Auteurs nés en 1793479 documents

Auteurs morts en 1793424 documents

  • Né à Zwoll, mort à Harlem. Pasteur luthérien néerlandais, l'un des fondateurs et le secrétaire de la société des sciences établie à Haarlem en 1752

  • Botaniste et horticulteur. - A été engagé par la princesse de Galles Augusta pour fonder le Royal botanical garden, Kew (GB)

  • Variante(s) de prénom : Francisco Luiz. - Imprimeur-libraire ; imprimeur de la "Congregação cameriana da Santa Igreja de Lisboa" (1753). - Natif d'Arcozelo (Trás-os-Montes), il étudie le droit canon à l'université de Coïmbre à partir de 1727 puis se rend à Lisbonne sans avoir achevé son cursus. Y donne d'abord des cours avant d'ouvrir vers 1740 une imprimerie (en lettres et de musique), appelée couramment "Tipografia patriarcal" ou "Officina patriarcal". Homme de lettres, il est aussi l'auteur ou le traducteur de plusieurs ouvrages, dont certains publiés sous les pseudonymes : "Fernando Lucas Alvim", "Lucas Moniz Cerafino" et "Nicolau Francez Siom". Lance les premiers almanachs de Lisbonne en 1754

  • Traduisit du chinois en français

    Jésuite de 1737 à 1773 (ordonné prêtre en 1749). - Sinologue et astronome. - Missionnaire en Chine (à partir de 1749)

  • Physicien. - Père de André-Marie Ampère (1775-1836). - Guillotiné durant la Terreur

  • Apothicaire et naturaliste

  • Imprimeur-libraire. - Fils et successeur de l'imprimeur-libraire de Francfort Johann Benjamin I Andreae, en association avec son frère cadet à partir de 1764, puis seul sous la raison "Officine Andreae" à partir de 1771 environ. Son fils adoptif Johann Georg Augustin Krebs lui succédera à son décès en 1793 en conservant cette dénomination

Personnes ayant débuté leur activité en 179399 documents

  • Imprimeur-libraire ; imprimeur de l'administration de Vire (1793-1794) ; imprimeur du Roi (1817-1833). - Fils de l'imprimeur de Saint-Lô Michel Adam (1745?-1823?). Aurait été compagnon-imprimeur avant la Révolution. Exerce en tant qu'imprimeur-libraire à Vire (Calvados) dès 1793, en rachetant la Société typographique de Vire. Qualifie son établissement en 1794 d'"Imprimerie républicaine du Montagnard Adam". D'après l'enquête de 1810, dispose de deux presses. Breveté imprimeur à Vire le 15 juillet 1811 (brevet renouvelé le 1er sept. 1816 et enregistré le 27 sept. 1817) et libraire le 1er janv. 1813 (brevet renouvelé le 13 juillet 1818). Publie le "Journal judiciaire, annonces, et avis divers de la ville et de l'arrondissement de Vire" entre 1823 et 1834. Acquiert le matériel de l'imprimeur Pierre-Julien Lebel (1754-1822) en mai 1826. Imprime et diffuse principalement des ouvrages religieux. Décédé à Vire en nov. 1836. Lui succède son fils Michel-Armand Adam (1803-1878), breveté libraire le 6 mai 1833 et imprimeur le 1er mars 1837

  • Librairie. - Publie un catalogue imprimé en 1793 ou peu après. Encore en activité en l'an IV (1795-1796)

  • Autre(s) graphie(s) : Marc-Aurelle. - Variante(s) de prénom : Joseph-Emmanuel-Marc. - Imprimeur-libraire ; imprimeur de l'Armée du Midi (ou : de l'armée du général Carteaux), notamment pendant le siège de Toulon (1793), puis imprimeur de l'Armée navale (de la Méditerranée) (1794) ; imprimeur de l'Armée d'Égypte, à bord de la frégate "La Justice", puis au Caire (1798 - début 1799). - Fils du libraire de Valence Pierre Aurel. À partir de juillet 1793, exerce en qualité d'"imprimeur suivant l'armée" de la République qui, partie d'Avignon, met le siège devant Toulon. À la reprise de la ville (19 déc. 1793), l'atelier de l'imprimeur-libraire toulonnais Jean-Louis-Raymond Mallard, en fuite, lui est attribué. Y publie alors sous la raison "Imprimerie révolutionnaire de Marc Aurel". Travaille quelques mois en association avec son frère (André-Marie-) Auguste Aurel, avant de lui laisser la direction de l'imprimerie de Toulon et de s'embarquer sur le "Sans-Culotte", navire amiral de l'escadre de la Méditerranée (avril 1794), dont il dirige l'imprimerie ("Imprimerie de l'escadre", "Imprimerie de l'Armée navale") jusqu'au 15 nov. 1794. Remplacé alors par son second Jacques Grivel, sur ordre du représentant du peuple. Réembarqué lors de l'expédition d'Égypte en qualité d'"imprimeur du général en chef et de l'armée expéditionnaire d'Égypte" (mai 1798). Prototypographe du Caire (15 août 1798), il fait aussi paraître le premier journal d'Égypte, "Le Courrier de l'Égypte". Regagne Valence après avoir revendu son matériel à l'Imprimerie nationale établie à Alexandrie (janv. 1799). Breveté imprimeur à Valence le 15 juillet 1811 (brevet renouvelé le 25 mai 1819), libraire le 1er janv. 1813 (brevet renouvelé le 4 juillet 1818) et imprimeur lithographe le 2 avril 1819. Décédé à Avignon en sept. 1834

