Didot (famille)

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Pays :France
Langue :français
Note :
Famille d'imprimeurs et éditeurs. - La raison sociale "Firmin-Didot frères, fils et compagnie" a été utilisée de 1855 à 1875. - De 1875 à la seconde moitié du XXe siècle (fin de l'entreprise), la raison est "Firmin-Didot et compagnie"
Domaines :Savoir et érudition. Musées
Autres formes du nom :Famille Didot
Firmin-Didot (famille)
Famille Firmin-Didot

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  • Imprimeur et éditeur. - Philologue. - Fils et successeur d'Ambroise Firmin-Didot (1790-1876). - Entré dans la société Firmin-Didot en 1849. - Secrétaire du comité du "Journal de la librairie" en 1858-1859, et membre de son conseil d'administration de 1878 à 1881. - Chevalier de la Légion d'honneur le 20 oct. 1878 ; officier de la Légion d'honneur le 29 oct. 1889. - Père de Maurice Firmin-Didot

  • Graveur et fondeur de caractères ; imprimeur ; mécanicien et inventeur. - Natif de Paris, fils aîné de l'imprimeur-libraire Pierre-François Didot (1731-1795) et frère de l'imprimeur Pierre-Nicolas-Firmin Didot (1769-1836). Se forme dans l'entreprise famiale, devenant rapidement un habile graveur. Attesté en 1787 dans le "Catalogue chronologique des libraires et des libraires-imprimeurs de Paris... " d'Augustin-Martin Lottin en qualité d'artiste (graveur). Grave en 1788 avec son père l'édition de l'"Imitation de Jésus-Christ" publiée par l'Imprimerie de Monsieur. Participe à partir de 1792 avec sa famille à la fabrication d'assignats infalsifiables. Arrêté à la suite d'une dénonciation, il est libéré grâce à l'intervention du peintre Jacques-Louis David (d'après "Les Didot : trois siècles de typographie et de bibliophilie...", 1998, p. 17). Épouse en 1798 Thérèse-Angélique Saugrain, fille du libraire parisien Antoine-Claude Saugrain. Imprime en 1802 "La Fable de Psyché" et dépose en 1805 un premier brevet d'invention pour une machine à fondre les caractères d'imprimerie appelée "moule à refouloir", machine pour laquelle il obtient une médaille d'argent à l'Exposition sur les produits de l'industrie française de 1806. Dépose en 1813 un second brevet de perfectionnement de 15 ans pour son moule à refouloir propre à la fonte des gros et petits caractère, dit aussi "moule polyamatype", permettant de fondre 25 lettres à la fois (médaille d'or à l'exposition de 1819). S'associe de 1825 à 1828 à son neveu Marcellin Legrand, également graveur et fondeur, exerçant sous la raison "H. Didot, Legrand et Cie" ou "Fonderie polyamatype de H. Didot, Legrand et Cie". Inventeur du caractère dit microscopique (moins de 3 points) ; il grave avec ses caractères en 1827 les "Maximes et réflexions morales du duc de La Rochefoucauld", édition imprimée par son frère, et en 1828 "Quinti Horatii Flacci Opera omnia", édition publiée par Auguste Sautelet. Son neveu M. Legrand lui succède entre 1828 et 1830. Père de Pierre-Henri Didot (1799-1875), banquier. Décédé à Saulx-les-Chartreux (Essonne) en juillet 1852

  • Imprimeur-éditeur (à partir de 1908)

  • Imprimeur-libraire ; imprimeur du Roi (1829-1830) ; imprimeur de l'Institut (de France) ; graveur et fondeur de caractères ; auteur, helléniste, collectionneur d'art. - Fils aîné de l'imprimeur-libraire parisien Firmin Didot (1764-1836). Associé à son père en 1818. En 1827, il prend la direction des affaires de son père, en société avec son frère Hyacinthe Didot, sous la raison "Firmin-Didot frères". Breveté imprimeur en succession de son père le 17 mars 1829. Fondeur de caractères jusqu'en 1841. Breveté libraire le 29 janv. 1855. Membre de la chambre de commerce de Paris dès 1827, membre du Conseil des manufactures, conseiller municipal de Paris de 1849 à 1869, président de la chambre des imprimeurs, du Cercle de la Librairie. Inaugure en 1838 l'"Almanach général du commerce". Membre libre de l'Académie des Inscriptions et belles-lettres. Participe à la réforme de l'orthographe. Associé à son fils Alfred Firmin-Didot en 1855, il se décharge peu à peu sur lui de la direction de ses affaires. La raison sociale de la maison est "Firmin-Didot frères, fils et compagnie" de 1855 à 1875

