Auteurs nés en 1792441 documents

Auteurs morts en 1792345 documents

Personnes ayant débuté leur activité en 1792100 documents

  • Imprime en mai 1792 la brochure "Réflexions sur les maisons de force, les hopitaux et les desœuvrés...", adressée à l'Assemblée législative, dont il est également le rédacteur ; se qualifie à l'en-tête du texte de "correspondant, cour du Commerce, faubourg Saint-Germain". Peut-être apparenté à un Benoît Albert, natif de Lyon, que l'on dit âgé de 28 ans, imprimeur établi à Paris depuis quatre ans, à l'adresse de la rue des Cordiers puis à celle du "Petit Marché Saint-Jacques, n° 7" (d'après la carte de surêté qui lui est établie le 6 mars 1794)

  • Variante(s) de prénom : Joan ; Joannes ; Juan. - Imprimeur-libraire ; imprimeur de l'évêché [de Perpignan-Elne] (1801) ; à Barcelone, avec P. Barrera, imprimeur de l'armée et du gouvernement de Catalogne (1811-1813) ; à Perpignan, imprimeur du Roi (1823) ; de Son Altesse Royale Monsieur, frère de Sa Majesté (1823-1824). - Natif de Perpignan. Professeur de collège avant de se tourner en l'an I (1792-1793) vers le métier d'imprimeur. Breveté imprimeur le 15 juillet 1811 (brevet renouvelé le 1er août 1816) et libraire le 1er janv. 1813 (brevet renouvelé le 1er août 1818). Publie plusieurs périodiques dont le "Calendrier de Perpignan" à partir de 1803. En 1811-1813, il est à Barcelone, avec P. Barrera, "imprimeur de l'armée et du gouvernement de Catalogne". Devient imprimeur du Roi à Perpignan le 23 août 1823. Après son décès (Vernet-les-Bains, Pyrénées-Orientales, 3 juillet 1833), son fils Jean-Baptiste Alzine est breveté en sa succession

  • Libraire-papetier et éditeur. - Quaker

    Travaille en association avec John Arch

  • Libraire-papetier et éditeur. - Quaker

    Travaille en association avec Arthur Arch

  • Imprimeur-libraire ; imprimeur des corps administratifs ; imprimeur de l'École de pharmacie [de Montpellier]. - Établi dès 1792 en association avec François Bonnariq (dit Marat Bonnariq pendant la période révolutionnaire), puis aussi avec Migueyron ; exercent de 1793 à 1795 sous la raison "Imprimerie révolutionnaire". Antoine-Félix-Paul Avignon (dit Caton Avignon pendant la période révolutionnaire) se sépare de ses associés vers 1809. Breveté imprimeur le 20 juillet 1811. Brevet de tolérance supprimé le 30 mars 1816 par le ministre de la Police générale, à cause de ses opinions révolutionnaires. Réintégré le 7 janv. 1818 avec un brevet à vie, remplacé le 14 fév. 1829 par un brevet héréditaire. Encore en activité en 1832. Sa veuve, Thérèse Salgues, est brevetée imprimeur en sa succession le 1er avril 1833 et exerce jusqu'en 1838

  • Relieur de formation, il semble s'être établi en qualité de libraire à la faveur de la Révolution

  • Autre(s) graphie(s) : Baumgaertner. - Libraire. - Avocat de formation, il rachète la librairie de Johann Gottlob Schladebach ; également littérateur et publiciste

  • En 1792-1793, travaille en association avec Benjamin Bell

  • Imprimeur-libraire ; imprimeur du département de Vaucluse (1792-1799). - Dit âgé de 46 ans lors du recensement de 1793. Tient également cabinet de lecture. Breveté imprimeur le 20 juillet 1811 (brevet renouvelé le 8 août 1816) et libraire le 1er janv. 1813 (brevet renouvelé le 1er août 1818). Décédé à Avignon le 16 déc. 1820 sans héritiers directs, d'après une lettre du préfet de Vaucluse en date du 5 janv. 1821

