Maurice Duval

Pays :France
Langue :français
Note :
Assistant au Département de sociologie, Université Paris VIII-Saint-Denis (en 1986)
ISNI :ISNI 0000 0001 2146 2720

Ses activités

Auteur du texte3 documents

  • Ni morts, ni vivants, marins !

    pour une ethnologie du huis clos

    Description matérielle : 148-[8] p. de pl.
    Description : Note : Bibliogr. p. 139-144. Index
    Édition : Paris : Presses universitaires de France , 1998

    disponible en Haut de Jardin

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb36994481h]
  • Un Totalitarisme sans État

    essai d'anthropologie politique à partir d'un village burkinabé

    Description matérielle : 181 p.
    Description : Note : Bibliogr. p. 173-175 . Index
    Édition : Paris : l'Harmattan , 1986

    disponible en Haut de Jardin

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb366241288]
  • Un ethnologue au Mandarom

    enquête à l'intérieur d'une secte

    Description matérielle : 220-[8] p. de pl.
    Description : Note : Bibliogr. des ouvrages de Hamsah Manarah, 1 p.
    Édition : Paris : Presses universitaires de France , 2002

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb388767340]

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Sources et références

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Sources de la notice

  • Un Totalitarisme sans État : essai d'anthropologie politique à partir d'un village burkinabé / Maurice Duval, 1986
  • 120 minutes pour la liberté sexuelle : partie 2 [Images animées] / CICNS, réal. ; Maurice Duval, Jean Baubérot, Raphaël Liogier... [et al.], participants

Biographie Wikipedia

  • Maurice Duval, né en 1946, est un ethnologue, maître de conférences habilité au département d’ethnologie de l'université Paul-Valéry (Université Montpellier III), directeur du CERCE (Centre d'études et de recherches comparatives en ethnologie). Il est connu pour son immersion ethnologique, selon la méthode dite « observation participante », pendant quatre années dans le groupe religieux du Mandarom, qualifié de secte par le rapport parlementaire de 1995, et pour les critiques et pressions à la fois de ses pairs et des médias à l’occasion de la publication de son livre compte rendu sur le sujet. Dans ce livre il se déclare « mécréant » et, à la suggestion de son directeur de laboratoire de faire cette étude, se déclare tout d’abord « Effrayé à l’idée d’étudier une secte, je répondis dans un premier temps par la négative ». Puis, il change d’avis et « regrette d’être actuellement le seul ethnologue en France à faire l’étude de ce que l’on appelle une « secte » en utilisant la méthode de cette discipline, c'est-à-dire immersion dans le groupe étudié ». Selon lui « Il ne semble y avoir aucun tabou à ce qu’un ethnologue aille étudier un prophète et son mouvement en Afrique » mais l’immersion dans un groupe qualifié de secte en France lui aurait valu suspicions, censure et critiques de la part des revues spécialisées, de ses collègues et de son entourage.

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