  • Imprimeur-libraire ; imprimeur du Roi ; fondeur de caractères. - Fils et successeur de l'imprimeur-libraire parisien Pierre Didot (aîné). Breveté imprimeur en succession de son père le 6 avril 1822 et libraire le 30 mars 1824. Également fondeur de caractères. Après 1830, transporte son imprimerie et sa fonderie à Bruxelles et les vend au gouvernement belge. Perd la raison en 1838. Son matériel sera vendu. Également auteur d'un opuscule sur la ponctuation. Chevalier de la Légion d'honneur. Antoine-Louis Vassal est breveté imprimeur en sa succession le 23 juillet 1841. Henri Plon (1806-1872) rachète en 1841 la totalité des poinçons et matrices de Jules Didot

  • Autre(s) graphie(s) : Didot fils aîné. - Imprimeur-libraire ; imprimeur du Sénat (1800) ; de la Cour impériale (1812) ; du Sénat (-Conservateur) (1814) ; imprimeur du Roi (et de la Chambre des pairs) (1815) ; éditeur de cartes et d'atlas. - Premier fils de l'imprimeur-libraire parisien François-Ambroise Didot. Reçu libraire le 16 déc. 1785. S'établit imprimeur en 1789. Libraire pour l'artillerie et le génie dès 1789 en succession de son beau-frère Louis-Alexandre Jombert dit le jeune, avec qui il a travaillé en association dès 1786. Auteur et éditeur de poésies et de fables. Autorisé en 1797 à installer ses presses au Louvre, dans le local de l'ex-Imprimerie royale, il y réalise les fameuses "éditions du Louvre" de classiques français. Breveté imprimeur le 1er avril 1811 (brevet renouvelé le 15 oct. 1816) et libraire le 1er oct. 1812 (brevet renouvelé le 15 mars 1817). Son fils Jules Didot (1794-1871) lui succède à l'imprimerie le 6 avril 1822

    A travaillé en association avec son frère Firmin Didot, imprimeur-libraire, graveur et fondeur de caractères

  • Nom patronymique : Marguerite Ravenel. - Libraire. - Fille d'un marchand fruitier-oranger de Paris et sœur du libraire Claude-Sébastien Ravenel. Épouse le libraire parisien François Didot le 22 fév. 1716. Lui succède à son décès (2 nov. 1757). Vend son fonds aux enchères en janv. 1762, mais reste apparemment en activité jusqu'à son décès (Paris, 12 fév. 1766, dite alors âgée de 69 ans). Inventaire après décès le 17 fév. 1766. Une publication de 1767 au moins porte encore ses nom, adresse et enseigne

  • Variante(s) de prénom : Francisco Ambrosio. - Imprimeur-libraire ; imprimeur du comte d'Artois ; imprimeur du clergé en survivance (1781) ; imprimeur adjoint du clergé de France (1788) ; fondeur de caractères ; également papetier. - Fils aîné de l'imprimeur-libraire parisien François Didot. Libraire le 14 août 1753, il est reçu imprimeur le 1er juillet 1757. Inventeur de la presse à un coup (1776 ou 1777) et du typomètre ou "point Didot" (1775), système de mesure typographique. Monte une fonderie (vers 1780) et invente le papier vélin (1780). En avril 1783, il est choisi par brevet pour imprimer les ouvrages destinés au Dauphin. En 1789, cède son imprimerie à son fils aîné Pierre Didot et sa fonderie au cadet, Firmin Didot

