Auteurs nés en 1795560 documents

Auteurs morts en 1795337 documents

Personnes ayant débuté leur activité en 179575 documents

  • Variante(s) de prénom : P.-A.. - Imprimeur-libraire ; à La Roche-sur-Yon, imprimeur de la préfecture (1812). - Établi à Paris pendant la Révolution, auparavant tailleur de pierres. Peut-être auteur du "Détail de la grande insurrection qui a èclatè a [sic] Londres...", pièce signée "Pierre A." et imprimée chez lui [s. d., entre 1797 et 1799]. Spécialisé ensuite dans les publications médicales. Borgne, pauvre et ayant "établi chez lui un cabinet littéraire qui n'a pas pris" d'après l'enquête des inspecteurs de la librairie de déc. 1810. Figure sur la liste des imprimeurs non maintenus par les arrêtés de janv. et mars 1811. Continue cependant d'exercer sans brevet à Paris, faisant apparemment tenir sa librairie et un cabinet de lecture par son épouse, "Mme Allut", jusqu'en 1823 au moins. Aurait tenu un temps imprimerie à Saint-Denis à partir de 1811. En qualité de lieutenant honoraire et blessé de guerre, il obtient du ministre de l'Intérieur un brevet d'imprimeur le 26 déc. 1811 à Napoléon-Vendée (La Roche-sur-Yon) (brevet renouvelé le 8 août 1816) et de libraire dans la même ville le 1er janv. 1813 (brevet renouvelé le 1er août 1818). Le baron de Barante, préfet de Vendée, le nomme imprimeur de la préfecture et lui fournit un local dans l'hôtel de la préfecture. Publie à partir de 1812 le "Journal politique" local et la "Feuille d'annonces du département de la Vendée". Encore en activité en 1831 ; sa veuve, Marie-Reine-Antoinette Léon (1778?-18..), est brevetée imprimeur et libraire en sa succession le 28 fév. 1832

    Travaille en association avec Nicolas Crochard à Paris en 1802-1803

  • Libraire-éditeur. - Homme de lettres. Natif de Tours, fils d'un maître cirier dont il continue d'abord la profession. Après avoir été arrêté à Tours puis relâché en l'an III, il s'établit "libraire-éditeur" à Paris, en 1795 ou peu avant. Entre 1799 et 1802, écrit et publie à Paris plusieurs comédies sous les pseudonymes "Desfougerais" ou "Desfougerets" ; édite (1793-1797) et traduit (1795-1802) diverses œuvres, de l'anglais notamment. Revenu à Tours après avoir cessé d'exercer la librairie, il y publie, ainsi qu'à Blois et Loches, plusieurs pièces entre 1814 et 1829. Décédé à Tours en août 1835

    En 1795-1796, à Paris, a travaillé en association avec l'imprimeur-libraire J.-M. Chevet

  • Autre(s) graphie(s) : Batilliot frères. - Imprimerie-librairie. - Association en activité de 1795 environ à oct. 1800

  • De 1795 environ à oct. 1800, travaille en association avec son frère cadet Pierre-Louis-Sauveur Batilliot sous la raison : "Batilliot frères"

  • A travaillé le plus souvent en association avec Braun

  • Nom patronymique : Louise-Honorade Frachier. - Imprimeur du département du Gard ; de la préfecture [du Gard] (1808) ; du Roi et de l'académie du Gard. - Succède à son mari l'imprimeur-libraire de Nîmes Coste (ou Castor) Belle, exécuté en avril 1794. Attestée en activité à partir de 1795. Adresse en juin 1797 une réclamation imprimée au Corps législatif au nom des "Imprimeurs employés par les corps administratifs du Gard..." Après 1810, c'est son gendre, Pierre Blachier, breveté imprimeur le 15 juillet 1811, qui prend sa succession sous la raison "Blachier-Belle"

  • Imprimeur-libraire. - Fils posthume du libraire de Bordeaux François Bergeret (m. le 19 nov. 1769) et neveu de l'imprimeur-libraire Guillaume Bergeret. Après des études à Paris, il revient à Bordeaux où il monte une imprimerie vers 1795. Non breveté en 1811, il repart à cette date pour Paris où il devient employé aux procès-verbaux de la Chambre des députés puis, de 1816 à 1830, sous-chef d'atelier à l'Imprimerie royale. En 1816, publie à Paris une traduction en vers gascons de plusieurs fables de Jean de La Fontaine. Décédé à Bordeaux, il laisse plusieurs manuscrits dont un traité de typographie