    À Valence, a travaillé en association avec sa mère, veuve de Pierre Aurel

  • Imprimeur-libraire. - Natif de Neuville-sur-Saône (Rhône). Aurait exercé l'imprimerie dès 1793 à Paris. Part ensuite travailler avec son frère Pierre, imprimeur à Roanne, vers 1799-1800. Rejoint à Lyon en 1800 son frère aîné, Joseph Ayné (1769-1850), imprimeur-libraire avec lequel il s'associe, sous la raison "Ayné frères". Breveté libraire à Lyon le 1er janv. 1813. Rachète en 1823 l'atelier d'imprimerie de Jean-Joseph-Victor Guilloud, qu'il ne peut exploiter lui-même faute de brevet d'imprimeur. Breveté imprimeur le 21 mars 1828, en remplacement de Charles-Jacques Coque, dont il rachète également l'atelier qu'il exploitera jusqu'en 1836 au moins. S'associe en 1833 avec Théodore Pitrat, qui lui succède vers 1837. Se démet de son brevet d'imprimeur en 1839 au profit d'Antoine Ronet, ancien prote d'imprimerie. Décédé à Lyon en janv. 1857

  • Marchand-cartier actif à Nuremberg de 1793 à 1812. - Reçu maître-cartier le 27 mai 1793

  • Variante(s) de prénom : Hughes-Jean. - Imprimeur-libraire. - Natif de Morteau (Doubs). Établi à Lyon avant 1772, il y exerce d'abord comme marchand de grains puis comme négociant en draperie. Semble avoir été associé en 1793 avec l'imprimeur-libraire Charles-François Millanois. En 1796 (ou dès 1794), rachète avec Clément-François Barret l'ancienne imprimerie d'Aimé Vatar-Delaroche, qui avait été brièvement reprise par Charles-François Millanois puis Jean-Joseph Destéfanis et enfin la veuve de Millanois. Travaille dès lors en association sous la raison "Ballanche et Barret". En juin 1799, les deux associés sont traduits en justice pour avoir inséré, par inadvertance semble-t-il, des fleurs de lys sur une affiche émanant de l'administration centrale. En 1802, l'association est dissoute à la suite d'une mésentente et du retrait de C.-F. Barret. De 1802 à 1811-1812 au moins, Hugues-Jean Ballanche travaille en association avec son fils Pierre-Simon Ballanche sous la raison "Ballanche (père) et fils". Tout au long de sa carrière, utilise également la raison "Ballanche". Mentionné lors de l'enquête de 1810. Imprime la plupart des périodiques locaux. Semble s'être retiré après 1812. Décédé à Lyon en oct. 1816. Son fils, breveté imprimeur le 15 juillet 1811 puis libraire le 1er janv. 1813, poursuit seul l'activité. Mais, dès 1814 (ou 1817), Pierre-Simon Ballanche cède l'atelier à Mathieu-Placide Rusand puis, en 1820, son brevet d'imprimeur au gendre de Rusand, Zacharie Durand, qui le remplace officiellement en oct. 1820. Des publications continuent cependant de paraître au nom de Ballanche, jusqu'en 1824 au moins

  • Aurait commencé à travailler pour la communauté émigrée française de Londres dès 1793-1795. Imprime beaucoup en français pour la contre-Révolution, le clergé réfractaire puis l'opposition à l'Empire jusqu'en 1815

