Robert Goolrick

Pays :États-Unis
Langue :anglais
Sexe :masculin
Note :
Romancier
ISNI :ISNI 0000 0001 1054 6224

Ses activités

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  • Après l'incendie ; suivi de Trois lamentations

    Description matérielle : 1 vol. (379 p.)
    Abstract : Si vous avez aimé Autant en emporte le vent... Diana Cooke est née avec le siècle, mais son nom remonte bien plus loin, jusqu'aux pères fondateurs de l'Amérique. Descendante d'une grande lignée, elle habite Saratoga, une magnifique propriété de Virginie qui fait la fierté de la famille. Mais cette maison, comme son nom, est lestée par deux dettes abyssales. La première est financière, et le seul moyen de s'en acquitter est au prix d'un mariage. La seconde est plus profonde : la maison des Cooke et le prestige de leur nom sont bâtis sur le plus sombre péché du Sud, l'esclavage. Et cette dette-là ne se rembourse que par une malédiction. La voici peut-être qui s'avance sous la forme du capitaine Copperton. Dans ce splendide roman, Robert Goolrick nous offre une fable sur l'amour, la dette et le poids du péché de nos pères. Après l'incendie est suivi d'une nouvelle autobiographique inédite, Trois lamentations. Traduit de l'anglais (États-Unis) par Marie de Prémonville
    Édition : Paris : 10-18 , DL 2018
    Traducteur : Marie de Prémonville

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb454488673]
  • Arrive un vagabond

    Description matérielle : 1 vol. (349 p.)
    Abstract : C'est au cours de l'été 1948 que Charlie Beale arriva à Brownsburg. Il était chargé de deux valises – l'une contenait quelques affaires et des couteaux de boucher, l'autre une importante somme d'argent. Charlie y tomba deux fois amoureux. D'abord, il s'éprit de cette ville paisible de Virginie dont les habitants semblaient vivre dignement, dans la crainte supportable d'un Dieu qu'ils avaient toutes les raisons de trouver plutôt bienveillant à leur égard. Une preuve parmi d'autres : il n'y avait encore jamais eu de crime à Brownsburg. La deuxième fois que Charlie tomba amoureux fut le jour où il rencontra Sylvan Glass. Après Féroces et Une femme simple et honnête, Robert Goolrick nous offre, avec Arrive un vagabond, une plongée sensuelle et enivrante au cœur de la passion.
    Édition : Paris : 10-18 , DL 2016
    Traducteur : Marie de Prémonville

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb44517544s]
  • La chute des princes

    Description matérielle : 1 vol. (235 p.)
    Abstract : New York, années 1980. Bienvenue au bal des vanités, où de jeunes traders vont vendre leur âme au dollar et se consumer dans une ronde effrénée, sublime et macabre. Ils ont signé pour le frisson et ils vont jouer toute la partie : les fêtes, les drogues, l'alcool, les corps parfaits, les Cadillac, le sexe, et des morts que l'on laisse en chemin. Vite, toujours plus vite, c'est la seule règle de ce jeu. Aller suffisamment vite pour ne pas se laisser rattraper. Parce que les princes sont poursuivis par de terrifiants monstres : le sida, les overdoses, le regard chargé de honte de leurs parents, un amour s'excusant de n'avoir sauvé personne. L'un des plus grands romans sur l'Amérique et l'argent depuis Gatsby le Magnifique.
    Édition : Paris : 10-18 , DL 2016
    Traducteur : Marie de Prémonville

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb44511500q]
  • Une femme simple et honnête

    Description matérielle : 1 vol. (373 p.)
    Édition : Paris : 10-18 , DL 2016
    Traducteur : Marie de Prémonville

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb445187735]
  • Féroces

    Description matérielle : 1 vol. (280 p.)
    Abstract : Les Goolrick étaient des princes. Et tout le monde voulait leur ressembler. C'étaient les années 50, les femmes se faisaient des coiffures sophistiquées, elles portaient des robes de taffetas ou de soie, des gants et des chapeaux, et elles avaient de l'esprit. Les hommes préparaient des cocktails, des Gimlet, des Manhattan, des Gibson, des Singapore Sling, c'était la seule chose qu'ils prenaient au sérieux. Dans cette petite ville de Virginie, on avait vraiment de la classe, d'ailleurs on trouvait son style en lisant le New Yorker. Chez les Goolrick, il y avait trois enfants, tous brillants. Et une seule loi : on ne parle jamais à l'extérieur de ce qui se passe à la maison. A la maison, il y avait des secrets. Les Goolrick étaient féroces.
    Édition : Paris : 10-18 , DL 2016
    Traducteur : Marie de Prémonville

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb44516027k]

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