  • Imprimerie dirigée par les imprimeurs-libraires de Toulouse Jean-Gabriel Bésian et Jean-Baptiste Tislet. Exercent en association d'avril 1795 à déc. 1803. Après cette date, J.-B. Tislet continue à exercer à la même adresse (rue Desbiaux) jusqu'en 1810, sa veuve lui succédant en 1823

  • Variante(s) de prénom : Georges. - Imprimeur. - Natif de Crassier (canton de Vaud, près Nyon), fils du pasteur du lieu ; frère puîné du pasteur et homme de lettres Philippe-Cyriaque Bridel (1757-1845) dit le doyen Bridel. Négociant à Cadix puis à Paris, où il monte une imprimerie début 1795 ou peu avant. Publie aussi sous la raison : "Imprimerie de l'Union". Du 1er mai 1796 au 15 avril 1797 imprime le journal de tendance contre-révolutionnaire "Le Miroir", rédigé par Beaulieu. Se serait ensuite retiré à Melun pour échapper à la déportation. - J.-P. de Talairac reprend l'Imprimerie de l'Union et "Le Miroir" à partir du 5 mai 1797 jusqu'à la proscription du journal le 18 fructidor an V (4 sept. 1797). G.-É. Bridel s'établira à Avignon, avant de se retirer jusqu'à sa mort à Lausanne, auprès de son autre frère aîné Jean-Philippe-Louis Bridel (1759-1821), lui aussi pasteur et homme de lettres

Personnes ayant cessé leur activité en 179552 documents

  • Imprimeur-libraire ; imprimeur de l'université (1772). - Âgé de 70 ans lors de son décès

    De 1793 à 1795, associé à son ancien apprenti John Burges

  • Imprimeur-libraire ; papetier ; commissaire-priseur de livres. - Associé à Hamilton dès 1745 environ, il forme, de 1749 à 1766, la société "Hamilton, Balfour and Neill". De 1766 à 1769, travaille en association avec Robert Auld et Smellie puis, de 1769 à 1780, avec Smellie seul. À partir de 1781, associé à son fils Elphingstone Balfour, qui lui succédera en 1795

  • Imprimeur-libraire. - Reçu par octroi du 22 déc. 1753. Rédacteur de plusieurs catalogues imprimés

  • Libraire. - Originaire du Dauphiné, probablement apparenté à la famille de libraires Bouchard établie à Florence

    Associé à Joseph-Simon Gravier. Les héritiers de Jean Bouchard rachèteront la part de J.-S. Gravier à son décès et continueront l'activité à Rome place d'Espagne jusqu'en 1843. À cette date, Thomas Gravier prendra la tête de la librairie

  • Imprimerie-librairie spécialisée dans les éditions hébraïques, fondée par Alvise I Bragadin vers 1542 et en activité jusqu'à la fin du XVIIIe siècle sous la raison "Stamperia Bragadina"

  • Reçu en 1770 avec dispense d'apprentissage en vertu d'un octroi de l'impératrice Marie-Thérèse. Épouse la veuve de l'imprimeur-libraire Pierre De Sloovere. Également bibliographe et amateur d'art

    En 1795 travaille en association avec son fils

  • Imprimeur-libraire. - Originaire de Cossonay, près de Morges (pays de Vaud) ; reçu habitant de Genève en mai 1768. D'abord commis chez les frères Jacob et Pierre Martin, s'associe en juin 1768 avec Marc Michel Chapuis (1700-1779), revenu de Lausanne, sous la raison : "Marc (Michel) Chapuis et compagnie". Rachètent en juillet 1769 le fonds des frères Martin, en association avec Jean Pierre Heubach (et compagnie), de Lausanne. En mars 1770, J. S. Cailler rachète à M. M. Chapuis sa part de la société "Marc Michel Chapuis et compagnie", mais il est suspendu pour faute professionnelle par le Conseil de Genève en déc. 1770 et ne sera réintégré officiellement qu'en oct. 1777. - M. M. Chapuis semble avoir alors repris la direction de l'affaire, avec l'aide de Jean Pierre Muzet à partir de 1775. En déc. 1785 monte aussi une imprimerie en association avec François Dufart ; il se défait de l'imprimerie en faveur de F. Dufart à la dissolution de leur société (sept. 1787). A peut-être fait faillite peu après. Débiteur de son ex-associé F. Dufart, il quitte Genève pour Paris avant nov. 1791. Attesté en exercice à Paris en 1795, en association avec Gaspard-Joseph Cuchet