    Travaille en association avec l'imprimeur londonien Edward Cox et son fils John Lewis Cox sous la raison "Cox, son and Baylis" de 1801 à 1812 environ ; avec J. L. Cox sous la raison "Cox (son) and Baylis" de 1812 à 1826 environ

  • Imprimeur-libraire. - D'après l'enquête locale de 1809, il aurait commencé à exercer dès 1777 (en qualité d'ouvrier imprimeur ?).Travaille d'abord en tant que prote dans une imprimerie, puis s'associe en 1793 et jusqu'en 1795-1796 avec l'imprimeur-libraire Jean-Armand-Honoré-Marie-Bernard Pijon. Exerce en tant qu'imprimeur sous la raison "Bénichet et compagnie" en 1796-1797 (l'imprimerie Bénichet et compagnie est en vente en août 1797). Vers 1800, est associé à son frère cadet Jean-Marie Bénichet (17..-1816) sous la raison "Bénichet frères" jusqu'en 1809, date de dissolution de la société. Poursuit seul son activité sous la raison "Bénichet aîné". Breveté imprimeur à Toulouse le 20 juin 1811 (brevet de tolérance remplacé par un brevet héréditaire le 15 juillet 1816 et enregistré le 23 juin 1817). Breveté libraire le 1er janv. 1813 (brevet renouvelé le 4 juillet 1818). Transmet ses deux brevets à Mathurin Pinel le 18 juin 1842

  • Imprimeur ; lexicographe ; poète. - Natif de Paris. Avocat de formation, il se lance dans l'imprimerie en l'an II (1793-1794). Lexicographe, auteur et éditeur de dictionnaires et, notamment, d'un "Dictionnaire universel de la langue française" (1re éd. en 1800 ; 13e éd. en 1851). Également poète. Lors de l'enquête des inspecteurs de la librairie de déc. 1810 à Paris, on le dit "auteur d'un dictionnaire recherché, honnête homme, fort considéré [...] garçon tranquille [qui] passe la moitié de l'année dans sa maison de campagne à Ivry", et son imprimerie est qualifiée de "bien montée", établie dans un "beau local". Breveté imprimeur à Paris le 1er avril 1811. Le 8 oct. 1812, il se démet de son brevet en faveur de Charles-Louis-Fleury Panckoucke (1780-1844), breveté en sa succession le 15 oct. suivant. Travaille en association avec le libraire parisien Paul-Claude-Louis Méquignon dit Méquignon-Havard (1790-1845) de 1822 à 1824. Décédé à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne) en avril 1824

Personnes ayant cessé leur activité en 179382 documents

  • Libraire. - Originaire de Pragellas (Piémont) ; frère du libraire Daniel Aillaud établi à La Haye peu de temps auparavant. Bourgeois de La Haye ; reçu dans la guilde des libraires en juin 1757. Cesse toute activité vers 1793. Dit âgé de 77 ans lors de son décès (janv. 1804)

  • Variante(s) de prénom : Francisco Luiz. - Imprimeur-libraire ; imprimeur de la "Congregação cameriana da Santa Igreja de Lisboa" (1753). - Natif d'Arcozelo (Trás-os-Montes), il étudie le droit canon à l'université de Coïmbre à partir de 1727 puis se rend à Lisbonne sans avoir achevé son cursus. Y donne d'abord des cours avant d'ouvrir vers 1740 une imprimerie (en lettres et de musique), appelée couramment "Tipografia patriarcal" ou "Officina patriarcal". Homme de lettres, il est aussi l'auteur ou le traducteur de plusieurs ouvrages, dont certains publiés sous les pseudonymes : "Fernando Lucas Alvim", "Lucas Moniz Cerafino" et "Nicolau Francez Siom". Lance les premiers almanachs de Lisbonne en 1754

  • Imprimeur-libraire. - Fils et successeur de l'imprimeur-libraire de Francfort Johann Benjamin I Andreae, en association avec son frère cadet à partir de 1764, puis seul sous la raison "Officine Andreae" à partir de 1771 environ. Son fils adoptif Johann Georg Augustin Krebs lui succédera à son décès en 1793 en conservant cette dénomination

  • Imprimeur-libraire ; imprimeur de la ville [d'Avignon] (1777). - Fils d'un potier d'étain. En apprentissage chez l'imprimeur-libraire François Girard en 1747. Reçu dans le corps des imprimeurs et libraires d'Avignon en 1761 après en avoir fait la demande dès 1759. Dit âgé de 70 ans lors du recensement de 1793 (?)