  • En 1792, gère les abonnements et tient le bureau général du périodique "Les Sabats jacobites" de François Marchant. N'est plus attesté après 1792

Personnes ayant cessé leur activité en 179269 documents

  • Imprime en mai 1792 la brochure "Réflexions sur les maisons de force, les hopitaux et les desœuvrés...", adressée à l'Assemblée législative, dont il est également le rédacteur ; se qualifie à l'en-tête du texte de "correspondant, cour du Commerce, faubourg Saint-Germain". Peut-être apparenté à un Benoît Albert, natif de Lyon, que l'on dit âgé de 28 ans, imprimeur établi à Paris depuis quatre ans, à l'adresse de la rue des Cordiers puis à celle du "Petit Marché Saint-Jacques, n° 7" (d'après la carte de surêté qui lui est établie le 6 mars 1794)

  • Directeur de l'Imprimerie royale. - Fils de Jacques II Anisson (-Dupéron ou Duperron), directeur de l'Imprimerie royale, à qui il est associé dès 1783 (nommé en sa survivance dès le 10 juin 1765) avant de lui succéder en 1788. N'appartient cependant pas à la communauté des libraires et imprimeurs de Paris. Ayant mis au point une nouvelle presse à bras à un coup (invention revendiquée concurremment par les imprimeurs parisiens Didot et Pierres), il est l'auteur d'un mémoire présenté à l'Académie royale des sciences à partir de mars 1783 et publié en 1785 sous le titre "Premier Mémoire sur l'impression en lettres, suivi de la description de la nouvelle presse exécutée pour le service du Roi...". Invente également, en 1785, un nouvel apprêt pour "blanchir et adoucir le papier". Associé à partir de juin 1787 à Pierre-Alexandre Léorier de L'Isle pour la fabrication de papiers à base de végétaux dans les moulins de Buges, près de Montargis. En 1789, établit à Versailles une succursale de l'imprimerie du Louvre en rachetant la petite imprimerie de la veuve Hérissant. En 1790, l'Imprimerie royale compte 80 presses. É.-A.-J. Anisson-Dupéron doit résigner la direction de l'Imprimerie royale devenue nationale en août 1792 et se retirer sur ses terres. Condamné à mort par le Tribunal révolutionnaire et guillotiné le 25 avril 1794 à la suite d'un procès en dénonciation des habitants de Ris-Orangis, où il possède le château de Ris acquis par son père. Tout son matériel, qui avait été évalué 500 000 l. en mars 1794 avant cession au gouvernement, est finalement confisqué par celui-ci à son exécution. Son cabinet de curiosités, sa bibliothèque et les livres en feuilles de sa production sont vendus aux enchères de sept. 1794 à sept. 1795

    Achète en 1792 les 78 portefeuilles d'archives de l'ancien inspecteur de la librairie Joseph d'Hémery et les remet avant sa mort à la Bibliothèque nationale où ils forment, avec 5 autres portefeuilles provenant d'É.-A.-J. Anisson lui-même, la collection Anisson (BnF, ms. fr. 22061 à 22193)

  • En 1792, gère les abonnements et tient le bureau général du périodique "Les Sabats jacobites" de François Marchant. N'est plus attesté après 1792

  • Nom patronymique : Catherine Panet. - Imprimeur (-libraire) de monseigneur le garde des Sceaux (1786-1790). - Épouse l'imprimeur-libraire de Rouen Jacques-Jean-Louis-Guillaume Besongne (1742-1790) avant 1767. Avant son départ pour Paris, celui-ci obtient que sa femme lui soit substituée à sa place d'imprimeur, sous la raison "dame Besongne", par arrêt du Conseil du 22 mai 1786. Imprime l'"Almanach de Normandie" et, en 1790 - août 1791, la "Chronique nationale..." du journaliste rouennais Jacques Leclerc. Se qualifie de "veuve Besongne" à partir de 1790 (après le 9 juillet). En 1792, revend son imprimerie à la "Société typographique" du journaliste et imprimeur Philippe-Jacques-Étienne-Vincent Guilbert. Encore en vie le 6 fév. 1793 (lettre de Rouen à sa fille Sophie, née vers 1767, épouse depuis 1790 de François-Barnabé Tisset, publiée dans le mémoire "Le citoyen Tisset aux amis des mœurs... sur une sommation de divorce, à lui signifiée... au nom de... Sophie Besongne...")

