Auteurs nés en 1814783 documents

Auteurs morts en 1814359 documents

Personnes ayant débuté leur activité en 181424 documents

  • Libraire ; libraire pour l'art militaire ; libraire de la Garde royale et des troupes de toutes les armes (1829). - Natif de Péronne, fils d'un receveur des aides. En apprentissage à Paris chez le libraire Denis-Simon Magimel dont il prend en partie la succession en 1814. Édite le "Journal militaire" dès 1815. N'est breveté libraire que le 19 janv. 1816 (nouveau brevet). Associé jusqu'en 1820 à Denis-Simon Magimel et jusqu'en 1827 à Auguste-Marie Pochard. Anselin et Pochard succèdent à Magimel comme "libraires pour l'art militaire" jusqu'en 1836 au moins. N'est plus attesté en activité en 1845. Charles-François Tanera n'est breveté libraire en sa succession que le 23 avril 1853. Encore en vie à la fin des années 1850

  • Libraire. - Exerce déjà en 1814. Son brevet, obtenu avec difficulté semble-t-il, est renouvelé le 10 nov. 1815. Sa veuve est attestée en sa succession en 1821

  • Imprimeur-libraire et auteur ; imprimeur de la Société royale académique des sciences. - Libraire reçu imprimeur en succession d'Honoré-Théodore Dehansy par brevet du 21 avril 1815 (brevet renouvelé le 20 mai 1817). François-Charles Farcy lui succède comme imprimeur par brevet du 3 mai 1825. Continue à exercer la librairie (breveté libraire le 25 oct. 1825), en association avec Julien-Marie Mennessier-Duplessis puis, après le suicide de ce dernier, avec Charles Hingray de 1827 à 1832. Éditeur critique, philologue, auteur de brochures sur la librairie, d'essais politiques et de notices érudites. Publie encore en 1849

  • Imprimeur. - Né à Paris, fils de l'imprimeur-libraire parisien Louis-Marie Cellot (1760-1846). Travaille avec son père dès 1808 et lui est associé dès 1813, avant de le remplacer en 1814. Breveté imprimeur à Paris le 21 oct. 1814 en succession de son père (brevet renouvelé le 20 fév. 1816). Rappelé à l'ordre par le bureau de la Librairie en 1821 car un nommé Hubert apparaissait avec lui à l'adresse de ses impressions alors qu'il n'était pas breveté. A pour prote à la fin de 1822 le futur homme politique Pierre Leroux (1797-1871). Se démet de son brevet d'imprimeur le 9 déc. 1823 en faveur d'Alexandre Lachevardière (1795-1855), qui était son associé depuis huit mois et dirigeait l'imprimerie (qu'il rachète pour la somme de 400 000 francs). Décédé à Paris en janv. 1869

  • Imprimeur (et libraire) de la Société pour l'instruction élémentaire. - Breveté provisoirement imprimeur et libraire le 13 août 1814 en succession de son père Dominique Colas, qui se démet en sa faveur. Breveté imprimeur le 3 janv. 1815 (brevet renouvelé le 23 mai 1817) et libraire le 9 août 1821. Se démet le 14 août 1821 en faveur de Jacques-Auguste Lebel, imprimeur de Versailles, breveté imprimeur à Paris en sa succession le 18 mars 1822. Continue à exercer la librairie. Encore en activité en 1845

  • Exerce la librairie à Paris à partir de 1814, avant d'être breveté officiellement libraire le 7 juin 1821. La "Bibliographie de la France" annonce sa cessation d'activité en nov. 1835. Faillite déclarée le 17 fév. 1836. Ne semble plus exercer la librairie après 1836. Son brevet n'est transmis que le 9 avril 1866 à Ernest-Théodore Thorin. À distinguer d'un commissionnaire et éditeur parisien nommé "Corby aîné" et attesté par les "Annuaire" entre 1835 et 1845 à des adresses différentes (quai des Augustins puis rue Dauphine)

  • Nom patronymique : Marie-Aimée Gauthier. - Épouse du libraire parisien Edme-Marie-Pierre Desauges (1751?-1818). Exerce avec son mari dès 1814 en qualité de libraire et propriétaire d'un cabinet de lecture. Lui succède à son décès en juillet 1818. Brevetée libraire à Paris le 21 oct. 1821. Publie avec d'autres libraires à partir de 1821 les "Annales historiques des sessions du Corps législatif" et "Le Miroir des spectacles, des lettres, des mœurs et des arts". Publie en 1829 un catalogue important (plus de 2 000 titres) de son cabinet de lecture. Se démet de son brevet le 26 nov. 1841 en faveur d'Henri-Joseph Braine

  • Exerce la librairie à Paris à partir de 1814 au plus tard, sans être brevetée. Faillite déclarée le 25 juillet 1821. Ne semble plus exercer au-delà de 1824

  • Libraire. - Succède dès 1814 à la librairie de son père. Breveté libraire le 10 nov. 1819. Historien, antiquaire, journaliste, il est l'un des fondateurs de l'Académie de Metz. Se suicide en mars 1825 à la suite de mauvaises affaires. Sa veuve, Félicité-Constance Gentil (1797-1843), n'est brevetée libraire en sa succession que le 10 oct. 1826

  • Pseudonyme qui, en 1814, dissimule une nouvelle émission d'une éd. de la fin du XVIIIe siècle, peut-être liégeoise, des "Contes à rire, ou Récréations françoises, nouvelle édition, corrigée et augmentée"