  • Variante(s) de prénom : Pierre-Marc. - Imprimeur-libraire. - Originaire de Castel, près Toulouse. Libraire devenu imprimeur par arrêt du Conseil du 23 sept. 1765. Officier municipal de Valence à la Révolution. Fonde en déc. 1792 le premier périodique de Valence

  • Libraire. - Originaire d'Oxford ; en apprentissage de mars 1759 à avril 1766. Journaliste et vulgarisateur, auteur notamment de "The Ambulator ; or, the stranger's Companion in a tour round London" (1re éd. 1782)

  • Marchand et fabricant papetier à Paris. Exerce en tant qu'imprimeur-libraire à Paris en 1792 et 1793. Membre de la Société des amateurs de la langue française, fondée le 31 oct. 1791 par François Domergue à Paris. A pratiqué, en mai 1792 d'après les "Révolutions de Paris" de Tournon, la spéculation sur le commerce de papier à Paris avec le libraire Antoine-Louis-Guillaume-Catherine Laporte et le député du Morbihan Jean Desgranges. Fait partie des imprimeurs ayant l'autorisation de fabriquer les assignats de 50 livres en vertu du décret de la Convention du 14 déc. 1792

  • Variante(s) de prénom : Étienne-Laurent. - "Libraire françois" ; libraire du Roi et de la cour [de Prusse]. - S'installe en 1736 à La Haye où il travaille pour le libraire Jean II Neaulme ; s'établit à Berlin de 1743 à 1749 avec Neaulme puis y reste à son compte

    À partir de 1777 au plus tard, en association avec son fils Pierre (de) Bourdeaux, qui exercera à son compte à partir de 1786 environ

  • Editeur. - Fils de John Bowles

  • Autre(s) graphie(s) : Bruyset de Sainte-Marie. - Variante(s) de prénom : Pierre. - Imprimeur-libraire ; imprimeur du département de Rhône-et-Loire (1790-1793). - Fils puîné de Jean-Marie I Bruyset (1719-1793) et frère et beau-frère de Jean-Marie II (1744-1817), avec qui il travaille en association à partir de 1787 environ sous la raison : "Bruyset frères". Gendre et cousin de Pierre Bruyset-Ponthus. Reçu officiellement libraire en 1788. Emprisonné avec son frère (malade) après le siège de Lyon ; accusé d'être à l'origine des "billets obsidionaux" et d'en avoir signé, il est condamné à la place de son frère sans avoir cherché à se disculper, et guillotiné le 25 déc. 1793 ; dit alors âgé de 45 ans

Organisations créées en 179363 documents

Organisations ayant cessé d'exister en 179388 documents

  • Abbaye de Cisterciennes fondée en 1241 par Blanche de Castille. Fermée en 1793 puis partiellement démolie. - Les bâtiments subsistants furent convertis en centre culturel ouvert en 1987

  • Abbaye de Bénédictins fondée vers 780 par un religieux nommé Sentimirius, fondation confirmée par un diplôme de Louis le Pieux en 819. Détruite vers 858 par les Normands. En 1088 Saint-Genis fut unie par le pape Urbain II à l'abbaye de Cluny, jusqu'en 1507, date de son union à l'abbaye de Montserrat (diocèse de Barcelone, Espagne) par une bulle du pape Jules II. Fermée en 1793, et vendue en 1796. - L'abbatiale est devenue église paroissiale ; le cloître, démantelé en 1924 fut restauré en 1983

  • Abbaye relevant de l'Ordre des Prémontrés fondée par Guy de Vigogne (mort en 1147), disciple de saint Norbert. Transformée en fortification le 7 mai 1793 par le général Desponches. - Diocèse d'Arras

  • Abbaye de Cisterciens, dixième abbaye fille de Cîteaux, fondée en 1131 par Garnier, seigneur de Sombernon, d'abord à Aseraule (aujourd'hui Loizerolle, comm. de Bussière), puis après un incendie transférée à Tres Valles, qui prit le nom de Buxeria. L'abbatiale fut consacrée en 1172 par Pierre, archevêque de Tarentaise. En 1768, il y restait 9 religieux. Fermée à la Révolution. L'abbatiale devint église paroissiale

  • Abbaye de Cisterciens, fille d'Igny, ligne de Clairvaux, fondée en 1135 par Anselme de Ribodimont, Henri de Porcien, Clarembauld de Roset et Rodulphe de Turne. - Aujourd'hui disparue