  • Imprimeur-libraire. - Fils de l'imprimeur-libraire de Bordeaux Pierre I Calamy ; fait son apprentissage à Paris. Reçu libraire en oct. 1758, il ne succède à l'imprimerie de sa belle-mère, veuve de Pierre I, qu'en 1777, à la suite d'un concours. Interdit provisoirement d'exercice par arrêt du Conseil du 2 fév. 1775 pour commerce de livres prohibés. Imprime à partir de déc. 1785 le "Journal de Guyenne", qui deviendra en 1790 le "Journal de commerce"

    En association avec son fils Pierre II Calamy entre 1790 et 1795

  • Autre(s) graphie(s) : Causse fils. - Imprimeur-libraire ; imprimeur du parlement, de la chambre des comptes [de Bourgogne], de la ville et de l'académie (des sciences de Dijon) ; imprimeur du département de la Côte-d'Or. - Fils et successeur de l'imprimeur-libraire de Dijon Jacques Causse. Avocat ; reçu imprimeur par arrêt du Conseil du 15 déc. 1788. Se retire en 1795 au château de Vantoux-lès-Dijon après avoir remis son imprimerie à Jean-Pierre Moroge. Conseiller général du département de mai 1802 à 1806. Craignant d'être incarcéré sur dénonciation, il s'enfuit de Vantoux en août 1815. Mort à Paris en avril 1834

Organisations créées en 179583 documents

  • Instituée par le D. de la Convention du 3 brumaire An IV (25-10-1795 comme Classe des sciences morales et politiques de l'Institut de France ; par l'arrêté du 3 pluviôse an XI (23-01-1803), la Classe des sciences morales et politique est supprimée ; par l'ordonnance du 26-10-1832, restauration des sciences morales et politiques sous forme d'académie

  • Maison d'édition anglaise spécialisée en Histoire et en Géographie

    Editeur et diffuseur

  • Sous la tutelle du Ministère de l'éducation nationale ; institué par la Convention nationale, L. du 7 messidor an III (25-06- 1795) ; organisation actuelle fixée par le D. du 08-01-1970, revue par le D. du 02-06-1998

  • Premier des Cercles constitutionnels à ouvrir. Etabli par le Directoire afin de soutenir sa politique contre la droite et la gauche, contre les royalistes et les néo-jacobins, les cercles constitutionnels eurent des membres prestigieux comme Mme de Staël, Talleyrand, Benjamin Constant, Sieyès, Marie-Joseph Chénier, Jourdan, Tallien. Il y en eut dans toutes les grandes villes de France. Ils disparurent au début du Consulat, n'ayant plus de raison d'être

  • Entreprise fondée en 1795 par John Rose et spécialisée dans la fabrication de céramique

  • Prend la suite de l'Ecole royale de chant et de déclamation (fondée le 03-01-1783) et de l'Ecole de musique municipale (fondée en 1792 pour former les instrumentistes de la Musique de la Garde nationale) devenu Institut national de musique ; création du Conservatoire de musique par une L. du 03-08-1795 (16 thermidor an III) ; Conservatoire de musique et déclamation en 1806 ; en 1946, création du Conservatoire national d'art dramatique et retrait du terme "déclamation" de l'intitulé ; installé à la Cité de la musique depuis 1990

  • Dans le Mexique sous domination espagnole, groupement de commerçants qui régissait le commerce avec l'Espagne (avec le Consulado de Mexico)

