Auteurs nés en 153873 documents

  • Écrivain politique

  • Fut professeur à la chaire de philosophie grecque et latine du Collège de France, et professeur de rhétorique et de philosophie

  • Évêque de Noyon (1578-), du Mans (1587-). - Eut un rôle décisif dans l'abjuration de Henri IV

  • Bâtarde d'Henri II, légitimée en 1548. - Duchesse de Châtellerault (1563-1583) puis d'Angoulême (1582). - Epouse en 1553 le duc de Castro Alexandre Farnèse, puis en 1557 François, duc de Montmorency

  • Augustin espagnol. - Professeur de théologie : Universidad de Salamanca

  • Variante(s) de prénom : Hugo. - Imprimeur-libraire ; à Limoges, imprimeur de monseigneur l'évêque et du collège (1598). - Fils de l'imprimeur-libraire de Lyon Jean Barbou. Libraire en activité à Lyon dès 1558, il part en 1566 pour Limoges où il rachète en 1568 le matériel d'imprimerie de la veuve de Charles de La Nouaille et s'établit imprimeur en 1569. Continue à se fournir en matériel et caractères à Lyon. Décédé à Limoges en nov. 1603. Laisse son imprimerie à son fils et associé Jacques Barbou, qui décède deux ans après son père. La veuve de ce dernier prend la succession

  • Historien de l'Église. - Prêtre de l'Oratoire ordonné en 1564. - Confesseur du pape Clément VIII. - Bibliothécaire de la Vaticane. - Cardinal (1596)

  • Politicien. - Général. - Mécène. - Voyage en France et en Allemagne 1560-1562

Auteurs morts en 153847 documents

Personnes ayant débuté leur activité en 153816 documents

  • En apprentissage à Cracovie dans l'atelier de Hieronymus Vietor où il imprime "l'Orthographia Ungarica" (1538), le premier manuel orthographique en hongrois, dont la 2e édition (1549) porte ses initiales "B.A.", bien qu'il n'exerce plus alors à Cracovie. Se rend en 1540 à Sárvár où Tamás Nádasdy, aristocrate hongrois, a fondé une imprimerie (1536-1541) sous la direction de János Sylvester, humaniste hongrois. Succédant à Johannes Strutius, il imprime à Sárvár la traduction hongroise du Nouveau Testament faite par Sylvester, le premier livre en hongrois imprimé en Hongrie. Quitte Sárvár en 1541, étudie à Wittemberg (1543-1544), puis revient en Hongrie, exerce en qualité de pasteur à Eperjes (aujourd'hui Prešov, Slovaquie) puis à Szeged

  • Autre(s) graphie(s) : Crinitius

  • Autre(s) graphie(s) : Doletus, Stephanus. - Originaire d'Orléans. Après des études à Paris et à Padoue et un séjour à Venise comme secrétaire d'ambassadeur (1528-1529), il étudie le droit à Toulouse. Là, orateur de la nation française, il provoque des désordres et doit quitter la ville. S'installe à Lyon et devient correcteur d'imprimerie chez Sébastien Gryphius en 1534. - Obtient de François Ier en mars 1538 un privilège général de 10 ans pour tout livre composé, traduit ou édité par lui. Négligeant de demander toute autorisation préalable et composant parfois des ouvrages jugés hérétiques, il est incarcéré à plusieurs reprises entre 1542 et 1546. Condamné à mort le 2 août 1546, il est pendu puis brûlé le lendemain place Maubert à Paris

  • Autre(s) graphie(s) : Dorici ; Doricus ; Dorichus ; Dorio. - Imprimeur-libraire. - Originaire de Ghedi (Brescia). Avec son frère Valerio, imprimeur de l'Académie romaine

