Auteurs nés en 1815848 documents

Auteurs morts en 1815349 documents

Personnes ayant débuté leur activité en 181533 documents

  • Libraire-éditeur. - S'établit libraire en 1815 à Paris. Breveté libraire le 20 juin 1820. Se qualifie d'"éditeur". À partir de la fin de 1843, sa santé se dégradant, son fils Ferdinand-Fleurus Amyot (20 déc. 1818 - 1875) est associé de plus en plus activement à la librairie familiale et lui succède tout à fait en mars 1845. Décédé en 1854

  • Libraire. - Natif de Lyon. Filleul de l'abbé François Rozier. Après des études au séminaire, il quitte l'habit ecclésiastique et, en 1810, entre en qualité de clerc chez un avoué de Lyon. Obtient sa licence en droit à Grenoble et se fait inscrire au barreau. Revenu à Lyon, il écrit divers articles et opuscules politiques, dont un qui lui vaut d'être brièvement emprisonné (1815). Monte ensuite à Paris et, grâce à des fonds apportés par son parrain l'abbé Rozier, devient libraire-éditeur. Breveté libraire à Paris le 4 déc. 1815. Polygraphe, auteur de nombreux ouvrages historiques, romans, vaudevilles et guides de voyages. Publie notamment une collection de "Guides du voyageur" imités du "Guide" de Reichard, sous le nom francisé de ce dernier. Grâce à la prospérité que lui apporte cette collection, il se retire de la librairie en 1836 (son brevet ne sera annulé que le 9 sept. 1860) et L. Maison semble lui avoir succédé. À partir de 1841, se tourne avec succès vers l'histoire religieuse. Correspondant de nombreuses académies. Mort à Orange en fév. 1851, de retour d'un voyage en Italie

  • Librairie. - Association formée par Bartholomew Barry et son fils

  • Libraire et éditeur. - Peut-être natif de Pont-l'Évêque (Calvados). Exerce la librairie à Paris dès 1815. Breveté libraire le 20 juin 1820. Spécialisé dans la publication d'ouvrages en langues étrangères (œuvres en version originale, manuels d'apprentissage...). Fonde la "Librairie des langues étrangères" puis, en 1831 (ou 1833) au plus tard, la "Librairie européenne" (dite également "Baudry's European Library"), qui comporte un salon de lecture et qui est la principale concurrente de la librairie Galignani dans le domaine du livre en anglais. Décédé à Paris en janv. 1853. Sa veuve, née Pulchérie-Virginie (ou : Virginie-Pulchérie) Debilly, est brevetée en sa succession le 12 déc. 1853 et exerce jusqu'à son décès en 1860

  • Libraire. - Natif de l'Eure. Commis libraire à Paris. Breveté libraire à Nantes le 18 déc. 1815, prenant la place laissée vacante par Pierre Guichard. Faillite prononcée le 17 juillet 1818. Déclare dans un catalogue imprimé de 1823 posséder un atelier de reliure. Publie plusieurs catalogues de sa librairie. Ne semble plus exercer après sept. 1835

