Auteurs nés en 1801622 documents

Auteurs morts en 1801286 documents

Personnes ayant débuté leur activité en 180153 documents

  • Autre(s) graphie(s) : Ayné aîné ; Ayné, Jh.. - Imprimeur-libraire. - Fils aîné d'un marchand de Neuville-sur-Saône (Rhône). D'abord commis du libraire de Lyon Pierre Bernuset, il s'établit à son compte vers 1801 et travaille bientôt en association avec son frère puîné Dominique-Laurent I Ayné (1773-1857). Gendre de l'imprimeur Jean-Louis Maillet. Breveté libraire le 1er janv. 1813 (brevet renouvelé le 1er août 1818), il est également breveté imprimeur le 8 août 1816 en succession de son beau-père J.-L. Maillet, décédé. Revend son atelier en janv. 1818 à l'imprimeur originaire de Mâcon Jean-Philippe Chassipollet, en faveur de qui il s'est démis de son brevet (août 1818). Adjudicataire de l'atelier de J.-P. Chassipollet à la suite de la faillite de celui-ci (1819), il ne peut cependant plus l'exploiter faute de brevet d'imprimeur. Revend sa librairie en déc. 1836 à sa fille Marie-Louise Ayné, épouse séparée de corps de l'imprimeur André Idt, qui gère la maison sous le nom de son père jusqu'à la mort de celui-ci (mai 1850)

  • Gère en 1801 les abonnements au journal parisien "L'Antidote, ou l'Année philosophique et littéraire"

  • Imprimeur-libraire. - L'officine familiale a été fondée en 1693 à Nagyszeben (aujourd'hui Sibiu, Roumanie) par Johann (Joannes, János) I Barth qui dirige l'imprimerie jusqu'en 1744. Lui succèdent : Johann III Barth (Johann II Barth dirige l'imprimerie de la ville de 1716 à 1746) de 1745 à 1775, Johann IV Barth de 1776 à 1779, Peter (Péter) Barth de 1779 à 1801, enfin Johann V Barth de 1801 à 1832. L'imprimerie familiale a publié notamment le "Supplex Libellus Valachorum" en 1791, premier document politique de la communauté roumaine en Transylvanie. L'officine possède une succursale à Kolozsvár (aujourd'hui Cluj-Napoca, Roumanie) de 1796 à 1803. Johann V Barth décède en 1832, date à laquelle Georg (György) Closius rachète l'imprimerie

  • Imprimeur-libraire et historien. - Natif de Trencsény en Hongrie (aujourd'hui Trenčin, Slovaquie). Étudie l'histoire à l'université de Buda (aujourd'hui Budapest), devient professeur d'histoire à l'académie de Pécs de 1788 à 1792 puis à partir de 1792 à celle de Pozsony (aujourd'hui Bratislava, Slovaquie). Épouse la fille de l'imprimeur de Pozsony János Schauff, et après la mort de ce dernier dirige l'imprimerie où il publie notamment des ouvrages historiques. Décédé en oct. 1809 à Pozsony. Ses héritiers dirigent l'imprimerie jusqu'en 1842

  • Originaire de Stanham Aspall (Suffolk). En apprentissage à Londres chez George Stafford de juillet 1793 à oct. 1803. Déclaré en faillite le 28 fév. 1804

  • Relieur. - Frère de Jean-Claude Bozerian dit Bozerian l'Aîné, il s'établit à Paris, rue de Tournon, vers 1801-1802, adresse qu'il occupe jusqu'en 1818 date à laquelle il se retire des affaires.

  • Imprimerie-librairie à Falaise, associant François-Gabriel Brée dit Brée aîné, avec son frère Jean-Baptiste Brée dit Brée jeune, sous la raison "Brée frères". Lors de l'enquête de 1810, leur imprimerie dispose de deux presses et emploie trois ouvriers. Dissolution de l'association vers 1810, mais les deux frères poursuivent leur activité de façon indépendante

  • Sous la raison "Brochot père et compagnie", de 1801 à 1804, se qualifie de "libraire-éditeur". "Brochot père" en faillite en fév. 1804

  • Imprimeur-libraire ; imprimeur de la ville [de Lyon] (1827) ; de la préfecture [du Rhône] (1830). - Fils d'un "fabricant" lyonnais. "Ancien ouvrier" imprimeur établi libraire, il épouse en juillet 1801 la fille de l'imprimeur Marc Villeprend. Succède à l'imprimerie de son beau-père en 1810-1811. Breveté imprimeur le 20 juillet 1811 (brevet renouvelé le 8 août 1816) ; breveté libraire le 1er janv. 1813 (brevet renouvelé le 1er août 1818). En 1817, il semble avoir aussi pris la succession de l'imprimerie de Michel Leroy place Saint-Jean. Imprime "Le Précurseur", journal de l'opposition constitutionnelle à Lyon sous la Restauration ; suspect à ce titre. Se retire en 1833 ; son ancien ouvrier puis associé (1832-1833) Guillaume Ayné, dit Ayné neveu, est breveté en sa succession et rachète son imprimerie. Semble être décédé hors de Lyon

