'Activité du Conseil central des syndicats en Tchécoslovaquie

    Description matérielle : In-16, 46 p.
    Description : Note : Par Antonín Zápotocký et Eugène Erban, auteurs des articles intitulés respectivement "Le Développement, les problèmes et l'état du mouvement révolutionnaire syndical en Tchécoslovaquie" et "Dans l'unité vers le socialisme". - La couv. porte en plus : "Všeodborový sjezd. ROH. Praha, 1946"
    Édition : (Praha,) : Práce, Ústřední rada odborů ; Prague : Conseil central des syndicats , (s. d.)

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb31682132k]
  • L'Activité du conseil central des syndicats en Tchécoslovaquie. [Le Développement, les problèmes et l'état du mouvement révolutionnaire syndical en Tchécoslovaquie, par Ant. Zápotocký. Dans l'unité vers le socialisme, par Eugène Erban.]

    Description matérielle : In-16, 46 p.
    Édition : Prague : Conseil central des syndicats , (s. d.)

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb33957742x]
  • Antonín Zápotocký. Bouřlivý rok 1905, román. [7 vyd.]

    Description matérielle : In-16 , 343 p.
    Description : Note : Žatva, 121
    Édition : Praha : Československý spisovatel , 1953

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb31682133x]
  • A. Zapotocky. De nouveaux combattants se lèveront, roman traduit du tchèque par Marcel Aymonin

    Description matérielle : In-16, 269 p.
    Édition : Paris : Les Éditeurs français réunis , 1952
    Traducteur : Marcel Aymonin (1911-1984)

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb316821348]
  • Du plan biennal au plan quinquennal. [1948-1953. Couverture et travaux graphiques par J. Istler.]

    Description matérielle : In-8° , 36 p. n. ch., dont 34 de fig.
    Description : Note : Par Antonín Zápotocký qui signe la préface. - Contient également un extrait du discours, du président de la république Klement Gottwald, daté du 1er janvier 1949. - Ministère de l'Information et de l'Éducation populaire. - La couv. porte en plus "La Tchécoslovaquie"
    Édition : Prague : Orbis , 1949

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb31682135m]

Préfacier2 documents

  • Le Plan économique quinquennal tchécoslovaque. Texte de la loi. [Traduction de A. L. Castan.]

    Description matérielle : In-16
    Description : Note : Ministère de l'Information et de l'Éducation populaire
    Édition : Prague , 1948

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb31682136z]
  • Le Plan économique quinquennal tchécoslovaque. Texte de la loi. [Traduction de A. L. Castan.]

    Description matérielle : In-16
    Description : Note : Ministère de l'Information et de l'Éducation populaire
    Édition : Prague , 1949. 2e éd.

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb316821379]

Pages dans data.bnf.fr

Auteurs reliés

Cette page dans l'atelier

Sources et références

Voir dans le catalogue général de la BnF

Sources de la notice

  • Documents de cet auteur : Vstanou noví bojovníci : revoluční trilogie / Antonín Zapotocký, 1971
  • Ouvrages de reference : GDEL
  • Catalogues de la BnF : BN Cat. gén.

Biographie Wikipedia

  • Antonín Zápotocký (19 décembre 1884, Zákolany – 13 novembre 1957, Prague) est le deuxième président de la Tchécoslovaquie communiste après Klement Gottwald et son rôle a été largement idéalisé par l'historiographie officielle qui le surnomme le « papa des ouvriers » (táta dělníků). À la suite de son décès d'un infarctus, Antonín Novotný lui succède.Il est le fils de Ladislav Zápotocký, un journaliste célèbre. Il apprend la sculpture mais dès 1914, il travaille au sein du parti social-démocrate dans la région de Kladno où il devient rédacteur du journal socialiste local.Avec la naissance de la Tchécoslovaquie, en 1918, Zápotocký devient l'un des fondateurs de la section « gauchisante » du Parti social-démocrate tchécoslovaque et l'organisateur des sections ouvrières (dělnické rady). Durant l'été 1920, il participe au second congrès de l’Internationale communiste. En décembre de la même année, il fait partie des meneurs de la grève générale dans les usines sidérurgiques de Kladno dans l'intention de provoquer un putsch révolutionnaire. Cela lui vaut neuf mois de prison.Dans les années 1920, il appartient à la tendance Šmeral (Bohumír Šmeral est le fondateur, en mai 1921, du PCT) du Parti communiste tchécoslovaque dont, entre 1922 et 1925 il assure le poste de secrétaire général. Il reste au comité directeur du parti, y compris après février 1929 et le Ve congrès du PCT quand sa réélection, fortement critiquée par la mouvance Gottwald, est imposé par le délégué du Komintern. Depuis 1928, il est membre du comité exécutif de l'Internationale syndicale rouge. Dans les années trente, il est actif au sein du mouvement syndical rouge (Rudé odbory) : on lui doit l'organisation de la grande grève de Most en 1932. Dans la seconde moitié de la décennie, il tente de fédérer tous les syndicats au sein d'une plateforme antifasciste.De 1939 à 1945, il est interné au camp de concentration d'Oranienburg, spécialisé dans les prisonniers politiques. À sa libération, il devient président du comité central des syndicats (Ústřední rada odborů), membre du présidium du comité central du PCT et député au parlement tchécoslovaque.Le 15 juin 1946, il est nommé « président du gouvernement tchécoslovaque » (l'équivalent de Premier ministre ou Chancelier). Du 18 juin au 18 juillet 1946, il préside le conseil constitutionnel du parlement tchécoslovaque.Le 21 mars 1953, il est nommé président de la République tchécoslovaque par le parlement national en remplacement du défunt Klement Gottwald.Antonín Zápotocký reste dans les mémoires comme un président qui cherche le compromis et à adoucir les conditions matérielles des citoyens tchécoslovaques et le stalinisme triomphant dans les années 1950. Son discours contre la collectivisation forcée des terres, lors de l'inauguration du barrage sur la Klíčava, sonne étrangement dans la bouche d'un communiste, allant jusqu'à proposer un choix quasi-démocratique : « qui veut sortir des coopératives agricoles peut le faire. » Cela lui vaut des inimitiés au sein du parti et l'opposition d'Antonín Novotný (alors premier secrétaire du Parti communiste tchécoslovaque). Risquant la « démission forcée », Zápotocký met sa dissidence idéologique en sourdine.Tout aussi intéressante est la position suivie par Zápotocký lors des procès de Prague (1952). Il déteste personnellement Rudolf Slánský depuis qu'en 1929 avec le processus de bolchévisation du Parti, Slánský avait tenté d'évincer Zápotocký. On peut voir une vengeance personnelle dans le refus de la grâce présidentielle plaidée par Slánský, on peut aussi deviner que, dans une atmosphère délétère où Zápotocký se voit lui-même menacer de déviance bourgeoise (puisqu'il a publiquement soutenu les petits propriétaires terriens), il ne peut apporter son soutien à son ancien « camarade ».La propagande a construit une figure paternelle idéalisée, parfois loin de la réalité d'un personnage parfois cynique. La réforme monétaire de 1953 préparée dans le plus grand secret (les billets sont imprimés en URSS) en est un exemple. Les ouvriers peuvent acquérir une nouvelle couronne contre 20 anciennes. Pour le reste des économies, ce taux passe de 1 à 50. La classe ouvrière voit ses économies fondre et son pouvoir d'achat réduit. L'annihilation de l'épargne des personnes privées provoque une série de manifestations de colère. C'est la première crise du système économique planifié.Il meurt d'un infarctus le 13 novembre 1957 et est remplacé dans ses fonctions par Antonín Novotný.

Pages équivalentes