Organisations ayant cessé d'exister en 179587 documents

Organisations ayant débuté leur activité en 179511 documents

  • Nom donné à l'Imprimerie nationale (issue le 27 janv. 1795 de la fusion de l'Imprimerie des lois et de l'Imprimerie nationale exécutive) par décret du 18 germinal an III (7 avril 1795). Travaille à l'impression des lois, des ouvrages publiés "aux frais de la République", et des actes des ministères (malgré une résolution du Conseil des Anciens du 11 pluviôse an V, 31 janv. 1797). Devient Imprimerie impériale le 18 mai 1804. Dirigée jusqu'à son décès le 13 nov. 1802 par Philippe-Daniel Dubois (ou : Duboy)-Laverne (1755-1802), ancien adjoint à l'Imprimerie royale et successeur d'Étienne-Alexandre-Jacques Anisson-Duperron

  • Imprimerie-librairie dirigée d'abord par le négociant suisse Georges-Élie Bridel (1760-1822). Publie le journal de tendance contre-révolutionnaire "Le Miroir", à partir du 1er mai 1796. Menacé de déportation, G.-É. Bridel se serait retiré dès le 15 avril 1797. J.-P. de Talairac lui succède et continue à publier "Le Miroir" jusqu'à la proscription du journal le 18 fructidor an V (4 sept. 1797). L'Imprimerie de l'Union ne semble pas avoir survécu à l'interruption du périodique

  • Imprimerie en activité à Rouen à partir de 1795. Y sont associés le directeur du "Journal de Rouen" Simon-Barthélemy-Joseph Noël de La Morinière (1765-1822) et l'imprimeur Frédéric Baudry (1765-1837) à partir du 23 mai 1796. Imprime du 30 nov. 1795 au 2 sept. 1799 le "Journal de Rouen, et du département de la Seine-Inférieure", ainsi que les ouvrages de S.-B.-J. Noël de La Morinière (dont le "Premier Essai sur le département de la Seine-Inférieure" en 1795). Ce dernier annonce le 14 août 1797 "continuer seul l'établissement de l'imprimerie-librairie des Arts". En sept. 1799, Jacques Duval rachète le "Journal de Rouen" et peut-être aussi l'imprimerie, qui n'est plus active au-delà de 1805

  • Succède à l'imprimeur parisien Aug. Jamain pour la publication du "Bulletin de littérature, des sciences et des arts" après thermidor an III (juillet-août 1795) et jusqu'en l'an V (1796-1797). Une "Imprimerie du Bulletin de la littérature" (et non "... Bulletin de littérature") réapparaît, sans adresse indiquée, pour l'impression du même périodique en 1802-1803

  • Imprimerie du journal "Courrier universel (ou l'Écho de Paris, des départemen[t]s et de l'étranger)", lancé le 27 sept. 1795 (ou dès le 19 juin 1795 ?) en concurrence avec le périodique de même titre fondé en oct. 1792 par Joseph-Benoît Duplain. L'imprimerie est rebaptisée "Imprimerie de l'Éclair" lorsque le journal change de titre ("L'Éclair, ou Journal de la France et de l'Europe", du 12 oct. au 26 déc. 1795, puis "L'Éclair", du 27 déc. 1795 au 3 sept. 1797). Toutefois, du 6 avril au 7 août 1796 puis du 26 oct. 1796 au 3 sept. 1797, le périodique est imprimé par Jean-Baptiste-Étienne-Élie Lenormand, rue des Prêtres-Saint-Germain-l'Auxerrois, n° 42

  • Imprimerie attestée en activité à Paris à partir de nivôse an IV (déc. 1795), publiant les avis et proclamations émanant du Directoire exécutif. À distinguer de l'"Imprimerie nationale exécutive" ainsi que de l'"Imprimerie nationale" (1789-1805), dirigée par François-Jean Baudouin (1759-1838). Encore en activité le 18 fructidor an V (4 sept. 1797)

  • Imprimerie faisant paraître de 1795 à 1797 le périodique le "Magasin encyclopédique, ou Journal des sciences, des lettres et des arts", ainsi que des tirés à part de certains de ses articles

  • Imprime le journal de Gracchus Babeuf "Le Tribun du peuple", du 28 janv. 1795 au 24 avril 1796 (n° 29 à 43)

