Adélaïde-Gillette Billet Dufrénoy (1765-1825): nom d'alliance

Pays :France
Langue :français
Sexe :féminin
Naissance :Nantes, 03-12-1765
Mort :Paris, 03-1825
Note :
Poète, romancière et essayiste. - Épouse du procureur Petit-Dufrénoy. - Morte le 7 ou 8 mars 1825
Autres formes du nom :Adélaïde-Gillette Billet Dufrènoy (1765-1825)
Madame Dufresnoy (1765-1825)
Madame Dufrénoy (1765-1825)
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ISNI :ISNI 0000 0001 0875 5297

Ses activités

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  • Le jeune héritier, ou Les appartemens défendus

    Description matérielle : 2 t. (249 p., front. ; 274-[2] p., front.)
    Description : Note : Trad. de : "Forbidden apartments". - Les p. [1] à 8 du t. I sont numérotées en chiffres romains, et les p. [9] à 249 en chiffres arabes. - Front. dessinés par D...... et gr. sur cuivre par Edme Bovinet : "Montrant le ciel, elle s'écrie : tremble!" (t. I) ; "Enfin, vous sçavez vous vaincre" (t. II). - A la fin du t. II, liste d'ouvrages de géographie en vente chez Louis-Vincent Vignon
    Sources : CG, XCVIII, 586. - Monglond
    Édition : , 1801
    Imprimeur-libraire : Louis-Vincent Vignon (libraire, 17..-18..)
    Auteur du texte : William Linley (1771-1835)
    Graveur : Edme Bovinet (1767-1837?)

    2 documents numérisés : Partie 1 - Partie 2
    [catalogue, Visualiser dans Gallica][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb308220072]
  • Santa-Maria, ou La grossesse mystérieuse

    Description matérielle : 2 t. ([4]-260 p., front. ; 248 p., front.)
    Description : Note : Trad. de : "Santa Maria, or The mysterious pregnancy" ; publié la même année dans une autre traduction dûe à Jean-Baptiste-Joseph Breton de La Martinière, sous le titre : "Agathina ou La grossesse mystérieuse", d'après la "Bibliographie du genre romanesque français 1751-1800", 1977. - J. Fox = Joseph Fox , d'après ESTC (http://estc.bl.uk), 2017-08-23. - Front. dessinés par P. J. Challiou et gr. sur cuivre par Edme Bovinet : "Ô, épargnez mon enfant adoré ; ma fille unique" (t. I) ; "Je vous dispute le bonheur de la protéger, car je suis son époux" (t. II)
    Sources : CG, LIV, 263. - ESTC. - Genre romanesque, 1751-1800, 00.71
    Édition : , 1800
    Imprimeur-libraire : Louis-Vincent Vignon (libraire, 17..-18..)
    Auteur du texte : Joseph Fox (romancier, 17..-18..)
    Dessinateur : P. J. Challiou (graveur, 17..-18.. )
    Graveur : Edme Bovinet (1767-1837?)

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb30456746s]

Parolier1 document

  • Le dépit

    boléro

    Description matérielle : 3 p. : 33 cm
    Description : Note : Entre 1824 et 1827 d'après Devriès, Lesure
    Édition : [Paris] : chez S. Gaveaux , [ca 1827]
    Compositeur : Amédée de Beauplan (1790-1853)

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb397147614]

Autre1 document

  • Bibliothèque choisie pour les dames. Rédigée par Mme Dufrenoy...

    Description matérielle : 36 vol. in-12
    Édition : Paris : Lefuel , 1818-1821

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb332671261]

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Sources et références

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Sources de la notice

  • Documents de cet auteur : Élégies, suivies de poésies diverses / par Mme Dufrénoy, 1813
    Biographie des jeunes demoiselles ou vies des femmes célèbres depuis les hébreux jusqu'à nos jours / par Mme Dufresnoy
    Santa Maria, ou La grossesse mystérieuse / traduit de l'anglais de Fox, par Mme Dufrénoy, an IX [1800]
    Les jeux des quatre saisons ou les amusements du jeune âge / par Mme D***, 1816
  • Ouvrages de reference : DBF : Dufrénoy (Adélaïde-Gillette Billet, Mme Petit-)
    Quérard et Louandre : Dufrénoy [Adélaïde-Gillette Billet, dame]
    WBIS : Dufrénoy, Adélaïde Gillette Billet (2008-10-14)
  • Catalogues de la BnF : BN Cat. gén.