  • Libraire ; éditeur ; commissionnaire en librairie en France et à l'étranger ; auteur. - Né à Paris le 29 avril ou le 19 août 1795. Fils aîné de l'imprimeur-libraire parisien Martin Bossange (1765-1865), frère du libraire Adolphe Bossange (1797-1862). Dès 1814, part se former au métier de libraire à New York puis au Canada : fonde une librairie à Montréal en 1815, qu'il cède en 1819 afin de revenir à Paris. Breveté libraire à Paris le 15 mars 1820, en même temps que son frère Adolphe, avec lequel il s'associe. Exercent ensemble sous la raison "Bossange frères" de 1820 à 1834. Membre fondateur en fév. 1829 du Cercle des libraires. Édite à partir de 1829 le "Bulletin bibliographique de Hector [puis : Gustave] Bossange, libraire, ou Liste des ouvrages nouveaux publiés en France", mensuel destiné à informer ses correspondants étrangers des nouveautés récentes. Poursuivant la stratégie de son père, il tient de nombreuses succursales en Amérique (Rio de Janeiro, Buenos Aires, New York, Montréal, où la librairie a été reprise dès 1822 par Raymond-Édouard Fabre, son jeune beau-frère), ainsi qu'à Londres, Leipzig, Odessa. Connaît de premières difficultés financières en oct. 1830 avant de déclarer faillite le 10 mars 1831. Fait partie en 1830 des libraires bénéficiant d'un prêt du gouvernement pour rembourser ses dettes et reçoit aussi l'aide de banquiers. Reste apparemment seul à la tête de l'entreprise à partir de 1834, après le retrait de son frère ; exerce alors sous les raisons "Hector Bossange et compagnie", "Hr. ou H. Bossange" ou "Maison de commission pour l'étranger Hector Bossange et compagnie". Publie en 1845 un catalogue imprimé de son fonds de plus de 30 000 références de livres en français et en d'autres langues. Son fils Gustave Bossange (1836-1900) s'associe avec lui dès les années 1853-1854 sous la raison "Hector Bossange et fils" et le remplacera progressivement. Auteur en 1836 d'une "Opinion nouvelle sur la propriété littéraire" et en 1855 de "Ma Bibliothèque française". Décédé en janv. 1884 à Meung-sur-Loire (Loiret) ; dit alors âgé de 88 ans

    Travaille en association avec son père Martin Bossange à son retour de Montréal en 1819-1820, avec son frère Adolphe Bossange de 1820 à 1834, puis avec son fils Gustave Bossange à partir de 1853-1854

  • Imprimeur, puis fonctionnaire de police. - Né à Bourg-en-Bresse, fils d'Étienne-Joseph-François Cabuchet, commandant du 8e bataillon de la 2e division des gardes nationales du département de l'Ain. Breveté imprimeur à Besançon le 27 mai 1815, en succession de Félix Charmet qui se démet en sa faveur ; brevet renouvelé le 3 juin 1819. Se démet de son brevet de Besançon le 18 janv. 1825 en faveur de Charles-Claude-Antoine Dies en vue de s'établir à Paris. Rachète le fonds de l'imprimeur Jacob de Versailles. Dans son dossier de brevet, il est mentionné que Jacob était pro-napoléonien et Victor Cabuchet royaliste ; Cabuchet avait reçu un brevet pendant les Cent Jours, mais n'avait pas voulu le faire enregistrer sous "l'Usurpateur". Breveté imprimeur à Paris le 18 janv. 1825 en succession d'Augustin-Pierre Couturier qui se démet en sa faveur. D'après la "Gazette des tribunaux" du 20 mai 1838, V. Cabuchet s'était associé par un acte signé le 25 fév. 1825 avec Achille (-François-Léonce) de Jouffroy d'Abbans pour l'exploitation d'une imprimerie ; leur association a été dissoute en juillet 1827 par la vente, librement consentie par les associés, à Antoine-Jean-Baptiste-Joseph-Vincent Poussielgue-Rusand. Se retire et transmet son brevet d'imprimeur à A.-J.-B.-J.-V. Poussielgue-Rusand le 26 juin 1827. Nommé en juillet 1828 secrétaire de commissariat de police à Paris, puis chef de bureau à l'administration centrale le 1er sept. 1848 et commissaire de police de la ville de Paris le 25 mai 1850. Nommé chevalier de la Légion d'honneur le 9 août 1854. Décédé en oct. 1861