  • Imprimerie dont le propriétaire est Éléonore-Marie Desbois de Rochefort, évêque constitutionnel du département de la Somme. En activité dès le 15 mars 1795 et jusqu'en avril 1804. Publie notamment : les ouvrages de l'abbé Henri Grégoire, évêque constitutionnel de Blois ; de mai 1795 à avril 1804, les "Annales de la religion ou Mémoires pour servir à l'histoire du XVIIIe siècle" ; du 1er nov. 1796 au 30 avril 1797, "Le Télégraphe, journal faisant suite au Bulletin de la semaine", paru à partir du 23 nov. 1796 sous la raison "Imprimerie de la citoyenne veuve Desbois" (probablement la veuve de Louis Desbois de Rochefort [m. 1786], frère d'Éléonore-Marie) ; du 22 sept. 1797 au 21 sept. 1798, le "Journal du citoyen", paru aussi sous la raison "Imprimerie du Journal du citoyen". Du 1er août 1795 au 16 fév. 1796 au moins, le directeur de l'Imprimerie-librairie chrétienne, qui gère les abonnements, se nomme Daire ; du 9 avril 1796 à sept. 1798, il s'agit de Rebour. En nov. 1799, la librairie est tenue par le libraire Jean Brajeux (1752-1825). Sous le Premier Empire, une "Imprimerie-librairie chrétienne et classique" sera tenue à Paris, rue Saint-Jacques, par l'imprimeur-libraire Claude-François Laurens (1758-1837)

  • Nom donné par décret du 8 pluviôse an III (27 janv. 1795) à l'imprimerie issue de la réunion fin 1794 de l'Imprimerie des lois, de l'Imprimerie nationale exécutive et de l'Imprimerie des commissions exécutives. Devient l'Imprimerie de la République par décret du 18 germinal an III (7 avril 1795). À distinguer de l'Imprimerie nationale (1789-1805) dirigée par F.-J. Baudouin et issue à l'origine de l'imprimerie de l'Assemblée nationale

Organisations ayant cessé leur activité en 179520 documents

  • Publie le journal de la réaction thermidorienne "L'Ami des citoyens", avec pour rédacteur Jean-Lambert Tallien, puis à partir du 3 déc. 1794 son secrétaire Jean-Claude-Hippolyte Méhée de La Touche dit Méhée fils (1760-1826), jusqu'au 30 pluviôse an III (18 fév. 1795), et son successeur "Le Spectateur français ou l'Ami des citoyens", rédigé par le même journaliste et diffusé à la même adresse du 21 fév. au 5 avril 1795. Le journal est imprimé par l'"Imprimerie des femmes, rue des Deux-Portes-Bon-Conseil, n° 8" du 22 oct. 1794 au 18 fév. 1795. Publie également, en 1794, "La Vérité tout entière sur les vrais acteurs de la journée du 2 septembre 1792...", opuscule dû à Méhée fils et imprimé par l'"Imprimerie de la Vérité, rue du Puit[s]-Qui-Parle", imprimerie de la réaction thermidorienne

  • En activité dès déc. 1791. Imprime notamment "L'Ami du peuple" de Théophile Leclerc dit de Lyon, du 20 juillet au 15 sept. 1793. Encore en activité en l'an III (1794-1795)

  • Imprimerie fonctionnant sous une raison sociale fictive, spécialisée dans les publications pornographiques

  • Imprimerie-librairie en activité dès juillet 1793 et encore à la fin du mois de messidor an III (juillet 1795). Imprime notamment le "Journal de l'instruction publique..." en 1793-1794

  • Imprimerie en activité à Paris à partir de 1793, dirigée par l'imprimeur d'Avignon Toussaint-Fortunat Domergue (1736-18..). Travaille pour la "Société des jeunes Français", fondée par Léonard Bourdon de La Crosnière (1754-1807). Publie notamment des brochures concernant l'école de la Société, ainsi que des documents administratifs. Fait paraître en 1793-1794 le "Recueil des actes héroïques et civiques des républicains français" en 12 000 exemplaires. Ne semble plus en activité après l'an III (1794-1795)