  • Succède à l'imprimeur d'Avignon Jean-Albert Joly en avril ou mai 1791 en tant qu'imprimeur du journal "Courrier de Villeneuve-les-Avignon" ; il en est également le propriétaire et le rédacteur selon R. Moulinas (in "Les Massacres de la Glacière : enquête sur un crime impuni", 2003, p. 87). Ne semble plus en activité après 1792

  • Libraire. - Associé à Robert Hall Westley à partir de 1790

  • Autre(s) graphie(s) : Caillard le jeune. - Variante(s) de prénom : Jean-Baptiste-Thimothée. - Éditeur de périodiques ; libraire ; fonctionnaire. - À partir du début de l'année 1791, dirige le journal "Les Révolutions de France et de Brabant" à la suite de Camille Desmoulins (d'après le "Recueil des actes du Comité de Salut public...", t. 25, 1918, p. 589). En juillet 1792, gère aussi les abonnements au "Journal des sans-culottes". Ne semble plus exercer la librairie après 1792. Employé au premier bureau de la police de Paris du 22 août 1792 à fin mars 1793, puis vice-président du tribunal militaire de l'Intérieur en l'an II (cf. A. Sorel, "Le Couvent des carmes et le séminaire de Saint-Sulpice", 1863, p. 366). Décédé en sept. 1822 d'après l'état civil parisien reconstitué. À distinguer de Jean-Baptiste Caillard (1776-1833), natif du Mesnilbus (Manche), marchand d'estampes à Paris, rue Neuve-des-Petits-Champs, à partir du début du XIXe siècle

  • Imprimeur-libraire établi à la faveur de la Révolution. En 1790, imprima à partir du 11 mars le périodique "Le Ton[n]eau de Diogène, ou les Révolutions du clergé". Auteur en 1790 de : "La Cour et la Nation, ou les Deux sœurs, parabole tirée de l'Evangile du jour". Encore en activité à la fin de nov. 1792

  • Imprimeur-libraire ; imprimeur du Roi et de la ville [du Puy]. - Fils de l'imprimeur-libraire du Puy-en-Velay Antoine Clet (1705-1785), qui se démet en sa faveur en 1782. Décédé au Puy le 29 fév. 1792. Son fils Pierre-Benoît-Frédéric Clet lui succède à Lyon et au Puy

  • Fils de pasteur. En apprentissage à partir de 1759. Ancien apprenti, gendre et successeur de John Whiston. Se retire vers 1792 mais est encore attesté en 1805

Organisations créées en 1792120 documents

Organisations ayant cessé d'exister en 1792151 documents

  • Abbaye de Cisterciennes fondée le 20 avril 1202 par Jean de Nesle à Ognolles (Oise). En 1650, les soeurs se retirèrent à Compiègne, puis vinrent se fixer à Paris le 18 mars 1654 dans un couvent du faubourg Saint-Germain laissé vacant par les Annonciades. La maison-mère d'Ognolles ayant brûlé en 1659, le monastère de Paris se vit transférer le titre et tous les privilèges de l'Abbaye-aux-Bois. En 1658, Louis XIV lui accorda en plus l'exemption de toutes charges; mais l'abbaye devait rester soumise à Saint-Germain-des-Prés

    L'Abbaye-aux-Bois devint une des maisons les plus recherchée de Paris, les religieuses accueillant comme élèves les demoiselles des plus grandes familles. Elle fut quelques temps tournée vers le jansénisme. Elle fut fermée le 10 août 1792, et vendue comme bien national le 25 novembre 1797