  • Libraire ; libraire de l'Université (impériale). - Claude-Cléofas Brunot se fait appeler "Claude Brunot-Labbe" à partir de 1807. Libraire breveté le 1er oct. 1812 (brevet renouvelé le 24 mars 1820). Décédé en mars 1836

Personnes ayant cessé leur activité en 180154 documents

  • Libraire. - Fils du libraire londonien Richard I Baldwin. En apprentissage d'août 1732 à août 1739, s'établit à son compte en 1743 ou peu avant. Publie le "London Magazine" de 1746 à 1784. Semble s'être retiré peu après 1801

  • Variante(s) de prénom : Giammaria. - Fils du libraire Pietro Bassaglia et frère de Leonardo Bassaglia, avec qui il est associé de 1783 à 1787 au moins. Encore en activité à Venise en 1790, il se transfère à Padoue peu avant avril 1801. Mort après 1806

  • Imprimeur-libraire ; imprimeur du Roi et de la ville [de Compiègne] (1785) ; imprimeur du Roi et de la garde nationale [de Compiègne] (1790) ; de la Société des amis de la Constitution [de Compiègne] (1791) ; à Paris, imprimeur du Prytanée français (1798). - Fils de l'imprimeur-libraire de Compiègne Louis Bertrand (1713-1779), qui se démet en sa faveur en 1778. Épouse en oct. 1778 Marie-Victoire Quinquet (1754-1804), fille d'un maître de chapelle et changeur du Roi à Compiègne (et sœur d'un apothicaire de Paris, Antoine-Arnoulph Quinquet, qui se prétendra inventeur de la lampe à courant d'air "quinquet"), dont il accolera le patronyme au sien à partir de la période révolutionnaire. Publie du 2 janv. 1786 au 28 déc. 1788 les "Affiches du Beauvaisis" (devenues en fév. 1788 "Affiches de Compiègne et du Beauvaisis"). Lors de la réunion des États généraux, il se proclame électeur du Tiers État et présente un cahier de doléances (mars 1789). Surnommé "le Mirabeau compiégnois" dès le début de la Révolution. Membre fondateur de la Société des amis de la Constitution de Compiègne (fév. 1791), dont il est secrétaire, archiviste et imprimeur. Devenu aussi secrétaire du procureur syndic du district de Compiègne en juin 1792, il est élu député suppléant à la Convention le 6 sept. suivant. Agent national du district, président de la société populaire et du comité révolutionnaire puis membre du comité de surveillance (mai 1793) et du comité de salut public de Compiègne (sept. 1793), il établit les listes de suspects locaux, procède aux arrestations, mène les campagnes de déchristianisation et de destruction des signes de royauté et de féodalité, et contribue à faire rebaptiser Compiègne "Marat-sur-Oise" (janv. 1794). Préférant quitter Compiègne lors de la réaction thermidorienne, il démissionne de ses mandats, se réfugie à Paris peu après janv. 1795 et cède son imprimerie compiégnoise à son beau-frère Robert-Simon Quinquet (ou Quinquet-Charlot) (1749-1797), ex-religieux cistercien. Désigné comme "terroriste" devant être désarmé en vertu de la loi du 10 avril 1795. Rachète le 13 fév. 1796 l'imprimerie parisienne de P.-L. Siret, rue St.-Germain-l'Auxerrois, et s'y établit. Travaille à Paris de 1796 à 1800-1801 puis remet son imprimerie à son fils aîné Louis-Charles-Marie Bertrand dit Bertrand-Pottier, son associé depuis l'an VII, et trouve un emploi dans l'administration, devenant en 1802 chef de la 1re division intérieure à la préfecture de police. Auteur d'une "Grammaire latine" (Compiègne, 1785) et d'un "Traité de l'imprimerie" (Paris, an VII)

  • Imprimerie-librairie dirigée par Antoine-Joseph Bernard dit Bonnet qui s'est associé en 1767 son frère aîné Agricol-Joseph, ex-marchand de soie (exécuté en juin 1794). La raison "Frères Bonnet" est maintenue jusqu'en 1801 au moins par Antoine-Joseph, associé à la veuve et au fils d'Agricol-Joseph, Agricol-Joseph-Pierre-Luxembourg Bonnet