  • Imprimeur ; libraire-éditeur ; imprimeur lithographe ; imprimeur du tribunal et de la mairie [de Troyes]. - Natif de Provins (Seine-et-Marne), fils d'un médecin. Officier de l'Empire. Chevalier de la Légion d'honneur. Démissionne de l'armée en 1815 après 14 ans de service. Breveté imprimeur à Nogent-le-Rotrou (Eure-et-Loir) le 15 juin 1815 en succession de Paul-Alexis André. Se démet de son brevet le 8 mars 1820 et est remplacé le 23 juin 1820 par Alexis-Étienne Lecomte, qui lui rachète son imprimerie. Breveté libraire le 31 janv. 1816 à Nogent-le-Rotrou ; son brevet est annulé car il part s'établir à Troyes. En échange de son brevet de Nogent-le-Rotrou, il est breveté libraire à Troyes le 22 oct. 1821. Breveté le même jour imprimeur à Troyes en succession de Michel Gobelet dont il reprend également l'imprimerie. Imprime en 1822 le "Journal politique du département de l'Aube". Breveté imprimeur lithographe à Troyes le 2 mai 1826, il est le premier lithographe de la ville et justifie sa démarche par les besoins d'une école royale de dessin gratuite installée à Troyes. Cède son brevet de libraire le 12 mai 1828 à Honoré Anner, puis celui d'imprimeur lithographe à Jean-Baptiste Laloy le 10 nov. 1829. Imprime de 1831 à 1836 "Le Progressif, journal de l'Aube". Son imprimerie compte jusqu'à 30 ouvriers compositeurs. Siège au conseil municipal de Troyes pendant plusieurs années. Est l'objet d'une surveillance policière particulière en raison de ses opinions politiques. Imprime le journal socialiste de Louis Blanc "La Réforme sociale", fondé en 1848 et saisi en 1850 à cause d'un article sur l'abolition de l'armée. Ouvertement socialiste, on l'accuse de mettre "ses presses à disposition du Parti rouge". Pendant les journées de juin 1848, il est nommé à Troyes colonel, commandant la légion de la Garde nationale. Condamné en 1851 à un mois de prison et à une amende de 100 francs pour complicité de diffamation à l'encontre du maire de Langres dans un article du "Républicain de la Haute-Marne". Continue après le coup d'État du 2 déc .1851 à diffuser des brochures révolutionnaires. Son imprimerie est perquisitionnée, les scellés sont posés sur ses presses et le préfet demande le retrait de son brevet ; mais Louis-Charles Cardon bénéficie d'un non-lieu. Apporte des modifications et améliorations aux presses à bras, construisant avec le mécanicien Félix Ioss une "presse typogène", présentée en 1855 à l'Exposition universelle de Paris, où il obtient une mention honorable. Endetté, il revend son imprimerie à Joseph-Brice Brunard mais en garde la gérance jusqu'en 1856, date à laquelle il cède son brevet au même J.-B. Brunard. Décédé à Bar-sur-Aube (Aube) en fév. 1865 ; dit alors âgé de 77 ans et qualifié de "rentier"

  • Marchand-cartier à Chambéry actif de 1815 à 1852, paroisse Saint-Léger. - Fils de Claude-François Carrajat et de Claudine Gonnon. - Il a pour épouse Pauline Pastor. - Il est le dernier marchand-cartier de Chambéry

  • S'établit successivement à Millau (Aveyron), où il est breveté imprimeur le 6 oct. 1815, à Bordeaux (brevet du 7 mai 1818), au Havre (brevet du 14 janv. 1830), où il publie notamment l'"Annuaire maritime et commercial" (1835) et "L'Estafette du Havre", et à Évreux, où il lance en juillet 1838 le "Journal de l'Eure", bihebdomadaire, qui sera relancé en déc. 1841 par une société en commandite

    À Bordeaux, travaille en association avec Jacques-François Laguillotière en 1819 au moins

Personnes ayant cessé leur activité en 181540 documents

  • Imprimeur, graveur et fondeur de caractères ; imprimeur du congrès et de l'État de Pennsylvanie (1781). - Fils d'un colon de Lancaster. Journaliste. Officier de la milice durant la guerre d'Indépendance. À partir de 1805 se démet peu à peu en faveur de son fils Robert puis de la veuve de celui-ci. - À Lancaster, associé à ses débuts à Stewart Herbert

  • Variante(s) de prénom : Guilielmus Josephus. - Fils de l'imprimeur-libraire Hubert Bincken. Reçu par octroi du 27 mai 1787, exerce dès 1785 au plus tard. Également "roeper" (crieur-vendeur) juré (de livres). Sous le régime français, breveté imprimeur le 20 juillet 1811 et libraire le 1er janv. 1813