  • Abbaye double de bénédictins, fondée vers 617 par le comte Agneric

  • Abbaye de Cisterciennes fondée vers 1207 par Hugues de Chaumont et sa femme Pétronille. Le monastère n'eut d'abord que le rang de prieuré, et fut érigé en abbaye en 1226. Ruinée par la guerre de Cent ans, l'abbaye fut réformée au début du XVIIe siècle; l'abbesse Madeleine de Medavi (1614-1639) y introduisit l'étroite observance. Fermée en 1792, transformée en ferme et en partie démolie

    Une partie de la communauté se rétablit en 1802, d'abord à Ham, puis à Nesle, en Picardie, puis dans un ancien prieuré bénédictin dans l'Aisne sous le nom de Bernardines de Saint-Paul-aux-Bois. Elles furent de nouveau affiliées à l'étroite observance de Cîteaux en 1877. Expulsées en 1904, les religieuses se réfugièrent en Belgique, à Fourbechie, puis à Chimay, où elles occupent désormais une abbaye prospère dédiée à Notre-Dame de la Paix

  • Abbaye de Cisterciennes fondée en 1250 (ou 1260 selon les sources) par Jean I duc de Bretagne et sa femme Blanche de Navarre. Elle fut fermée en 1792. - Napoléon y créa des haras en 1806, auxquels succédèrent les haras nationaux en 1857

  • Abbaye de Cisterciens fondée en 1229 par la reine Bérengère de Navarre, veuve de Richard Coeur de Lion. L'abbatiale fut consacrée en 1234 à la Vierge et Saint-Jean-Baptiste. - Fermée à la Révolution et transformée en ferme, elle fut acquise en 1959 par le Département de la Sarthe qui la restaura entièrement

    Abbaye parfois mal située dans la ville du Mans

  • Abbaye de Clarisses, dédiée à Saint-Louis, fondée en 1299 par Blanche d'Artois, comtesse de Champagne et reine de Navarre. Détruite en 1452, elle fut restaurée en 1477. Elle fut supprimée en 1792. Il en reste d'importants vestiges

  • Abbaye de Cisterciennes fondée vers 1191 par Christine de Ravensberg, sous la dépendance de l'abbaye de Clairmarais. Abbaye pour familles aisées qui bénéficia de nombreux dons. Fermée, puis détruite le 24 septembre 1792 ; il en reste une grange

  • A l'origine monastère double, fondé vers 1112-1115 par Raoul de la Fustaye, disciple de Robert d'Arbrissel, le créateur de Fontevrault. Selon le même esprit, furent édifiés un prieuré d'hommes dépendant d'une abbaye de femmes, qui ne relevait que de Rome. Le monastère d'hommes disparut au XVIIe siècle, pour laisser une abbaye de Bénédictines qui furent expulsées des lieux en 1792. - L'abbaye fut édifiée sous le vocable de Saint-Sulpice sur le lieu dit du Nid-au-Merle. On la trouve sous ces deux noms. Il en reste d'importants vestiges

  • Abbaye de Cisterciens fondée en 1132 par Henri de Carinthie, abbé de Morimond, aidé de Simon 1er, duc de Lorraine qui fit don des terres. D'autres dons des souverains et évêques de Metz donnèrent à l'abbaye une importance dans la région. Le 3 août 1792, les 14 moines restant durent quitter les lieux qui furent incendiés. - Il reste des vestiges de l'abbaye, dont la chapelle des Humbles, devenue église paroissiale

  • Abbaye de Bénédictines fondée vers 854 par l'évêque Pardule et Hermentrude, femme de Charles le Chauve, sur le tombeau de sainte Benoîte, martyrisée sur le mont d'Origny en 362. L'abbaye, possédait de vastes domaines dans la région et ne recevait que des religieuses d'origine noble. La collégiale Saint-Vaast en dépendait. Incendiée en 873, 943, 1339, 1358, 1480, 1552, 1557, 1595. En 1792 ses 40 religieuses durent quitter les lieux ; l'abbaye fut entièrement démolie