Autres formes du nom

  • Adélaïde-Gillette Billet Dufrènoy (1765-1825)
  • Madame Dufresnoy (1765-1825)
  • Madame Dufrénoy (1765-1825)
  • Madame D *** (1765-1825)

Biographie Wikipedia

  • Adélaïde-Gillette Dufrénoy, née Billet à Nantes le 3 décembre 1765 et morte à Paris le 7 ou 8 mars 1825, est une poétesse française.Fille de Jacques Billet, joaillier de la couronne de Pologne, Adélaïde-Gillette Billet apprit le latin, après avoir reçu une éducation soignée au sein de sa famille, au point d’être en état de traduire Horace et Virgile tandis que Laya l’initiait aux charmes de la poésie française. Elle épousa à quinze ans un riche procureur au Châtelet de Paris, qui avait été l’homme de confiance de Voltaire. Sa demeure devint le rendez-vous des beaux esprits de l’époque alors qu’elle sentait se développer en elle une véritable vocation poétique.Elle débuta, en 1787, dans la carrière des lettres, par une petite pièce intitulée Boutade, à un ami et de charmantes poésies insérées dans l’Almanach des Muses. L’année suivante, elle se risqua au théâtre où elle fit jouer l’Amour exilé des Cieux, mais elle doit surtout sa réputation littéraire à ses élégies. Elle semblait au comble de la fortune et du bonheur lorsque survint la Révolution et éclata un incendie qui acheva la ruine de son mari. Le Directoire ne leur accorda aucun dédommagement et Dufrénoy accepta, sous le Consulat, une mince place de greffe en Italie, à Alexandrie. Adélaïde-Gillette l’y accompagna et, lorsqu’il devint aveugle, fit de son mieux pour le suppléer, copiant les dossiers et les jugements, sans toutefois rien perdre de son génie poétique car c’est de cette époque sombre que datent la plupart de ses élégies. La mélancolie qu’elle y exprime n’était pas feinte car elle se mourait d’ennui loin de la France.Enfin revenue en France à la retraite de son mari, elle y vécut presque uniquement de travaux littéraires jusqu’au jour où, par l’entremise d’Arnault et du comte de Ségur, elle reçut de Napoléon Bonaparte, à qui elle voua une reconnaissance sans bornes, des secours qui l’affranchirent du souci des premières nécessités de la vie. Quittant alors le métier pour l’art, elle fit de nombreuses poésies érotiques qu’elle voila du nom de poésies élégiaques. C’est en 1807 que parut la première édition de ses Élégies qui connut un grand succès.En 1811 et 1812, elle chanta le roi de Rome et, en 1813, elle fit partie de la suite qui accompagna l’Impératrice Marie-Louise à Cherbourg. La chute de l'Empire ayant une nouvelle fois dérangé ses affaires, sa plume lui devint, une nouvelle fois, une ressource. Elle rédigea des ouvrages pour l’enfance et la jeunesse, dirigea la Minerve littéraire, l’Almanach des Dames et l’Hommage aux Demoiselles. Elle vit une partie de ses pièces couronnées par diverses académies et elle obtint, en 1814, le prix de l’Académie française pour la poème Derniers Moments de Bayard.Elle fut recherchée des personnes les plus distinguées de l'époque, particulièrement de Jean-Pierre Louis de Fontanes, Amable Tastu, Marceline Desbordes-Valmore, Tissot, l’abbé Sicard ou Béranger. Elle a aussi donné des traductions de l'anglais, quelques romans et des livres pour l'éducation des filles. Le recueil de ses élégies a paru en 1807, et a été plusieurs fois réimprimé avec des augmentations. On y remarque : la Boutade ; le Pouvoir d'un amant ; la Journée d'une amante ; Anniversaire ; Les Beautés de l’Histoire de la Grèce moderne (1825) ; les Derniers moments de Bayard, couronné par l'Académie en 1815.Son fils est le géologue Armand Dufrénoy.Veille, ma lampe, veille encore,Je lis les vers de DufresnoyBéranger, Ma Lampe↑

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