  • Imprimeur. - Natif de Nîmes. Secrétaire du district de Nîmes en fév. 1795. Épouse Françoise Belle (1775-18..), fille de l'imprimeur de Nîmes Coste Belle (17..-1794) le 13 oct. 1796. Président de l'administration communale de Nîmes du 9 janv. au 8 mars 1800. Succède à partir de 1810 en tant qu'imprimeur à sa belle-mère Louise-Honorade Frachier, veuve Belle. Exerce sous la raison "Blachier-Belle", accolant le nom de son épouse au sien. Breveté imprimeur à Nîmes le 15 juillet 1811. Imprime le périodique "Annales de mathématiques pures et appliquées" de 1811 à 1815 inclus. Se retire et transmet le 28 oct. 1815 son brevet à Pierre Durand, qui exercera sous la raison "Durand-Belle"

  • Variante(s) de prénom : Marie-Françoise-Lucie. - Libraire ; libraire du théâtre des Variétés (1808). - Épouse de Jean-Nicolas Barba dont elle divorce en 1803. S'établit à son compte sous le nom de "Madame Cavanagh (, ci-devant Barba)" en avril 1803 ou peu avant. Inventaire après décès 19 janv. 1815

  • Imprimeur du district (et de la municipalité) de Millau (1793). - Exerce comme imprimeur à Lodève (Hérault) peu avant 1793. En mai 1793, demande l'appui du procureur syndic du district de Séverac-le-Château (Aveyron) pour s'installer à Millau ; y exerce dès le milieu de l'année 1793. En juin 1796, se plaint auprès de l'administration du département de l'Aveyron du manque de travail à Millau depuis la suppression du district et part peu après pour Rodez. Fonde le 21 déc. 1796 le "Journal de l'Aveyron", premier quotidien du Rouergue, dont il est le rédacteur et l'imprimeur. Vend le 15 juin 1797 son imprimerie à l'imprimeur Blaise Carrère (qui poursuit l'impression du "Journal de l'Aveyron" jusqu'au 20 déc. 1797) et revient à Millau. Breveté imprimeur à Millau le 15 juillet 1811. Répertorié comme imprimeur à Millau dans l'"Annuaire de l'imprimerie" de 1813. H. Affre mentionne des tentatives d'établissement malheureuses à Paris et à Londres vers cette époque. Se démet et transmet le 10 oct.1815 son brevet d'imprimeur à Millau à Jean-Baptiste Cercelet. De retour à Rodez en 1815, recueilli par B. Carrère qui lui offre l'hospitalité en échange de quelques travaux dans son imprimerie

  • Imprimeur-libraire. - Fils et successeur du libraire parisien Nicolas Crapart. Reçu libraire le 30 nov. 1781, il sollicite sans succès une place d'imprimeur surnuméraire à Paris dès 1782 mais n'obtient une licence d'imprimeur que le 12 déc. 1789. Imprimeur de l'"Année littéraire" en 1790-1791, il publie, à partir du 1er juin 1790, le premier "Ami du Roi, des Français, de l'ordre et surtout de la vérité", rédigé par les continuateurs de l'"Année littéraire" de Fréron, dont le 2e "Ami du Roi", de l'abbé Royou, beau-frère de Fréron, sera le concurrent à partir du 6 août 1790 jusqu'au 4 mai 1792. Cesse de paraître le 10 août 1792. Ses magasins sont alors pillés. - J.-B.-N. Crapart, très engagé dans la cause royaliste, éditeur des écrits de l'abbé Augustin Barruel (notamment sa "Collection ecclésiastique", 1791-1793, et son "Journal ecclésiastique", 1788 - juillet 1792) et des adversaires de la Constitution civile du clergé, semble avoir échappé aux poursuites, ayant apparemment cessé d'imprimer entre début 1793 et fin 1795. Emprisonné sous la Terreur, du 8 mai au 6 oct. 1794, comme ancien imprimeur de "L'Ami du Roi", il n'aurait dû la vie qu'à "une somme d'argent très considérable". Reprend son activité après la levée des scellés sur ses biens (15 oct. 1794). Arrêté le 10 déc. 1795 pour impression d'ouvrages antijacobins, il publie à nouveau en mai-sept. 1797 le périodique royaliste "Le Mémorial". Lors de la journée du 18 fructidor (4 sept. 1797), ses presses sont brisées et il est contraint de se cacher. Sert d'agent au futur Louis XVIII et convoie des fonds pour les chefs de la Vendée. - Ne semble plus avoir exercé l'imprimerie après 1799. De 1802 à 1809, travaille en association avec les libraires Louis Ravier et Charles-François Caille, sous la raison : "Crapart, Caille et Ravier". Publie en 1809 un projet pour une "Agence universelle de la librairie française et étrangère tenue à Paris..." Reprend le fonds des libraires Nyon le 6 mars 1812. Décédé en 1815 (notice nécrologique du 22 juillet dans le "Courrier de la Cour"). Vente après décès de son fonds le 8 mars 1816 (catalogue impr.)