    Ne pas confondre les communes voisines de Signy-l'Abbaye et Signy-le-Petit. Sur la première se situait l'Abbaye Notre-Dame, la seconde était une paroisse dépendant de l'Abbaye Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Bucilly

  • Abbaye de Cisterciens de l'Ordre de Cîteaux de 1135 à 1793. - Abbaye restaurée en 1826 par des Cisterciens de la Congrégation italienne de Saint-Bernard

  • A l'origine abbaye de Bénédictins fondée en 1118 ou 1127 par Hugues II de Gournay. Première abbaye fille de l'abbaye de Savigny, elle entra comme elle dans l'ordre de Cîteaux en 1147, et obta comme elle pour la filiation à Clairvaux en 1157. Elle fonda l'abbaye de Lannoy (Oise) en 1135. Il restait 13 religieux en 1768. Fermée à la Révolution

  • A l'origine, monastère fondé au VIIe siècle par Clarinus Lubila, moine de Saint-Benoît du Mont-Cassin. Détruite par les Sarrasins, restaurée vers 817 et érigée en abbaye dédiée à Saint-Martin. En 893 l'abbaye prit le vocable de Saint-Mayan dont elle avait reçu les reliques. Elle devint un lieu de pèlerinage renommé, enrichi par la protection des rois de France à partir du XIIe siècle, et la possession de mines ("l'Argentière"). Détruite en 1562. Les moines se réfugièrent à l'abbaye de Saint-Maur dont ils revinrent en 1661 en ayant adhéré à la congrégation du même nom. - Vendue en 1793. Il en reste deux églises paroissiales et quelques vestiges

  • En 1111, Ailbert d'Antoing fonda un ermitage dans le lieu appelé Clairefontaine, dans la forêt de Thiérache. En 1122, la communauté adhéra à l'ordre de Prémontré. En 1131, Hugues, abbé de Prémontré accorda à Clairefontaine un abbé propre. L'abbaye eut sous sa direction 4 monastères de Cisterciennes dans le diocèse de Saint-Omer. En 1676 elle fut transférée à Villers-Cotteret (Aisne). En 1793 les 23 religieux qui restaient durent quitter les lieux

  • Un premier monastère fut peut-être fondé par saint Rémi, évêque de Reims, où il fut inhumé en 533. Vers 750-760 (ou en 790, selon les sources), l'évêque Tilpin fonda une abbaye de Bénédictins sur le tombeau de saint Rémi, devenu lieu de pèlerinage célèbre. Une abbatiale avec rang de basilique fut consacrée par saint Léon IX le 2 octobre 1049. L'abbaye adhéra à la congrégation de Saint-Maur au XVIIe siècle. - Elle fut fermée en 1793. Ses locaux furent occupés par l'Hôtel-Dieu à partir de juin 1827. Aujourd'hui ils contiennent le musée d'Histoire et d'Archéologie de Reims. L'abbatiale est devenue église paroissiale, toujours avec rang de basilique

Organisations ayant débuté leur activité en 179320 documents

  • Libraires associés qui publient en l'an II (1793-1794) "Le Petit Sans-Culotte, almanach chantant..." (impr. par François I Belin)

  • Raison fictive ("Impresa [sic, pour : Imprenta] de la Libertad y de la Igualdad") qui, en 1793, dissimule l'impression en France, peut-être dans les Pyrénées d'après le filigrane du papier "Bigorre", d'une "Advertencia a los Españoles" de Condorcet

  • Imprimerie de la section révolutionnaire de la Réunion, appelée section de Beaubourg jusqu'en sept. 1792, centrée sur les rues Beaubourg, Saint-Martin et Sainte-Avoie

  • Imprimerie en activité dès 1793. Imprime le journal "L'Ami des lois" à partir d'août 1795. En avril et mai 1796, le rédacteur et directeur de l'imprimerie de "l'Ami des lois" est Abel Fornand-Bauvinay. Ne semble plus en activité au-delà de 1800, le périodique étant supprimé par arrêté du 29 mai 1800

  • Imprimerie-librairie en activité dès juillet 1793 et encore à la fin du mois de messidor an III (juillet 1795). Imprime notamment le "Journal de l'instruction publique..." en 1793-1794

  • Imprimerie en activité à Paris à partir de 1793, dirigée par l'imprimeur d'Avignon Toussaint-Fortunat Domergue (1736-18..). Travaille pour la "Société des jeunes Français", fondée par Léonard Bourdon de La Crosnière (1754-1807). Publie notamment des brochures concernant l'école de la Société, ainsi que des documents administratifs. Fait paraître en 1793-1794 le "Recueil des actes héroïques et civiques des républicains français" en 12 000 exemplaires. Ne semble plus en activité après l'an III (1794-1795)