Organisations ayant débuté leur activité en 179217 documents

  • Compagnie commerciale et spéculative fondée en 1792 à Paris, dont le but est de proposer aux investisseurs européens les terres du nord-ouest de l'Etat de New-York et accueillant les émigrants français

  • Imprime des brochures de propagande révolutionnaire, des affiches, et notamment des textes de Gracchus Babeuf ainsi que les numéros 28 et 28 bis de son journal "Le Tribun du peuple". À distinguer de l'imprimerie particulière de Benjamin Franklin, installée à Passy de 1778 à 1784

  • Imprimerie de la "Gazette nationale de France", qui le 16 août 1792 prend la suite de la "Gazette de France" (1er janv. 1762 - 15 août 1792). Du 25 janv. 1793 au 19 janv. 1794, la "Gazette nationale de France" paraît sous le titre "Gazette de France nationale" et son imprimerie est rebaptisée "Imprimerie de la Gazette de France nationale". Rédigée par Joseph Turot (17..-1825) à partir du 20 nov. 1795. Cesse de paraître le 18 déc. 1797. Remplacée dès le lendemain par une nouvelle "Gazette de France" (19 déc. 1797 - 24 août 1848), imprimée par une nouvelle "Imprimerie de la Gazette de France"

  • Autre(s) graphie(s) : Imprimerie de la rue des Droits-de-l'Homme, ci-devant du Roi-de-Sicile. - Il s'agit de l'ancienne "Imprimerie de la rue des Nonnains-d'Hyères, n° 31", établie en 1790 par l'homme de lettres et ancien avocat au parlement de Paris Michel-François-Joseph Cholet de Jetphort, rédacteur des "Etrennes lyriques et anacreontiques" de 1780-1781 à 1811, et transférée peu avant oct. 1792 à son nouveau domicile de la rue des Droits-de-l'Homme, "ci-devant rue du Roi-de-Sicile", n° 44. Porte dès lors le nom d'"Imprimerie de la rue des Droits-de-l'Homme". Dirigée par Pierre-Étienne Chol(l)et (parent de M.-F.-J. Cholet de Jetphort ?) à partir de 1793 au moins

  • Autre(s) graphie(s) : Imprimerie de la rue du Bacq ; Imprimerie rue du Bacq. - Imprimerie en activité à partir d'août 1792 au plus tôt (d'après son adresse) et encore attestée en l'an VIII (1799-1800)

  • Imprimerie fonctionnant sous une raison sociale fictive. En août et sept. 1792, publie notamment des écrits du pamphlétaire Jacques-René Hébert

  • Imprimerie en activité à Paris à partir de janv. 1792 au plus tard. Imprime notamment de janv. à juin 1792 le "Journal des décrets de l'Assemblée nationale, pour les habitans des campagnes" et en 1793 "Le Véritable Père Duchesne". L'imprimerie n'est plus attestée après 1794

  • Imprimerie en activité à Paris à partir de 1792 ou 1793, dont la raison semble fictive. Publie le pamphlet en langage des Halles dirigé contre Marie-Antoinette, "Grande Motion des citoyennes de divers marchés. Nouveau genre de supplice à mort, destiné à la ci-devant reine, pour punition des noirceurs, crimes et forfaits qu'elle a commis envers la nation"

  • Raison fictive qui dissimule des éditions parisiennes parues entre 1792 et 1795

  • Imprime du 24 nov. 1792 au 28 avril 1793 la "Feuille du matin ou le Bulletin de Paris", journal diffusé par le libraire Maret