    Travaille en association avec sa mère, veuve de Nicolas Crapart, jusqu'en 1786 au moins

  • Libraire. - Apprenti puis employé d'Alexander Kincaid, il s'associe à lui entre 1771 et 1773. Maire d'Édimbourg (1811-1813)

  • De 1799 à 1802, associé à Letterman

  • Libraire et éditeur d'estampes. - Succède à John Almon en 1781. En faillite en oct. 1801 puis en mai 1804. Se retire des affaires peu avant 1815. Également auteur et éditeur d'ouvrages historiques et relatifs à la noblesse anglaise. Mort des suites d'une maladie, à Londres, le 15 nov. 1822

  • Libraire français spécialisé dans les publications contre-révolutionnaires et antibonapartistes. Peut-être à identifier à un Laurent-Louis Deconchy, ancien procureur au Châtelet de Paris, fils d'un Laurent-Benoît Deconchy, frère d'un Jean Deconchy (1754-1808) et père d'un Louis Deconchy dit Saint-Firmin qui sera capitaine de la Garde royale de Charles X. L. L'Homme, autre libraire français lié aux milieux émigrés, succède à Laurent-Louis Deconchy à l'adresse du n° 93, New Bond street en 1807. L.-L. Deconchy est encore en activité à Londres en août 1815

Organisations créées en 181552 documents

  • Avant 1988, s'appelait : "Société helvétique des sciences naturelles" ou "Schweizerische Naturforschende Gesellschaft"

  • D'après l'annuaire, ne dépend pas du Ministère

  • Groupe littéraire russe dont firent partie entre autres Joukovski, Tourgueniev et Pouchkine

  • Institution créée pour remplacer l'université de Franeker

  • Entreprise de lithographie et d'imprimerie fondée à Paris par François Bulla en 1815, s'établissant également par la suite à Rome, Londres, Barcelone et New York

  • Le lycée est devenu collège en 1970

  • Créée en 1815 par le Congrès de Vienne. Puis modifiée successivement jusqu'en 1979 (Protocoles additionnels 1, 1972 et 2 et 3, 1979). - Chargée de veiller à l'application des principes de liberté de navigation et d'égalité de traitement, à la prospérité et à la sécurité de la navigation ainsi qu'à la suppression des entraves dans les domaines techniques, fiscaux, douaniers, juridiques

  • Union politique qui groupa les États allemands de 1815 à 1866 ; elle comprenait 38 (puis 39 en 1817) États souverains, dont l'Autriche et la Prusse, était présidée par l'empereur d'Autriche et avait pour organe principal la Diète de Francfort

  • La Diète de Francfort est présidée par l'Autriche et composée de 69 membres. Le véritable pouvoir appartient en fait à un comité permanent et restreint de 17 membres, qui vote à la majorité simple. Les Etats, conservant leur autonomie et leur souveraineté, peuvent cependant refuser de ratifier les décisions de la Diète. La révolution de 1848 contraint la Diète de Francfort a interrompre ses séances jusqu'en mai 1850. De 1815 à 1850, elle se réunit 16 fois en séance pléniaire