  • À distinguer d'une autre Imprimerie de l'Union établie à Paris, rue Neuve-Augustin puis rue des Bons-Enfants, entre 1795 et sept. 1797, et dirigée par le négociant suisse Georges-Élie Bridel (1760-1822)

  • Nom donné le 27 frimaire an II (17 déc. 1793) à l'ancienne imprimerie des loteries, celles-ci ayant été abolies le 25 brumaire (15 nov.) précédent. Ducros en est nommé directeur le 22 déc. 1793. Imprimerie supprimée le 14 brumaire an IV (5 nov. 1795). Une partie du matériel est cédée à l'Imprimerie de la République, et l'autre est vendue

  • Imprimerie en activité à Marseille en 1793 et 1794. Raison sociale sous laquelle sont publiés plusieurs écrits de membres de la "Société populaire et montagnarde des Jacobins de Marseille". N'est plus attestée après 1794

  • Imprimerie créée probablement en 1793 et dirigée par les frères Hautbout : Jean-Nicolas Hautbout (1758-18..), dit Hautbout (l') aîné, et Hautbout-Dumoulin, vraisemblablement son frère. Encore en activité en 1795

Organisations ayant cessé leur activité en 179314 documents

  • Imprimerie de langue française fondée à l'initiative de Christian IV, duc palatin de Deux-Ponts. Le "privilège de l'établissement d'une imprimerie et de deux gazettes politique et de littérature" est octroyé successivement au libraire parisien Jacques Lacombe (de 1769 à 1771-1772), au sieur de Varennes, avocat au parlement de Paris (jusqu'en mai 1773), à une société de gens de lettres (dont Joseph-Gaspard Dubois-Fontanelle (1727-1812), directeur de 1770 à début 1776 de la "Gazette universelle de littérature ou Gazette des Deux-Ponts"), puis à Jean-François Le Tellier, de juin 1776 à l'été 1779, date à laquelle J.-F. Le Tellier est chargé d'organiser l'imprimerie de Kehl montée par Beaumarchais. Le Tellier reste détenteur du privilège, même si un P. J. B. Migneret est apparemment directeur de l'imprimerie en 1782 au moins. Après la mort de Jean-François Le Tellier (1791), c'est Jean-Pierre Solomé (m. janv. 1802), collaborateur et rédacteur des deux gazettes de Deux-Ponts depuis 1776, qui se voit renouveler le privilège ducal le 10 juillet 1792. L'Imprimerie ducale de Deux-Ponts cesse d'exercer à la suite de l'avancée des troupes françaises et du départ en exil du duc le 9 fév. 1793

  • Raison fictive ("Impresa [sic, pour : Imprenta] de la Libertad y de la Igualdad") qui, en 1793, dissimule l'impression en France, peut-être dans les Pyrénées d'après le filigrane du papier "Bigorre", d'une "Advertencia a los Españoles" de Condorcet

  • Imprimerie créée probablement en 1790, dont la propriétaire est Anne-Félicité Colombe (ou : Colomb), dite "dame (ou : damoiselle) Colombe". Imprime "L'Ami du peuple" de Jean-Paul Marat en 1790-1791 ainsi que "L'Orateur du peuple" entre juillet 1790 et mars 1791, publications pour lesquelles elle est condamnée le 18 janv. 1791. Imprime, entre fév. et juin 1791, 29 numéros du "Père Duchêne", et en 1791-1792 "Le Père Duchêne" de l'abbé Robin. Imprime plusieurs autres périodiques, dont le "Journal du faubourg Saint-Antoine" en 1791, le "Journal des débats de la Société des amis de la Constitution, séante aux Jacobins" de 1791 à 1793, et "Le Thermomètre du jour" du 9 au 23 août 1792 (lui succède alors une "Imprimerie de l'Égalité, ci-devant Henri IV", qui imprime le même périodique du 24 au 28 août). Anne-Félicité Colombe, militante fréquentant d'abord les Cordeliers, devient membre en mai 1793 de la "Société des républicaines révolutionnaires", mais ne semble plus avoir exercé après juin 1793

  • Imprimerie en activité à Paris à partir de 1791. Son nom se réfère à la chapelle de la Jussienne (dédiée à sainte Marie-Égyptienne), située rue de la Jussienne, n° 25, au coin de la rue Montmartre, et démolie vers 1792 ("Dictionnaire topographique, étymologique et historique des rues de Paris", 1812, p. 244-245). L'imprimerie n'est plus attestée après 1793