  • Imprimeur-libraire et fondeur de caractères. - Natif de Villers-en-Arthies (Val-d'Oise). Aurait d'abord travaillé dans l'imprimerie à Paris. S'établit à Genève où il achète une maison en juin 1537. De confession calviniste. Reçu habitant de Genève en 1538 puis bourgeois de la ville le 30 janv. 1540, il y exerce l'imprimerie. En oct. 1540, on lui confie la mission de porter une lettre à Jean Calvin, alors à Strasbourg, pour lui demander de revenir à Genève. Vers le début de 1542, Michel Du Bois quitte Genève et l'Église réformée et s'établit à Lyon, où des impressions à son nom sont connues de 1551 à 1558 ; il y imprime notamment pour Jean II Frellon. Serait rentré à Genève dès 1557 ; il y est déchu de sa bourgeoisie et d'abord emprisonné. À nouveau reçu bourgeois de la ville en mars 1559. Testament 15 janv. 1561. Décédé à Genève en avril ou mai 1561. L'imprimeur Étienne Anastaise reprend son matériel et héberge sa fille et héritière Simone Du Bois entre juillet 1570 et juillet 1572 au moins

  • Autre(s) graphie(s) : Dauphiné dit Fezandat, Michel. - Également archer de la ville de Paris. Reçoit encore un apprenti le 16 juin 1561. Sa veuve Jeanne Croisé, toujours domicilée à l'hôtel d'Albret, est attestée en activité à l'occasion d'un acte de vente de mobilier en date du 26 janv. 1564

    En 1550-1551, travaille en association avec Robert Granjon ; l'association est dissoute par acte du 27 déc. 1551

  • Imprimeur, éditeur de musique et compositeur. - Originaire de Provence ou du sud de la France, il a peut-être été apprenti de l'imprimeur de musique Jacques Moderne à Lyon, avant de se fixer à Venise vers 1530 et d'y exercer à partir de 1538 au plus tard. Introduit en Italie le procédé d'impression musicale métallique en une seule fois, mis au point par Pierre Haultin. Gendre d'Agostino Bindoni. Utilise la forme française de son patronyme, "Gardane", jusqu'en 1555. Décédé à Venise en oct. 1569. Ses fils Angelo et Alessandro Gardano lui succèdent

  • Frère aîné du libraire parisien Gilles Gilles, et oncle du libraire Nicolas II Gilles avec qui il a pu être confondu

  • Autre(s) graphie(s) : Juncta ; Junte. - Association entre les fils de Lucantonio I Giunta, Tommaso (1494-1566) et Giovanni Maria Giunta. Ils font faillite en 1553 et leur imprimerie est incendiée en 1557. Lucantonio II, fils de Giovanni Maria Giunta, leur succède

  • Imprimeur-libraire

Personnes ayant cessé leur activité en 153813 documents

  • Fondeur de caractères et imprimeur-libraire. - Originaire d'Offwiller (Bas-Rhin). Artisan fondeur ("Giesser" en allemand), ce qui lui vaut son surnom, "Hans Giesser", il s'établit vers 1500 à Haguenau dont il acquiert le droit de bourgeoisie par son mariage avec la fille d'un boucher de la ville. Membre de la corporation patricienne des "Constoffler" et élu au sénat de Haguenau, il accède en 1523 à la charge trimestrielle de "maréchal", qu'il exerce à plusieurs reprises jusqu'en 1532. De juillet 1516 à janv. 1517, travaille en association avec l'imprimeur Thomas Anshelm, dans l'atelier que ce dernier établit alors à Haguenau. De 1522 à 1524, dirige l'officine de l'imprimeur de Haguenau Heinrich Gran. Après le décès de sa femme en 1532, il s'établit à Strasbourg, dont il acquiert le droit de bourgeoisie par son remariage avec la veuve de l'imprimeur Johann I Knobloch. Reprenant l'atelier de celui-ci, il publie cependant sous son nom propre, parfois avec la mention "in Officina Knoblochiana", faisant régulièrement travailler le graveur sur bois Hans Weiditz le jeune. Georg Messerschmidt, qu'il emploie en qualité de compagnon, prendra la direction de son atelier à son décès, survenu à la fin de 1538 ou en 1539