  • Autre(s) graphie(s) : Imprimerie de la Vérité, rue du Puit [sic]-Qui-Parle. - Imprimerie apparue au lendemain du 9-Thermidor (27 juillet 1794), sous l'adresse suggestive mais non fictive de la rue du Puits-Qui-Parle (voie rebaptisée en 1867 rue Amyot, Ve arrondissement). Publie principalement les opuscules accompagnant l'épuration et la réaction thermidoriennes, notamment "La Vérité tout entière sur les vrais acteurs de la journée du 2 septembre 1792...", due à Jean-Claude-Hippolyte Méhée de La Touche dit Méhée fils, secrétaire de Jean-Lambert Tallien, ou encore "Grande Épuration des Jacobins par le Tribunal révolutionnaire" et "La Longue Conspiration des Jacobins pour dissoudre la Convention..." Encore en activité le 19 janv. 1795. À distinguer de plusieurs autres "Imprimerie de la Vérité" ayant fonctionné à Paris peu avant ou pendant la Révolution

  • Nom donné le 27 frimaire an II (17 déc. 1793) à l'ancienne imprimerie des loteries, celles-ci ayant été abolies le 25 brumaire (15 nov.) précédent. Ducros en est nommé directeur le 22 déc. 1793. Imprimerie supprimée le 14 brumaire an IV (5 nov. 1795). Une partie du matériel est cédée à l'Imprimerie de la République, et l'autre est vendue

  • Imprimerie des commissions exécutives créées par le décret de la Convention nationale du 12 germinal an II (1er avril 1794) en remplacement du conseil exécutif. Réunie, par décret du 8 pluviôse an III (27 janv. 1795), à l'Imprimerie du Bulletin des lois afin de former la nouvelle Imprimerie nationale, puis en avril 1795 l'Imprimerie de la République

  • Imprimerie créée probablement en 1793 et dirigée par les frères Hautbout : Jean-Nicolas Hautbout (1758-18..), dit Hautbout (l') aîné, et Hautbout-Dumoulin, vraisemblablement son frère. Encore en activité en 1795

  • Imprimerie fonctionnant sous une raison sociale fictive

Œuvres créées en 1795489 documents

Œuvres terminées en 179530 documents

Spectacles représentés en 17954 documents

Documents publiés en 17955249 documents

  • 10.e plaie

    Mort des premiers nés. Réquisition. Jeunes vierges pleurez, vous n'aurez plus d'epoux L'impitoyable Mars les a percés de coups, [estampe]

    Description matérielle : 1 est. : eau-forte ; 6,5 x 5,5 cm (tr. c.)
    Description : Technique de l'image : estampe. - eau-forte
    Sources : Images de la Révolution française : catalogue du vidéodisque, 1990, 8677
    Édition : [Paris ?] : [s.n.] , [ca 1795]
    Collectionneur : Carl de Vinck (1859-1931)

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb40250370v]
  • [10 feuilles représentant toutes les troupes françaises tant cavalerie qu'infanterie, avant la réforme de St Germain]

    [estampe]

    Description matérielle : 10 est. : gravure en taille-douce
    Description : Technique de l'image : estampe. - burin. - eau-forte
    Note : Déposées le 3 Fructidor an III (20 août 1795)
    Notice chargée sans modification à partir de l'Inventaire du fonds français, graveurs du XVIIIe siècle
    Sources : Inventaire du fonds français, graveurs du XVIIIe siècle / Bibliothèque nationale, Département des estampes. 12, Janinet-Launay / par Michèle Hébert,... et Yves Sjöberg. - Bibliothèque nationale (Paris), 1973, article JULIEN (Laurent-Joseph), n. 20
    Édition : [S.l.] , [1795]
    Graveur : Laurent Joseph Julien (17..-1805)

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb445710744]
  • 14 juillet. Commemoration de la prise de la Bastille... N.o 80

    [estampe]

    Description matérielle : 1 est. : eau-forte, col. ; diam. 9 cm (im.)
    Description : Technique de l'image : estampe. - eau-forte
    Sources : Images de la Révolution française : catalogue du vidéodisque, 1990, 18651-18652
    Édition : [Bruxelles] : J. Chateigner ed. , [entre 1795 et 1798]
    Dessinateur du modèle : Jean François Lorent (1773-18..)
    Graveur : G. Jacowick (graveur, 17..-1... )
    Graveur en lettres : G. Jacowick (graveur, 17..-1... )
    Éditeur commercial : J. Chateigner (éditeur, 17..-1...)
    Collectionneur : Michel Hennin (1777-1863), Auguste Lesouëf (1829-1906), Carl de Vinck (1859-1931)

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb402575347]
  • 16 septembre l'an IV de la liberté, 1er de l'égalité. Je m'en fouts, ou Jean-Bart à bord de la corvette "l'Égalité". Journal bougrement patriotique...