Organisations ayant cessé leur activité en 179218 documents

  • Publie à partir du 1er juin 1790 le journal royaliste "L'Ami du Roi, des François, de l'ordre et sur-tout de la vérité, par les continuateurs de [Élie-Catherine] Fréron", en l'occurrence l'imprimeur-libraire Jean-Baptiste-Nicolas Crapart (176.?-1815), avec les journalistes Galart de Montjoye (1746-1816) et l'abbé Thomas-Marie Royou (1743-1792), beau-frère de Fréron, ainsi que ses suppléments et de nombreux opuscules d'auteurs et de députés royalistes, notamment de l'abbé Jean-Sifrein Maury. Du 1er juin au 5 nov. 1790, le journal est imprimé par J.-B.-N. Crapart. Mais, s'étant brouillé avec les rédacteurs en août 1790, il ne relancera un nouvel "Ami du Roi", avec pour directeur Montjoye, que le 6 nov. 1790 (et jusqu'au 10 août 1792), tandis que l'abbé Royou reprend de son côté le principal "Ami du Roi", publié à partir du 1er sept. 1790 à l'adresse (imprimerie et bureau) de sa sœur, Mme veuve Fréron, rue Saint-André-des-Arts, n° 37 ; l'imprimerie en est dirigée par un nommé Périeu, prote sans le titre. Plusieurs fois visés par les mouvements de foule et les poursuites judiciaires, le journal et son "bureau" sont suspendus du 23 juillet au 6 août 1791, et l'abbé Royou doit se soustraire à un décret de prise de corps lancé contre lui. Le 4 mai 1792, "L'Ami du Roi" est définitivement interdit ; l'abbé Royou entre dans la clandestinité et meurt quelques semaines plus tard

    À distinguer du bureau de l'autre "Ami du Roi", dirigé par Galart de Montjoye du 6 nov. 1790 au 10 août 1792 et publié par J.-B.-N. Crapart à l'adresse de la rue Hautefeuille

  • Librairie. - Publie "Papiers anglais" (janv. 1760), "État actuel et politique de l'Angleterre, ou Journal britannique" (mars-nov. 1760) et "Gazettes et papiers anglais" (nov. 1760 - juin 1762). Sert de bureau de souscription pour la "Gazette politique des Deux-Ponts" (1770-1777) et le "Courrier de l'Europe" (1776-1792). Aurait eu de nombreuses succursales en Flandre française

  • Imprimerie publiant du 1er déc. 1790 à sa proscription, le 10 août 1792, le journal "Feuille du jour", de tendance monarchiste et constitutionnelle (rédacteur Parisot ou Parisau). Imprime également de nombreuses pièces et brochures, concernant notamment les colonies et l'armée

  • Imprimerie de la "Gazette de France", qui le 1er janv. 1762 prend la suite de la "Gazette" (30 mai 1631 - 30 déc. 1761) de Renaudot, laquelle était imprimée au Bureau d'adresse. Imprimerie dirigée par l'imprimeur-libraire parisien Denis-Clément Couturier jusqu'à la fin de déc. 1778. L'impression de la "Gazette de France" est ensuite confiée à l'Imprimerie royale, à partir du 1er janv. 1779, puis à la veuve de Jean-Thomas I Hérissant à partir du 2 janv. 1787, sous les raisons successives : "Imprimerie du Cabinet (du Roi)" (janv.-août 1787), "Imprimerie des Bâtiments (du Roi)" (4-14 sept. 1787), "Imprimerie de la Gazette de France" (18 sept. 1787 - déc. 1791). La "Gazette de France" est à nouveau imprimée par l'Imprimerie royale du 3 janv. à la fin avril 1792 puis par l'"Imprimerie du bureau de la Gazette de France" à partir du 1er mai 1792. Cesse de paraître le 15 août 1792. Remplacée dès le lendemain par la "Gazette nationale de France" (16 août 1792 - 18 déc. 1797), imprimée par l'"Imprimerie de la Gazette nationale de France". Une nouvelle "Gazette de France" lui succède du 19 déc. 1797 au 24 août 1848, imprimée par une nouvelle "Imprimerie de la Gazette de France"

  • Imprimerie en activité à Paris à partir de sept. 1790 au plus tard. Imprime la "Gazette universelle ou Papier-nouvelles de tous les pays et de tous les jours" du 17 sept. 1790 au 10 août 1792. Le bureau de la "Gazette universelle" se trouve à la même adresse que l'imprimerie dès sept. 1790. L'imprimerie n'est plus attestée après le 10 août 1792