  • Imprimeur, éditeur et libraire, actif à Venise de 1521 à 1538. - Meurt probablement en 1543, son fils Prospero lui succédant

  • Autre(s) graphie(s) : Daudyn ; Dauldin ; Dodeyn ; Dodyn ; La Moche. - Également relieur. - Recensé dans les "nommées" et les "taxes" (rôles fiscaux) de Lyon de 1515 à 1545 en qualité d'imprimeur, de fondeur ou de relieur de livres. Aurait aussi exercé la librairie à son compte. Les impressions datées à son nom se situent entre 1527 et 1531. On suppose qu'il aurait revendu son fonds et son matériel en 1532, car à partir de cette date l'encadrement de ses frontispices se retrouve sur les productions de l'imprimeur Benoît Bonyn. Toutefois, on lui attribue une nouvelle émission ou réimpression d'un ouvrage d'Hippolyte de Marsiliis, datée 1535, et une nouvelle émission des "Offices" de Cicéron qu'il avait imprimée en 1528 est remise sur le marché en 1538 avec une date rafraîchie par l'apposition d'un "X" supplémentaire. A notamment imprimé pour Vincent de Portonariis, Guillaume de Guelques et Étienne Maillet. Ses reliures se reconnaissent par des mouches ou des semis de mouches généralement poussés à froid

  • Autre(s) graphie(s) : Gionta ; Giuncta ; de Giunta ; Giunta il vecchio ; Juncta ; Zonta ; Zontis. - Variante(s) de prénom : Luc'Antonio ; Luca Antonio ; Lucantonius ; Lucas Antonius. - Imprimeur-libraire ; papetier ; imprimeur de musique. - Natif de Florence, 4e fils d'un tisserand. Frère de Filippo I Giunta (1456-1517), imprimeur-libraire à Florence. S'établit en 1477 à Venise, où il commence à travailler comme papetier, puis comme libraire (1489), avant d'ouvrir son imprimerie (1499). Imprime des ouvrages illustrés en langue vernaculaire, ainsi que des livres liturgiques avec de la musique. Développe un important réseau de librairie avec l'aide de ses neveux, Giovanni (ou Juan) Giunta (1494?-1558) et Jacques Giunta (1486-1546), qu'il envoie s'installer respectivement en Espagne et à Lyon. Ses fils Tommaso et Giovanni Maria Giunta lui succèdent de 1538 à 1566 sous la raison "Héritiers de Lucantonio Giunta"

    De 1491 à 1510, travaille en association avec son frère Filippo I Giunta resté à Florence ; en 1507, avec Battista et Silvestro Torti, Giorgio Arrivabene et Amedeo Scoto ; de 1517 à 1521 avec son neveu Giuntino Giunta (1477-1521)

  • Marchand-cartier actif à Paris entre 1512 et 1538. - Épouse Geneviève de Laistre dont il a notamment Jean, marchand-cartier à son tour (Jean Guymier III). - Bourgeois de Paris

  • Autre(s) graphie(s) : Haselberg von Reichenau ; Haselberch van Rijckenow. - Éditeur itinérant, il a fait imprimer des ouvrages sous son nom aux adresses et aux dates suivantes : Mainz (1515), Oppenheim (1515), Strasbourg (1516-1517), Augsburg (1518), Bâle (1518-1519), München (1519), Nürnberg (1522), Mainz (1528), Anvers (1528-1532), Nürnberg (1530), Köln (1531), Würzburg (1532), Mainz (1533), Strasbourg (1536), Frankfurt am Main (1537), Strasbourg (1538), Bâle (1538). - Également auteur et traducteur

  • Variante(s) de prénom : Servais. - Originaire de Cologne. Avant 1518, compagnon à Bâle chez Adam Petri. Emprisonné en 1521 pour avoir imprimé sans autorisation un ouvrage contre Johann Reuchlin, puis à nouveau pour neuf mois en 1535-1536 pour avoir enfreint les ordres de la censure. - À Bâle, a travaillé en association avec Andreas Cratander