    Description matérielle : In-8 °. Pièce
    Description : Note : Voyez le n ° 2540 ci-dessus
    Édition : (Paris,) : Prévost , (s. d.,)
    Autre : Jean-Bart (17..-18..)

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb36463228s]
  • [1er] Divertissement dédié aux jeunes citoyennes ou mélange d'airs connus arrangés d'une manière facile pour le forte piano par F. Mezger

    Description matérielle : 14 p. : in-fol.
    Description : Note : Daté d'après : Journal de Paris, 13 janvier 1795
    Édition : Paris : l'auteur : Lobry , [1795]
    Compositeur : Franz Metzger (compositeur, 17..-18..)

    [catalogue, Visualiser dans Gallica][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb39789255g]
  • 1.ere plaie

    les eaux changées en sang. Les massacres d'Avignon de Jalès, de Lyon, de la Vendée, de Paris, &c &c. Des bourreaux acharnés leur déchiraient le flanc Et la Loire et le Rhône ont été teints de sang, [estampe]

    Description matérielle : 1 est. : eau-forte ; 6,5 x 5,5 cm (tr. c.)
    Description : Technique de l'image : estampe. - eau-forte
    Sources : Images de la Révolution française : catalogue du vidéodisque, 1990, 8667
    Édition : [Paris ?] : [s.n.] , [ca 1795]
    Collectionneur : Carl de Vinck (1859-1931)

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb40250363k]
  • 1ere Simphonie // A Grand Orchestre // Composée Pour le mariage De Monsieur Parir. // Par Duquénoy, a hambourg // le 27 Septembre 1795

    Description matérielle : 1 partition (49 p.) : 24,5 x 30,5 cm
    Description : Note : Titre propre pris à la p. de t. . - Vl 2, vla, fl 2, ob, cl 2 (en la), tr 2 (en ré), cor 2 (en ré), timp (en ré), b
    Filigranes : J. Nool
    Édition : , 1795
    Compositeur : Charles-François-Honoré Duquesnoy (1759-1822)

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb396157062]
  • 2.e 3.e et 4.e plaies

    Les grenouilles les mouches et les moucherons. Les Jacobins et Jacobines les Maratins et toute la sequelle. Des sales Jacobins les bandes vermineuses Alloient par tout prechant leurs maximes affreuses, [estampe]

    Description matérielle : 1 est. : eau-forte ; 6,5 x 5,5 cm (tr. c.)
    Description : Technique de l'image : estampe. - eau-forte
    Sources : Images de la Révolution française : catalogue du vidéodisque, 1990, 8668
    Édition : [Paris ?] : [s.n.] , [ca 1795]
    Collectionneur : Carl de Vinck (1859-1931)

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb40250364x]
  • La 2e separation, ou dernier adieu du roy d'avec sa famille desolée

    la nuit du 20 janvier 1793, [estampe]

    Description matérielle : 1 est. : pointillé ; 23 x 29,5 cm (élt d'impr.)
    Description : Technique de l'image : estampe. - gravure au pointillé
    Sources : Images de la Révolution française : catalogue du vidéodisque, 1990, 5855-5856
    Édition : [London ?] : [s.n.] , [entre 1795 et 1799]
    Graveur : Carlo Deviens (graveur, 17..-1... )
    Collectionneur : Carl de Vinck (1859-1931)

    [catalogue, Visualiser dans Gallica][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb402545811]
  • [2 Sonates pour pianoforte avec accompagnement de violon et violoncelle op. 61 par Daniel Steibelt]. Violon

    Description matérielle : 1 parties (8 p.), 33 cm
    Description : Note : Partie de pianoforte mq.. - L'adresse bibliographique restituée d'après la gravure. - Daté d'après O. E. Deutsch, Musikverlagsnummern
    Édition : [Bonn] : N. Simrock , [1795]
    Compositeur : Daniel Steibelt (1765-1823)

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb432835887]

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