  • Fils d'un imprimeur parisien. Exerce comme imprimeur à Paris dès 1796. Signataire sous le nom "Boulabert fils" et coauteur avec l'imprimeur-libraire François Buisson (1753-1814) d'"Observations présentées au Conseil des Anciens, sur la résolution du 13 brumaire, qui fixe à un taux excessif le port des journaux". Propriétaire en 1796 du périodique "Journal du soir ou Journal des amis de la liberté et de l'égalité" dont le rédacteur est Sablier. N'est plus attesté après l'an IX (1800-1801)

  • Imprimeur-libraire ; (seul) imprimeur de la ville et de monseigneur l'évêque [de Toul]. - Fils et successeur de l'imprimeur-libraire de Toul Joseph I Carez. D'abord séminariste, il en sort à 19 ans et travaille en qualité de compagnon imprimeur et de correcteur à l'imprimerie de la Société typographique de Neuchâtel (STN) d'avril 1771 à avril 1773. Par la suite chanteur d'opéra à Nancy, il revient à Toul, s'y marie en juillet 1780 et y succède à son père en 1781. Il y met au point le procédé du clichage par plaque qu'il baptise "(h)omotype" (1785-1786). Membre de la loge maçonnique des Neuf Sœurs. Élu en 1790 officier municipal et commandant de la garde nationale puis administrateur du district de Toul ; élu le 31 août 1791 député de la Meurthe à l'Assemblée législative ; il y est membre du comité des assignats et s'affilie au club des Jacobins. De retour à Toul en sept. 1792, n'ayant pas été élu à la Convention, il doit remonter son atelier dont le personnel s'est dispersé. Lors de la levée en masse, commande le bataillon de garde nationale auxiliaire envoyé par la ville de Toul à l'armée du Rhin (août 1793). Membre de la Société populaire de Toul (1793), il rédige et édite diverses publications patriotiques ("L'Alphabet républicain", "L'Ami des jeunes républicains"). Nommé administrateur du département de la Meurthe lors des épurations d'oct. 1793. Disparaît de la scène politique avec le 9-Thermidor (27 juillet 1794). N'y revient qu'à partir de 1798 : il travaille alors à Paris, d'abord à la comptabilité intérieure, puis au bureau de l'Instruction au ministère de l'Intérieur, ayant mis en gérance son officine de Toul. Rallié à Bonaparte après le coup d'État de brumaire. Refuse le poste de préfet de la Meurthe pour préférer celui de sous-préfet de l'arrondissement de Toul (début 1801) et meurt peu après (juillet). Sa veuve lui succède

  • Marchand-cartier à Romans-en-Dauphiné, aujourd'hui Romans-sur-Isère, actif de 1768 à 1801, paroisse Saint-Barnard. - Fils de Jacques Coissieux père dont il prend la succession. - Épouse en première noces Marie Blanchard, dont il a une fille, Marie-Marguerite, née le 18 septembre 1768. - Épouse en secondes noces Marguerite Vivian, sa belle-soeur par alliance, le 5 février 1775. - Son fils, Jacques, né de cette seconde union le 24 septembre 1775, lui succède brièvement en 1801

  • Libraire. - Quitte Pope's Head alley à la suite d'un incendie en 1779. Décédé en mars 1801 à la suite de problèmes d'asthme. Son fonds est revendu par Thomas King le 10 nov. 1801

  • Cartographe et graveur

  • Variante(s) de prénom : Gaspard. - Imprimeur-libraire ; à Grenoble, imprimeur de monseigneur le duc d'Orléans, gouverneur du Dauphiné (1776). - Fils de l'imprimeur-libraire de Grenoble Joseph Cuchet. Reçu libraire à Grenoble en 1771, succède à la librairie et au cabinet littéraire de son père dès janv. 1772. Exerce également l'imprimerie. En apprentissage à Paris à partir de juillet 1777, il commence à y exercer la librairie dès 1781 avant d'être reçu officiellement en juillet 1784. Aurait participé activement aux journées des 14 juillet et 5 oct. 1789. En faillite peu après. Membre de la Société des amis des Noirs. - Passe devant le Comité de sûreté générale le 12 juillet 1794 pour publication de pamphlets contre-révolutionnaires ; déféré devant le Tribunal révolutionnaire le 26 suivant, il est sauvé par le 9-Thermidor le lendemain. Spécialisé dans les ouvrages d'agronomie, subventionné à ce titre. Antoine-Jeudy Dugour rachète son fonds fin 1796. Imprime le "Journal de Perlet". Propriétaire et rédacteur du journal royaliste "Le Mémorial", G.-J. Cuchet aurait été condamné à la déportation en sept. 1797, après le coup d'État du 18-Fructidor et la suppression de cette feuille. À nouveau en activité en l'an VIII (1799-1800), il semble s'être retiré dès l'an X (1801-1802). Qualifié d'"ancien libraire", hôtel de Nesle rue de Beaune, en 1805. Mort à Paris en déc. 1833