  • Imprimeur-libraire. - Né avant 1470. Compagnon, puis gendre et successeur de Konrad Kachelofen. Contraint de s'établir temporairement à Meissen en 1520 pour fuir une épidémie de peste. Conseiller municipal (1539) puis juge de ville à Leipzig

  • Variante(s) de prénom : Jehan. - Serait probablement le dernier fils de l'imprimeur-libraire de Rouen Martin Morin (145.?-1522) et le frère d'un autre Jean (I) Morin, imprimeur à Rouen lui aussi. Venu en bas âge à Paris avec sa mère, veuve de Martin Morin, qui se remarie avec le libraire parisien Robert Regnault. En activité en 1537 et 1538. Arrêté le 13 mars 1538 en conséquence d'une lettre du roi avisant le parlement de Paris de la parution d'un "Cymbalum mundi" (attribué plus tard à Bonaventure Des Périers) contenant "de grands abus et heresies", il est emprisonné à la Conciergerie du Palais après une perquisition qui découvre aussi chez lui "plusieurs folz et erronez livres". Adresse alors au chancelier Antoine Du Bourg une supplique dans laquelle il se qualifie de "pauvre jeune garson libraire de Paris" et demande à être relâché vu son innocence ("il n'[...] eust mis sa marque ny son nom [au titre du "Cymbalum"] s'il eust pensé aucun mal"). Mais entre-temps le parlement découvre qu'il a vendu quatre "petits livres [...] heretiques" au libraire Jean de La Garde, qui est condamné et brûlé vif le 15 avril 1538 avec les exemplaires saisis. Jean Morin, tombé malade en prison, est condamné par arrêt du parlement du 10 juin 1538 à faire amende honorable, à être battu de verges, mis au pilori et banni pour toujours du royaume pour avoir publié le "Cymbalum mundi", que la Sorbonne examine et déclare, le 19 juillet suivant, pernicieux et devant être supprimé bien qu'il ne contienne aucune erreur quant à la foi. J. Morin aurait fait appel de la condamnation, qui n'aurait pas été exécutée, mais on perd sa trace après cette affaire. À distinguer d'un autre Jean Morin, libraire à Paris et au Mans en 1588

  • Autre(s) graphie(s) : Dei Paganini. - Fils de Paganino I de'Paganini et père de Paganino II. - A travaillé en association avec son père à Venise, jusqu'en 1509 ou 1511, puis à Toscolano, parfois sous la raison : "P. Alex. Pag. Benacenses .F. Bena. .V. V.", ce qui voudrait dire : "Paganinus et Alexander Paganini Benacenses fecerunt. Benacus vivat"

Organisations créées en 153813 documents

Organisations ayant cessé d'exister en 15385 documents

  • Abbaye de Bénédictins dont la fondation est attribuée à saint Gilles (Aegidius). Le vocable de Saint-Pierre s'est effacé au IXe siècle au profit de celui de Saint-Gilles. Abbaye sécularisée en 1538

    De 1066 à 1125, les comtes de Toulouse et plusieurs papes ont tenté de placer cette abbaye sous l'autorité de l'abbé de Cluny, c'est-à-dire d'intégrer cette maison à l'Ordre de Cluny. Tentative jamais aboutie, à laquelle a mis fin une bulle d'Innocent II (14 mars 1132) : Saint-Gilles se trouvait dès lors placée sous l'autorité immédiate du Saint-Siège

  • Abbaye bénédictine fondée vers 1020 et dissoute en 1538, située dans le Suffolk

  • Ordre fondé par saint Gilbert de Sempringham vers 1131. Il y eut de nombreuses fondations en Angleterre, essentiellement dans le Lincolnshire, dont la plupart étaient doubles : un monastère masculin associé à un monastère féminin. - L'ordre fut dissous par Henri VIII (1538)

  • Couvent augustinien où Thomas Becket et le futur pape Adrien IV firent leurs études, Henri VI y a été couronné en 1437

Œuvres créées en 153823 documents

Œuvres terminées en 15386 documents

Documents publiés en 1538937 documents

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