Assemblée nationale, et Commune de Paris, ou Rapport très exact des séances de l'Assemblée nationale et des communes de Paris

Langue : français
Titre complet :Assemblée nationale, et Commune de Paris, ou Rapport très exact des séances de l'Assemblée nationale et des communes de Paris
Date de création :1789
Fin de publication :1792
Périodicité :Quotidien
Numéros :N° 77 (20 octobre 1789) - n° 445 (24 octobre 1790)
Tirage :A donné lieu à des tirages différents, à des réimpressions et à des contrefaçons. - Une concurrence de même titre a paru chez Dufour à partir du 9 décembre 1789###L'imprimeur varie : P. André (16 décembre 1789-2 janvier 1790) ; Letellier & André (3 janvier-14 mars 1790) ; Senties (25 mars-3 juillet 1790) ; C. F. Perlet (à partir de 5 juillet 1790). Le nom du libraire Cuchet disparaît après le n° 344 (14 juillet 1744)
Contributeurs :A partir du n° 78 (21 octobre 1789) porte en plus : "Par continuation du journal intitulé : Versailles et Paris". - Avec des pages de tomes postérieures, à l'adresse de Perlet et à la date de 1791, qui portent : "Assemblée nationale, corps administratifs, et nouvelles politiques et littéraires de l'Europe...". - Les rédacteurs principaux seraient J.-J. Lenoir-Laroche et Louis-François Jauffret
Lieu de publication :Paris (France)

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Directeur de publication :

  • Imprimeur-libraire ; imprimeur du tribunal de cassation (et des tribunaux des 1er et 6e arrondissements de Paris) (1791). - Né à Genève, reçu bourgeois de cette ville en 1770 et horloger de formation, il y exerce comme libraire en 1780-1782, puis monte à Paris vers 1783 et y entre en apprentissage de libraire en nov. 1788. Semble s'être établi en qualité de libraire en janv. 1789 au plus tard et comme imprimeur en 1790. Propriétaire fondateur d'un journal législatif lancé en nov. 1790 et appelé, après plusieurs changements de titre, "Journal de Perlet". De tendance royaliste, il échappe à la Terreur mais prend part aux journées de vendémiaire an IV (sept. 1795). Aurait été condamné à mort à ce titre. Caché à la campagne pendant deux mois, il revient à Paris tenir son atelier. Décrété de proscription après le 18 Fructidor (sept. 1797), il sera déporté à Cayenne en mars 1798, son journal supprimé, son atelier dévasté et ses biens vendus. Rappelé d'exil en mars 1800, de retour à Paris avant mai 1802, il remonte une librairie qui végète. Se met à travailler comme mouchard de la police secrète impériale à partir d'août 1805 et sert d'appât aux agents royalistes à Paris. En faillite en déc. 1806. En 1807, il se retire officiellement de la librairie pour entrer au secrétariat général de la préfecture de police. De mars à juillet 1808, il est envoyé à Londres auprès du futur Louis XVIII et se fait passer pour l'émissaire du Comité royaliste à Paris. À partir de 1810, suspect de double jeu, il est surveillé par la police impériale ; emprisonné en juillet 1813 et radié de l'administration. Libéré le 1er avril 1814, il sera, à la Seconde Restauration, traduit en justice. Auteur à cette occasion d'un "Exposé" de sa conduite, il est condamné le 24 mai 1816 comme "escroc et calomniateur" à 5 ans de prison. Se réfugie à Genève, où il exerce jusqu'à sa mort comme brocheur chez sa sœur

    Vers 1790-1792, travaille en association avec Claude-François Maradan

Auteur du texte :

  • A aussi traduit de l'allemand en français

    Avocat, journaliste, bibliothécaire de Marseille (1818-1838). - Littérateur. - Membre de l'Académie de Marseille (élu en 1817)

Auteur du texte :

  • Homme politique, député du Tiers aux États-Généraux, ministre de la Police générale (1799). - Membre du Conseil des Anciens. - Comte de l'Empire (1808)

Sources et références

Voir dans le catalogue général de la BnF

Autre forme du titre

  • Assemblée nationale, et Commune de Paris, ou Rapport très exact des séances de l'Assemblée nationale et des communes de Paris