Marc Duncan (15..-1640)

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Pays :France
Langue :français
Naissance :15..
Mort :1640
Note :
A aussi écrit en latin
Médecin, originaire d'Écosse, s'établit à Saumur en 1606 à l'appel de l'Académie protestante de la ville. - Professeur de mathématiques, de grec et d'humanités
Autre forme du nom :Marcus Duncan (15..-1640)
ISNI :ISNI 0000 0003 6706 9785

Ses activités

Auteur du texte2 documents2 documents numérisés

  • Apologie pour M. Duncan docteur en medecine. Contre le Traitté de la mélancholie

    Description matérielle : [4]-295 p.
    Description : Note : Par Daniel Duncan d'après Barbier. - Par Marc Duncan, ca 1635, date d'éd. du "Traitté de la melancholie" de La Mesnardière

    2 documents numérisés : Volume 1 - Volume 2
    [catalogue, Visualiser dans Gallica][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb30377218n]
  • Discours de la possession des religieuses ursulines de Lodun

    Description matérielle : 64 p.
    Description : Note : Par Marc Duncan, d'après Cioranescu. - Impr. à Saumur par Jean Lesnier, d'après le "Répertoire bibliographique des livres imprimés en France au XVIIe siècle", Baden-Baden, 1978, t. 1. - Fleuron au titre, bandeau
    Sources : Cioranescu, 17e s., n° 18122. - Rép. 17e s.
    Édition : , 1634
    Imprimeur-libraire : Jean Lesnier (16..?-1658)

    [catalogue, Visualiser dans Gallica][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32058073t]

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Sources et références

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Sources de la notice

  • Documents de cet auteur : Discours de la possession des religieuses ursulines de Lodun / [par Marc Duncan], 1632
    Theses ex logicis et ethicis selectae / [Marc Duncan], 1610
  • Ouvrages de reference : DBF
  • Catalogues de la BnF : BN Cat. gén.

Autre forme du nom

  • Marcus Duncan (15..-1640)

Biographie Wikipedia

  • Marc Duncan, né en 1581, mort à Saumur en 1640, est un philosophe et médecin écossais. Gentilhomme fort estimé du roi Jacques Ier, Duncan vint s’établir, sur l’appel de l’académie protestante de cette ville, à Saumur, en 1606. Les cours de grec, de métaphysique et de philosophie lui furent confiés. En 1616, il accepta les fonctions de Principal du collège, qu’il conserva vingt-cinq ans, et qui comportaient l’obligation de faire chaque semaine deux leçons de philosophie, deux d’histoire et d’éloquence et de lire en outre, aux heures restées libres, la géométrie d’Euclide.Sa sévérité ne le fit aimer ni des régents ni des écoliers. Le synode de Charenton de septembre 1623 ayant supprimé la charge de principal, il quitta ses fonctions le 22 mai suivant, ce dont l’académie lui témoigna ses regrets et elle lui maintint son titre tant qu’il vécut. Il partageait ses fonctions de professeur avec un autre médecin, Jean Benoît, mais d’aigres discordes régnèrent entre eux et se prolongèrent longtemps. Il fallut que l’intervention synode de Charenton de 1631 pour leur imposer une réconciliation publique.Sa femme, Suzanne Gorrín, avec qui il s’était marié en janvier 1611 étant morte le 18 juillet 1629, il prit une seconde épouse le 15 décembre 1630 et les écoliers saisirent l’occasion, le jour de ses noces, de faire « quelques insolences ». Ce fut une affaire. Le conseil académique ordonna que les plus coupables des « classiques », jusqu’au nombre de douze, seraient punis du fouet en leurs classes et que la faute serait remise aux autres pour incliner à la clémence plutôt qu’à la rigueur, et que ceux des « philosophes » qui y avaient participé seraient appelés au Conseil de l’académie pour y recevoir les remontrances condignes à leur faute. Le 26 décembre, châtiment fut fait des classiques coupables.Quel que fut son mérite de professeur de grec, d’humanités et de mathématiques, Duncan n’abandonna pourtant jamais la pratique de la médecine et il était fort habile en tant que tel. Sa réputation était si grande que Jacques Ier l’appela auprès de lui en qualité de médecin ordinaire, mais sa femme n’ayant pu se résoudre à quitter les bords de la Loire pour ceux de la Tamise, Duncan renonça, par amour pour elle, à un emploi aussi honorable qu’avantageux et il passa le reste de ses jours à Saumur jusqu’à sa mort.Marc Duncan laissa trois fils. L’ainé, aussi prénommé Marc, s’est rendu célèbre sous le nom de Cérisantes ou sieur de Cérisantes, par ses talents et sa vie aventureuse. Les deux autres, François et Jehan, sont peu connus.

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