Louis-Edouard Taton-Vassal (1881-1938)

Pays :France
Langue :français
Sexe :masculin
Naissance :Monthermé, 10-01-1881
Mort :Paris, 01-06-1938
Note :
Avocat. - Homme politique
ISNI :ISNI 0000 0001 2003 1822

Ses activités

Auteur du texte2 documents

  • Comité de défense des enfants traduits en justice. Séance du... 29 novembre 1935.... Exposé sur les décrets-lois du 30 octobre 1935 par M. Taton-Vassal,...

    Description matérielle : In-8° , 20 p.
    Édition : Cahors : impr. de Coueslant , (s. d.)
    Éditeur scientifique : Comité de défense des enfants traduits en justice. Paris

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb31436485k]
  • La Main tendue à l'enfance délinquante, conférence faite le 12 mai 1934 à la Chambre des criées du tribunal civil de la Seine lors de l'assemblée des délégués à la liberté surveillée, par M. L. Taton-Vassal,...

    Description matérielle : In-8° , 40 p.
    Édition : Nancy : impr. de Rigot , 1934

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb31436486x]

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Sources et références

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Sources de la notice

  • La Main tendue à l'enfance délinquante / par M. L. Taton-Vassal, 1934

Biographie Wikipedia

  • Louis-Édouard Taton-Vassal est un avocat et un homme politique français, né le 10 janvier 1881 à Monthermé, dans les Ardennes, et mort le 1er juin 1938, à Paris.Il accomplit des études de droit et de commerce, étant successivement major de l'École supérieure de commerce de Lille, docteur en droit et lauréat de la Faculté de droit de Lille. Fort de ses titres, il s'établit comme avocat et avoué à Saint-Mihiel, dans la Meuse. Il participe ensuite aux combats de la Première Guerre mondiale.Entré en politique en 1910, année de son élection au conseil d'arrondissement, il devient ensuite adjoint au maire, puis conseiller général - en 1919 - et maire - en 1920 - de Saint-Mihiel, sous les couleurs de l'Alliance démocratique.Candidat aux élections législatives de 1924 sur une liste d'Union républicaine et nationale, il mène une campagne modérée, hostile aux extrémismes de toute sorte et très favorable à la Société des Nations et à la politique d'assainissement financier menée par Raymond Poincaré. Élu, il rejoint le groupe de la Gauche républicaine démocratique. De nouveau élu en 1928, il adhère au groupe des Républicains de gauche. En 1932 toutefois, il perd son mandat, battu par un autre modéré, Louis Jacquinot. Il s'établit alors à Paris où il devient président de section d'un tribunal civil ; il y décède subitement, à son domicile, en 1938.

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