  • Imprimerie établie par l'homme de lettres et ancien avocat au parlement de Paris Michel-François-Joseph Cholet de Jetphort à son adresse privée (rue des Nonnains-d'Hyères, n° 31), d'abord pour la publication des "Etrennes lyriques et anacreontiques..." (dont il est le rédacteur de 1780-1781 à 1811). Encore en activité à cette adresse en mars 1792. L'imprimerie est transférée avant oct. 1792 au nouveau domicile de l'éditeur des "Etrennes", rue des Droits-de-l'Homme, et porte dès lors le nom d'"Imprimerie de la rue des Droits-de-l'Homme, n° 44"

  • Imprimerie-librairie en activité à la fin de l'année 1791 et peut-être encore au début de 1792. Cette adresse, en 1791, correspondrait d'après P. Delalain à celle d'un auteur, Pierre Vaqué, dramaturge et colonel de la garde nationale à Colonges (dép. Lot-et-Garonne)

  • Imprimerie fonctionnant sous une raison sociale fictive. En août et sept. 1792, publie notamment des écrits du pamphlétaire Jacques-René Hébert

  • Imprimerie des périodiques dont Joseph-Benoît Duplain de Sainte-Albine est le seul ou le principal rédacteur : "Lettres à Monsieur le comte de B***, sur la révolution arrivée en 1789..." (fin janv. - début avril 1790), "Courrier extraordinaire, ou le Premier arrivé" (3 mars 1790 - 11 août 1792), et "Postillon extraordinaire, ou le Premier arrivé", concurrent du "Postillon" de Jean Calais, avec mêmes texte et composition typogr. que le "Courrier extraordinaire, ou le Premier arrivé" (n° 86-159 seuls attestés, 22 mai - 11 août 1792)

  • Imprimerie en activité à Paris à partir de fin déc.1791 au plus tôt. Imprime le "Journal de la vérité" jusqu'en août 1792. Ne semble plus en activité après 1792

Œuvres créées en 1792506 documents

Œuvres terminées en 179220 documents

Spectacles représentés en 17924 documents

Documents publiés en 17926137 documents

  • 12 Sonates pour clavecin ou forte-piano composées dans le style du célèbre Scarlatti... Op. 27

    Description matérielle : 28 p.
    Édition : Paris : Lobry , [ca 1792]
    Compositeur : Muzio Clementi (1752-1832)

    [catalogue, Visualiser dans Gallica][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb39782625z]
  • [13e] Sinfonie périodique à deux violons, alto et basse, cors et hautbois ad libitum.... [B 1538]

    Description matérielle : 9 parties
    Description : Note : Parties : vl. I, vl. II, vla, b., ob. I, ob. II, cor I, cor II, timp.
    Édition : Paris : Imbault , [ca 1792]
    Compositeur : Ignaz Pleyel (1757-1831)

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb39790925h]
  • [13e] Sinfonie périodique à deux violons, alto et basse, cors et hautbois ad libitum, composée par Mr Igna.ce Pleyel... [B 131]

    Description matérielle : 8 parties in-fol.
    Description : Note : Violino Primo, 1 fol. limin., 7 p., Violino Secondo, Viola, 5 p., Oboe Primo, 3 p., Oboe Secondo, 3 p., Corno Primo in C et Corno Secondo in C, 3 p., la p. 1 en blanc, Basso, 5 p.. - Copie manuscrite jointe (4 ff. in-fol., n. c.) de la partie de 2d violon. - Symphonie en ut.
    Édition : Paris : Imbault , [ca 1792]
    Compositeur : Ignaz Pleyel (1757-1831)

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb432087619]
  • [14e] Sinfonie périodique à deux violons, alto et basse, cors et hautbois ad libitum.... [B 1556]

    Description matérielle : 8 parties
    Description : Note : Parties : vl. I, vl. II, vla, b., ob. I, ob. II, cor I, cor II
    Édition : Paris : Imbault , [ca 1792]
    Compositeur : Ignaz Pleyel (1757-1831)