  • À distinguer d'une autre Imprimerie de l'Union établie à Paris, rue Neuve-Augustin puis rue des Bons-Enfants, entre 1795 et sept. 1797, et dirigée par le négociant suisse Georges-Élie Bridel (1760-1822)

  • Imprimerie en activité à Paris à partir de 1792 ou 1793, dont la raison semble fictive. Publie le pamphlet en langage des Halles dirigé contre Marie-Antoinette, "Grande Motion des citoyennes de divers marchés. Nouveau genre de supplice à mort, destiné à la ci-devant reine, pour punition des noirceurs, crimes et forfaits qu'elle a commis envers la nation"

  • Imprimerie en activité à partir d'août 1793. N'est plus attestée après déc. 1793

  • Imprime du 24 nov. 1792 au 28 avril 1793 la "Feuille du matin ou le Bulletin de Paris", journal diffusé par le libraire Maret

  • Imprimerie établie à Rouen par Charles de Limoges (1750?-1818), journaliste rouennais et propriétaire de journaux. Rédige entre 1790 et 1792 le périodique "L'Abeille", qu'il imprimera lui-même à l'adresse de la rue du Loup en 1791 sous la raison "Imprimerie de l'Abeille". Rédige et imprime à partir du 16 avril 1793 le journal "L'Écho politique ou Journal du soir", sous la raison "Imprimerie du Journal du soir". Le journal est supprimé en août 1793. Une perquisition de police a lieu au domicile de C. de Limoges et il est arrêté le 31 août 1793. Pendant son incarcération, l'imprimerie est dirigée par sa compagne Marie-Louise Cordier, ancienne couturière. Le journal ne survit pas au-delà de nov. 1793 et la raison "Imprimerie du Journal du soir" n'est plus attestée après cette date. En oct. 1795, C. de Limoges devient imprimeur-libraire "dans l'espoir d'ouvrir un cabinet politique et littéraire pour la lecture des feuilles publiques" ; on perd sa trace en 1797

  • Autre(s) graphie(s) : Imprimerie (ou : Bureau) du Patriote françois. - Imprimerie du périodique "Le Patriote français, journal libre, impartial et national..." (prospectus du 1er avril 1789 ; 1ers n° isolés les 10 avril et 6 mai 1789 ; parution régulière 28 juillet 1789 - 2 juin 1793), lancé et dirigé par Jacques-Pierre Brissot de Warville (1754-1793). Après un prospectus du 1er avril et une première parution sans permission le 10 avril 1789, le journal est interdit par la direction de la Librairie du royaume et J.-P. Brissot, désavoué par son associé le libraire parisien François Buisson, est poursuivi. Parution régulière à partir du 28 juillet 1789. Devient quotidien à partir du 1er nov. 1789. Lié au club des Jacobins puis au parti des Girondins (ou Brissotins), qui le subventionne à travers le Bureau de l'esprit public, "Le Patriote français" est l'un des principaux périodiques de la Révolution. L'impression est d'abord assurée par la veuve de Claude-Jean-Baptiste II Hérissant puis, à partir du 22 fév. 1790, par l'Imprimerie du Patriote français, dont le "Bureau" existe cependant dès l'origine, rue Favart. Joseph-Marie Girey-Dupré (1769-1793), journaliste et chansonnier, principal collaborateur de Brissot, succède à celui-ci à la direction du "Patriote français" à partir du 9 mars 1793. Le périodique et son imprimerie disparaissent lors de la chute des Girondins, à la suite des journées des 31 mai et 2 juin 1793

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Documents publiés en 17936866 documents

  • [12e] Sinfonie périodique. Divers instrumens...

    Description matérielle : Parties
    Édition : Paris : Imbault , [ca 1793]
    Compositeur : Adalbert Gyrowetz (1763-1850)

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb39785763h]
  • [12e] Sinfonie périodique. Divers instrumens.. Composée par Mr Adalberto Gyrowetz...

    Description matérielle : 2 parties, 35 cm
    Description : Note : Oboe primo 3 p. (la p. 1 blanche), Basso 5 p. ; le reste mq.
    Édition : Paris : Imbault , [ca 1793 ?]
    Compositeur : Adalbert Gyrowetz (1763-1850)

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb430348460]
  • 1792 l'an 1.er de la République les 4 mois bien employés...