Organisations ayant cessé d'exister en 181522 documents

  • De 1791 à 1815, monastère des Trappistes français réfugiés en Suisse autour d'Augustin de Lestrange (monastère élevé au rang d'abbaye en 1794)

    Couvent de Rédemptoristes de 1818 à 1825. - Monastère restitué à l'Ordre des Chartreux en 1863

  • Université disparue en 1815

  • Maison d'édition fondée par le libraire et écrivain politique Louis-Marie Prudhomme (dit aussi Prudhomme père), celui-ci n'y accolant pas toujours son propre nom. En activité de 1808 à 1815 au moins. Peut-être nommée en référence au théologien suisse Johann Caspar Lavater (1741-1801), auteur d'un "Art de connaître les hommes par la physionomie" que publie L.-M. Prudhomme à partir de 1806. En 1814, publie des ouvrages royalistes et hostiles à l'Empire

    Travaille parfois en association avec Prudhomme fils, imprimeur-libraire établi au n° 17 de la même rue

  • Comprend 16 principautés allemandes plus le royaume de Westphalie

  • La Garde des consuls devient la Garde impériale le 29 juillet 1804. A partir de 1809 on distingue la jeune garde et la vieille garde. En 1814 la vieille garde forme des "corps royaux". La garde impériale est reconstituée durant les Cent-Jours

  • Organe du pouvoir législatif créé par l'Acte additionnel aux constitutions de l'Empire pendant les Cent-Jours, remplacée après Waterloo par la Chambre des députés

  • En 1803, l'État de Hanovre fut envahi par les troupes françaises du général Mortier. L'armée hanovrienne fut dissoute. Beaucoup de militaires hanovriens qui voulaient continuer la lutte contre Napoléon émigrèrent en Angleterre : ils furent regroupés dans des unités hanovriennes que l'on constitua. Ces unités perdurèrent jusqu'après la bataille de Waterloo.

Organisations ayant débuté leur activité en 18152 documents

Organisations ayant cessé leur activité en 18153 documents

  • Maison d'édition fondée par le libraire et écrivain politique Louis-Marie Prudhomme (dit aussi Prudhomme père), celui-ci n'y accolant pas toujours son propre nom. En activité de 1808 à 1815 au moins. Peut-être nommée en référence au théologien suisse Johann Caspar Lavater (1741-1801), auteur d'un "Art de connaître les hommes par la physionomie" que publie L.-M. Prudhomme à partir de 1806. En 1814, publie des ouvrages royalistes et hostiles à l'Empire

    Travaille parfois en association avec Prudhomme fils, imprimeur-libraire établi au n° 17 de la même rue

  • A pour directeur Louis-Pierre Dubray de 1794 à 1815

  • Nom donné à l'Imprimerie impériale entre avril 1814 et avril 1815, entre la première abdication de Napoléon Ier le 4 avril 1814 et son retour à Paris le 20 mars 1815. Alexandre-Jacques-Laurent Anisson-Duperron en est nommé directeur en déc. 1814

Œuvres créées en 1815314 documents

Œuvres terminées en 181533 documents

Spectacles représentés en 181512 documents

Documents publiés en 18153585 documents

  • بانت سعاد

    Description matérielle : In-4° , 150 p.
    Description : Note : [Poème appelé : "Bānat soʿad".]
    Édition : Calcutta , 1231 (-1815-1816)
    Auteur du texte : Kaʿb ibn Zuhayr (05..-0645)

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb306711680]
  • "15me" Recueil de nouvelles contre-danses et walzers pour deux violons faisant suite à Auguste par Marin Pichon...

    Description matérielle : 50 p. ; 20 cm
    Description : Note : Daté d'après Devriès/Lesure
    Édition : Paris : Jouve , [ca 1815]

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb43360247v]
  • "16me" Recueil de nouvelles contre-danses et walzers pour deux violons faisant suite à Auguste par Marin Pichon...