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb39790926v]
  • [14e] Sinfonie périodique à deux violons, alto et basse, cors et hautbois ad libitum, composée par Mr Igna.ce Pleyel... [B 132]

    Description matérielle : 8 parties in-fol.
    Description : Note : Violino Primo, 1 fol. limin., 7 p., les p. 1 et 5 en blanc, Violino Secondo, 7 p., la p. 5 en blanc, Viola, 4 p., Oboe Primo, Oboe Secondo, Corno Primo in B et Corno Secondo in B, 3 p., la p. 1 en blanc chacun, Basso, 5 p.. - Symphonie en si ♭.
    Édition : Paris : Imbault , [ca 1792]
    Compositeur : Ignaz Pleyel (1757-1831)

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb43208762n]
  • 15 avril 1792. Fête de la Liberté

    première fête de la liberté à l'occasion des quarante soldats de Château-Vieux, arrachés des galères de Brest, [estampe]

    Description matérielle : 1 est. : eau-forte ; 9,5 x 15 cm (tr. c.)
    Description : Technique de l'image : estampe. - eau-forte
    Note : Extr. de : Prudhomme, no 145
    Sources : Images de la Révolution française : catalogue du vidéodisque, 1990, 18632-18633
    Édition : [Paris] : [Imprimerie des Révolutions] , [1792]
    Éditeur commercial : Imprimerie des Révolutions. Paris
    Collectionneur : Michel Hennin (1777-1863), Carl de Vinck (1859-1931)

    [catalogue, Visualiser dans Gallica][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb40249400x]
  • [15e] Sinfonie périodique à deux violons, alto et basse, cors et hautbois ad libitum.... [B 1418]

    Description matérielle : 8 parties
    Description : Note : Parties : vl. I, vl. II, vla, b., ob. I, ob. II, cor I, cor II
    Édition : Paris : Imbault , [ca 1792]
    Compositeur : Ignaz Pleyel (1757-1831)

    [catalogue, Visualiser dans Gallica][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb397909276]
  • [15e] Sinfonie périodique à deux violons, alto et basse, cors et hautbois ad libitum, composée par Mr Igna.ce Pleyel... [B 122]

    Description matérielle : 8 parties in-fol.
    Description : Note : Violino Primo, 1 fol. limin., 7 p., la p. 1 en blanc. Violino Secondo, 7 p. Viola et Basso, 7 p., la p. 5 en blanc chacune. Oboe Primo. Oboe Secondo. Corno Primo et Corno Secondo, 3 p., la p. 1 en bl. chacun. - Symphonie en la
    Édition : Paris : Imbault , [ca 1792]
    Compositeur : Ignaz Pleyel (1757-1831)

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb43208752b]
  • [16e] Sinfonie périodique à deux violons, alto et basse, cors et hautbois ad libitum.... [B 1723]

    Description matérielle : 8 parties
    Description : Note : Parties : vl. I, vl. II, vla, b., ob. I, ob. II, cor I, cor II
    Édition : Paris : Imbault , [ca 1792]
    Compositeur : Ignaz Pleyel (1757-1831)

    [catalogue, Visualiser dans Gallica][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb39790928j]
  • [16e] Sinfonie périodique à deux violons, alto et basse, cors et hautbois ad libitum, composée par Mr Igna.ce Pleyel... [B 140 A]

    Description matérielle : 8 parties in-fol.
    Description : Note : Violino Primo, 1 fol. limin., 9 p., la p. 1 en blanc, Violino Secondo, 9 p., Viola et Basso, 7 p., la p. 5 en blanc chacun, Oboe Primo et Oboe Secondo, 4 p., la p. 1 en blanc chacun, Corno Primo in F et Corno Secondo in F, 3 p., la p. 1 en blanc chacun. - Symphonie en fa
    Édition : Paris : Imbault , [ca 1792]
    Compositeur : Ignaz Pleyel (1757-1831)

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb43208772z]

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