    [estampe]

    Description matérielle : 1 est. : eau-forte, burin, col. ; 10 x 10 cm (élt d'impr.)
    Description : Technique de l'image : estampe. - eau-forte. - burin
    Sources : Images de la Révolution française : catalogue du vidéodisque, 1990, 11677-11678
    Édition : [Paris] : [s.n.] , [1793]

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb40252616c]
  • 1.ere fédération générale des 83 départemens de la France, qui a eu lieu le 14 juillet 1790

    époques les plus remarquables de evenemens qui sont arrives depuis la formation des Etats gén.aux..., [estampe]

    Description matérielle : 1 est. : eau-forte, burin ; 40,5 x 53,5 cm (tr. c.)
    Description : Technique de l'image : estampe. - eau-forte. - burin
    Sources : Images de la Révolution française : catalogue du vidéodisque, 1990, 18073-18078
    Édition : [Paris ?] : [s.n.] , [ca 1793]

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb40255347j]
  • 1.ere station

    Fontaine de la Régénération sur l'emplacement de la Bastille, à laquelle accourt le Peuple Français, le 10 Août 1793, [estampe]

    Description matérielle : 1 est. : eau-forte, outils, col. au repérage ; diam. 7 cm (im.)
    Description : Technique de l'image : estampe. - eau-forte. - gravure aux outils. - couleurs (épreuve coloriée)
    Sources : Images de la Révolution française : catalogue du vidéodisque, 1990, 19143
    Édition : A Paris : chez Blanchard , [1793]
    Graveur : Auguste Blanchard I (1766?-1832?)
    Éditeur commercial : Auguste Blanchard I (1766?-1832?)
    Collectionneur : Michel Hennin (1777-1863), Carl de Vinck (1859-1931)

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb40260305m]
  • 1.er servant de droite en action ; 1.er servant de gauche en action. - 2.e servant de droite en action. - Canonier commandant chargez. - 1.er servant de droite à la charge. - Canonier de droite dirigeant la piece. - Canonier de gauche bouchant la lumiere. - 2.e servant de gauche faisant signal de mettre le feu¦1.er¦ +Premier+ servant de droite refoulant

    [estampe]

    Description matérielle : 1 est. : eau-forte ; 20 x 30 cm (élt d'impr.)
    Description : Technique de l'image : estampe. - eau-forte
    Sources : Images de la Révolution française : catalogue du vidéodisque, 1990, 32405-32413
    Édition : Paris : chez Basset , [entre 1793 et 1795]
    Libraire-marchand d'estampes : Paul-André Basset (1759-1829)

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb402581273]
  • Le 20 nivose 3e année républicaine. Plan de la place et citadelle de Réunion-sur-Oise

    Description matérielle : 1 flle : ms. ; 58 x 47 cm
    Édition : [S.l.] : [s.n.] , [1793-1794]

    [catalogue, Visualiser dans Gallica][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb40692583r]
  • [21e] Sinfonie périodique à deux violons, alto et basse, cors et hautbois ad libitum.... [B 1442]

    Description matérielle : 8 parties
    Description : Note : Parties : vl. I, vl. II, vla, b., ob. II, ob. II, cor I, cor II
    Édition : Paris : Imbault , [ca 1793]
    Compositeur : Ignaz Pleyel (1757-1831)

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb397909334]
  • 21 janvier 1793

    Testament de Louis XVI, [estampe]

    Description matérielle : 1 est. : eau-forte ; 17,5 x 12 cm (tr. c.)
    Description : Technique de l'image : estampe. - eau-forte
    Note : Pièce commémorative. Tenant un écu, la France s'appuie sur un tombeau de marbre dont les pieds sont terminés par des griffes. Sur ce tombeau est un vase funéraire dont le profil dessine sur le fond blanc la silhouette de Louis XVI, de profil, à g.
    Sources : Images de la Révolution française : catalogue du vidéodisque, 1990, 6857-6858
    Édition : [Paris ?] : [s.n.] , [ca 1793]
    Collectionneur : Carl de Vinck (1859-1931)

    [catalogue, Visualiser dans Gallica][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb40247900t]
  • [22e] Sinfonie périodique a deux violons, alto et basse, cors et hautbois ad libitum.... [B 1768]

    Description matérielle : 8 parties
    Description : Note : Parties : vl. I, vl. II, vla, ob. I, ob. II, vlc., cor I, cor II
    Édition : Paris : Imbault , [ca 1793]
    Compositeur : Ignaz Pleyel (1757-1831)

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb39790934g]

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