Organisations créées en 180168 documents

Organisations ayant cessé d'exister en 180193 documents

  • Assemblée presbytérienne qui se tint dans le comté de Bourbon (Kentucky) du 6 au 12 août 1801

  • Atelier typographique créé en 1799 au Portugal, spécialisé dans l'édition d'ouvrages scientifiques

  • Concile de l'Église constitutionnelle, réuni à Notre-Dame de Paris du 12 juillet au 16 août 1801 (23 messidor-28 thermidor, an IX)

  • L'Église constitutionnelle s'est réunie deux fois en concile national, du 15 août au 15 novembre 1797 (28 thermidor, an V-25 brumaire, an VI) et du 12 juillet (23 messidor) au 16 août (28 thermidor) 1801

  • Gratien est le premier évêque de Dax connu, participant au concile d'Agde en 506. Diocèse suffragant d'Auch. Supprimé en 1801, d'abord par son rattachement au diocèse de Bayonne, puis par son rattachement au diocèse d'Aire-sur-l'Adour, rétabli en 1817-1822 pour le département des Landes. A noter qu'un tiers du territoire du diocèse de Dax reste rattaché à Bayonne. Le diocèse d'Aire-sur-l'Adour porte le double titre d'Aire et de Dax depuis 1857. Le siège épiscopal d'Aire fut transféré à Dax en 1933

  • Saint Marcellin (mort vers 376?) serait le premier évêque d'Embrun. Embrun devient archevêché, détaché de celui d'Aix, à partir du VIIIe siècle avec comme suffragants : Digne, Senez, Vence, Grasse, Glandèves et Nice. Diocèse supprimé en 1801, absorbé par le diocèse de Digne, puis par le diocèse de Gap, rétabli en 1822 pour les Hautes-Alpes. C'est pourtant l'archidiocèse d'Aix qui relève à cette date le titre d'Embrun

  • Siège uni à celui de Carcassonne depuis 1801

  • Diocèse créé au Ve siècle sur une partie du territoire du diocèse de Nîmes. Suffragant de Narbonne. A noter la conversion de l'évêque d'Uzès au protestantisme en 1566 ; la cité fut reprise par les catholiques en 1629. La cathédrale Saint-Théodorit fut détruite de 1560 à 1645. - Diocèse supprimé en 1801 au profit du diocèse d'Avignon, puis du diocèse de Nîmes rétabli en 1822, et qui releva le titre d'Uzès en 1877

  • Diocèse sans doute érigé au milieu du IIIe siècle, dont le premier évêque attesté est saint Avit, vers 490-518. Métropole dont l'archevêque portait le titre de primat des primats, et dont relevaient les diocèses de Die, Grenoble, Valence, Viviers, Annecy-Genève, Saint-Jean-de-Maurienne

    Supprimé en 1801, son territoire fut partagé entre le Rhône, l'Isère et l'Ardèche. Son titre fut repris par le diocèse de Lyon en 1822 (bien que la ville de Vienne se trouve sur le territoire du diocèse de Grenoble)

Organisations ayant débuté leur activité en 18011 document

  • Autre(s) graphie(s) : Imprimerie de l'École-Française. - Imprimerie en activité à Paris à partir de 1801 au plus tard. N'est plus attestée après avril 1802

Organisations ayant cessé leur activité en 18011 document

  • Imprimerie implantée par le général Napoléon Bonaparte en Égypte entre juin 1798 et nov. 1801, grâce au matériel de l'Imprimerie nationale française et de l'imprimerie polyglotte de la Sacra Congregazione da Propaganda Fide, de Rome. Son premier directeur est Jean-Joseph Marcel (1776-1854), imprimeur de l'expédition d'Égypte, qui fait également paraître les ordres et proclamations du général Bonaparte ainsi que les périodiques "Le Courrier de l'Égypte" et "La Décade égyptienne". L'imprimerie nationale établie au Caire devient la seule imprimerie au service de l'expédition d'Égypte le 14 janv. 1799

Œuvres terminées en 180130 documents

Spectacles représentés en 18019 documents

Documents publiés en 18013883 documents

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