  • Imprimeur-libraire. - Fils de Denis Didot, boucher de la Montagne Sainte-Geneviève originaire de Lorraine. Né entre 1686 et 1689. En apprentissage du 26 juillet 1702 (dit alors âgé de 16 ans) au 27 sept. 1706 chez le libraire Jean-Luc I Nyon, mari de sa sœur Marie-Anne Didot. Reçu libraire le 14 nov. 1713. Épouse le 22 fév. 1716 Marguerite Ravenel (1696?-1766), fille d'un marchand fruitier-oranger et sœur du libraire Claude-Sébastien Ravenel. Publie notamment les "Amusemens du cœur et de l'esprit, ouvrage periodique", de juillet 1734 à janv. 1737. Publie en 1740 l'"Histoire d'une Grecque moderne" de l'abbé Prévost sous la fausse adresse d'Amsterdam, "chez François Desbordes". Rachète en avril 1742 le fonds du libraire Jacques-Henri Pralard. Emprisonné au For(t)-l'Évêque en 1742 puis en 1743 pour publications diffamatoires. D'après l'"Historique des libraires..." de l'inspecteur Joseph d'Hémery, à la date du 1er janv. 1752, il est âgé de 60 ans (?) et "c'est un tres bon sujet qui entend bien ses affaires, et qui ne vend que des bons livres surtout des dictionnaires. L'abbé [Antoine-François] Prévost lui a bien avancé sa fortune" en lui confiant la publication de ses ouvrages, notamment de "Manon Lescaut" ; le même "Historique" indique, apparemment à tort, qu'il aurait épousé la sœur du libraire Barthélemy Chéron, "fille d'un gargotier". Reçu imprimeur le 30 janv. 1754, il rachète en fév. suivant les 7 presses et le matériel de la veuve de Claude I Simon pour 25 000 l. Se démet le 1er juillet 1757 de son imprimerie. Décédé à Paris le 2 nov. 1757. Sa veuve Marguerite Ravenel lui succède et meurt en fév. 1766. Père des imprimeurs-libraires François-Ambroise et Pierre-François Didot ; beau-père des libraires Marie-Jacques Barrois et Jean-Jacques Samson

  • Imprimeur-libraire ; imprimeur du comte d'Artois ; libraire pour l'artillerie et le génie (1790) ; libraire pour l'art militaire, les mathématiques, les sciences et arts, la Marine et l'architecture hydraulique, l'architecture et les éditions stéréotypes ; imprimeur de l'Institut impérial ; imprimeur du Roi, de l'Institut et de la Marine. - Deuxième fils de l'imprimeur-libraire parisien François-Ambroise Didot. Succède au libraire Claude-Antoine Jombert. Également papetier (achète les papeteries de Mesnil-sur-l'Estrée, près d'Évreux, en nov. 1823), graveur et fondeur de caractères. Prend part à l'invention de la stéréotypie en 1795 (prend un brevet en déc. 1797). Breveté imprimeur le 1er avril 1811 (brevet renouvelé le 15 oct. 1816) et libraire le 1er oct. 1812 (brevet renouvelé le 15 mars 1817). Dirige la fonderie de l'Imprimerie impériale à partir de 1811. En 1827, cède la direction de ses affaires à ses trois fils : Ambroise, Hyacinthe et Frédéric (appelés couramment "Firmin Didot frères") pour se consacrer aux affaires publiques. Se démet officiellement en mars 1829 en faveur de ses fils ; Ambroise Firmin-Didot est breveté imprimeur en sa succession le 17 mars 1829. Député d'Eure-et-Loir à partir de 1827 et jusqu'à sa mort (avril 1836). Également écrivain, poète et dramaturge

    A souvent travaillé en association avec ses fils

  • Imprimeur-éditeur. - Mécène et mélomane, créateur de l'Association des grandes orgues de Chartres, du Concours international d'orgue "Grand Prix de Chartres", du Festival international d'orgue de Chartres

  • Imprimeur. - Frère d'Ambroise Firmin-Didot

  • Imprimeur-libraire et fondeur de caractères ; imprimeur de l'École de médecine. - Natif de Paris, troisième fils et successeur de l'imprimeur-libraire, fondeur de caractères et papetier Pierre-François Didot (1731-1795). Docteur en médecine. Publie en 1799 l'édition grand in-4° du "Voyage du jeune Anacharsis en Grèce" de l'abbé Barthélemy. En faillite en août 1799 et déc. 1806, il aurait eu, selon l'enquête des inspecteurs de la librairie (déc. 1810), "vingt ans pour payer" ses dettes et se serait "saoûlé par chagrin". Breveté imprimeur le 1er avril 1811 (brevet renouvelé le 15 oct. 1816). Rédacteur et imprimeur de l'"Almanach de Monsieur". Imprime plusieurs éditions avec les caractères dits microscopiques (in-64) de son frère Henri Didot, notamment les "Maximes" de François de La Rochefoucauld (1827). Décédé à Paris en juin 1836 ; sa veuve lui succède

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Sources et références

Voir dans le catalogue général de la BnF

Sources de la notice

  • GDEL
    DEL

Autres formes du nom

  • Famille Didot
  • Firmin-Didot (famille)
  • Famille Firmin-Didot