    Description matérielle : 50 p. ; 20 cm
    Description : Note : Daté d'après Devriès/Lesure
    Édition : Paris : Jouve , [ca 1815]

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb433602486]
  • [16 personnages en forme de cartes à jouer]

    [estampe]

    Description matérielle : 1 pl. de 16 sujets : gravure sur bois ; 40,8 x 28,2 cm (f.)
    Description : Technique de l'image : estampe. - gravure sur bois
    Note : 1 pl. de 16 sujets en costumes de cartes à jouer : "Don Quichotte", "La marmotte en vie", "Milord bouffe trop", "Grimacier de Tivoly", "Perruquier Bichon", "Gargantua", "le Joueur de flutte", "Cadet Roussel", "La Folie", "M.d de Mort aux rats", "Le Baillif de Village", "Le M.d de Tisanne", "L'Ossian moderne", "Le Magicien Rotomago", "Sultan Babolin", "Le Chinois"
    Sources : Catalogue des estampes, dessins et cartes de la Bibliothèque de l'Arsenal / par Gaston Schéfer, 1894, n°206 (362)
    Édition : [Paris] : [sans nom] , [entre 17.. et 1815]

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb45155214t]
  • 1.er air de philippe et georgette. // M.r Cholet

    Ms.
    Description matérielle : 23 parties : 29,5 x 22 cm
    Description : Note : Titre propre pris au départ d'une partie de basse. - Parties instrumentales seulement. - Attribué à Philippe et Georgette de Dalayrac d'après le titre propre. - Extrait ne figurant pas dans la partition de l'opéra complet. - Daté d'après la période d'activité de Chollet. - Parties : 1er violon 5 ex. (1 p. chacun) , 2e violon 4 ex. (1 p. chacun), alto 2 ex. (1 p. chacun), basse 6 ex. (1 p. chacun), flute solo (1 p.), clarinetto 1° in ut (1 p.), clarinetto 2do in ut (1 p.), fagotti (2 p.),corno I (1 p.), corno 2 (1 p.). - Nom du chanteur "Mr Chollet" au départ de chaque partie. - Collette sur un passage des parties de cordes. - Papier bleuté
    Édition : , [Entre 1815 et 1818]
    Compositeur : Nicolas Dalayrac (1753-1809)
    Librettiste : Jacques-Marie Boutet de Monvel (1745-1812)
    Interprète : Jean-Baptiste Chollet (1798-1892)

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb39600911s]
  • Le 21 janvier

    Description matérielle : 22 p.
    Édition : Paris : Le Normant , 1815
    Auteur du texte : François-René de Chateaubriand (1768-1848)

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb30228059q]
  • 2 Airs à 1 v. et acc.

    Description matérielle : In-fol.
    Description : Note : Dans : Journal d'Euterpe, Paris, pp. 76, 116, 1815, [III]
    Édition : Paris : [s.n.] , 1815
    Compositeur : Pierre-Ignace Begrez (1787-1863)

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb42840991k]
  • 3e Conversation entre le gobe-mouche Tant-pis et le gobe-mouche Tant-mieux. [Par Athanase Fêtu (Fortia de Piles).]

    Description matérielle : In-8° , 88 p.
    Édition : Paris : Eymery , 1815
    Auteur du texte : Alphonse-Toussaint-Joseph-André-Marie-Marseille de Fortia de Piles (1758-1826)

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb30451167w]
  • 3e Division militaire. Au quartier général à Metz, le 16 août 1815. Ordre du jour

    Description matérielle : Gr. in-fol. plano
    Description : Note : Interdiction à tout militaire de porter les insignes de la Légion d'honneur
    Édition : Metz : imp. de Lamort , (1815)
    Auteur du texte : Pierre Lanusse (1768-1847)

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32347586m]
  • 4e Conversation entre le gobe-mouche Tant-pis et le gobe-mouche Tant-mieux. [Par Athanase Fêtu (Fortia de Piles).]

    Description matérielle : In-8° , 79 p.
    Édition : Paris : Eymery , 1815
    Auteur du texte : Alphonse-Toussaint-Joseph-André-Marie-Marseille de Fortia de Piles (1758-1826)

    [catalogue, Visualiser dans Gallica][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb304511687]

Citer la page

  • Permalien :

Télécharger les données