Personnes ayant cessé leur activité en 181432 documents

  • Imprimeur. - Natif de Rouen. Avocat de formation (reçu en 1789) ; élu juré du tribunal de district de Rouen le 1er janv. 1792 (d'après le "Journal de Rouen" à cette date). Monte une imprimerie dès l'an II (1793-1794). Associé à partir de mai 1796 à "l'Imprimerie des Arts" de Rouen avec Simon-Barthélemy-Joseph Noël de la Morinière ; impriment ensemble le "Journal de Rouen et du département de la Seine Inférieure". En août 1797 au plus tard, Frédéric Baudry se retire de l'Imprimerie des Arts. D'après un rapport préfectoral du 1er juillet 1806, il travaille principalement pour les tribunaux, l'octroi et les droits réunis. Breveté imprimeur le 15 juillet 1811. Se démet en faveur de son fils Frédéric-Louis Baudry (1792-1845), breveté imprimeur en sa succession le 12 oct. 1813. Décédé en juin 1837 à La Neuville-Chant-d'Oisel (canton de Boos, dép. Seine-Maritime)

  • Autre(s) graphie(s) : Brouillet ; Broulhet. - Imprimeur-libraire. - Fils d'un négociant de Toulouse. En apprentissage 4 ans chez le libraire Bernard Moulas. Reçu libraire le 11 mai 1779. Dès déc. 1781, propriétaire d'un cabinet de lecture, il se qualifie également d'"acquéreur du fonds de M. Baour" ; spécialiste des ouvrages de médecine et des pièces de théâtre. Interdit d'exercice du 10 oct. 1783 au 6 juillet 1786 pour falsification de titre. Succède en sept. 1785 à Jean-Florent Baour à la direction des "Affiches de Toulouse", devenues en 1790 le "Journal universel du département de Haute-Garonne", dont il est le principal rédacteur. En fréquents démêlés avec le Conseil d'État (condamnations en sept. 1781 et avril 1789 pour trafic de contrefaçons), la censure et le parlement de Toulouse jusqu'en janv. 1790. Réhabilité par l'Assemblée législative en août 1792. Dès avril 1793, son "Journal universel" est brûlé publiquement sur dénonciation de la Société populaire. En juin 1793, prend violemment position contre les Montagnards ; accusé de "fédéralisme", il est arrêté le 14 sept. 1793 et relâché peu après pour raison de santé. Lance en fév. 1795, en association avec son ex-prote Martial Meilhac, "L'Anti-Terroriste ou Journal des principes", périodique contre-révolutionnaire virulent qui, jusqu'en 1797, s'attire une dizaine de procès et l'hostilité des militants jacobins. Le journal est interdit au lendemain du coup d'État de fructidor (sept. 1797) et ses rédacteurs sont condamnés à la déportation. Broulhiet réussit à échapper à la police mais cesse toute activité de journaliste. Repris le 16 sept. 1799, il est emprisonné à Pézenas puis à Toulouse et remis en liberté le 19 avril 1800. Se remet alors à exercer la librairie. Breveté imprimeur le 20 juillet 1811. Décédé en mars 1814

  • Imprimeur-libraire. - Fils de l'imprimeur-libraire parisien Louis Cellot. Reçu libraire le 22 août 1786 (mais en activité dès 1785) et imprimeur le 2 avril 1788 en vertu d'un arrêt du Conseil du 17 mars précédent. Imprime plusieurs périodiques à partir de 1789, notamment le "Journal des États généraux". Arrêté le 29 déc. 1794 pour avoir imprimé, pour le compte du libraire François Buisson, 2 000 exemplaires du "Spectateur français pendant le gouvernement révolutionnaire", jugé contre-révolutionnaire, dû à Jacques-Vincent Delacroix ; relâché après interrogatoire dès le 30 déc. 1794. Breveté imprimeur le 1er avril 1811. Son fils Louis-Toussaint Cellot succède à son brevet le 21 oct. 1814, renouvelé le 20 fév. 1816

    De 1786 à 1788 au moins, travaille en association avec son père Louis Cellot

  • Fils du libraire parisien Jean-François Colas. En activité dès 1795-1797, en association avec l'imprimeur-libraire Jean Baillio. Rédige et imprime du 27 mars 1802 à 1809 "Le Télégraphe littéraire ou le Correspondant de la librairie". Aurait succédé à l'imprimerie de la veuve de Charles-Joseph Panckoucke, d'après l'enquête des inspecteurs de la librairie de déc. 1810. Imprime plusieurs périodiques. Breveté imprimeur le 1er avril 1811 et libraire le 1er oct. 1812. En faillite en avril 1813. Se démet de ses brevets d'imprimeur et de libraire dès le 12 août 1814 en faveur de son fils Jean-Baptiste-Louis Colas, qui sera breveté imprimeur en sa succession le 3 juin 1815 et libraire le 9 août 1821 après avoir reçu deux brevets provisoires le 13 août 1814

  • Autre(s) graphie(s) : Deckert. - Imprimeur-libraire ; imprimeur du Roi et du Conseil souverain d'Alsace (1760) ; du département du Haut-Rhin (1790). - Fils et successeur en 1754 de Johann Heinrich II Decker à Colmar. Né à Bâle, naturalisé français en 1759, il est autorisé à s'établir en qualité d'imprimeur par arrêt du Conseil du 26 fév. 1760. Dit âgé d'environ 30 ans lors de l'enquête de 1764. Imprimeur de l'almanach de Colmar "Le Messager boiteux" ("Hinkende Bote") et de la première feuille d'annonces locales. À la Révolution, membre, avec son fils Johann Heinrich IV, de la "Société des vrais amis de la liberté et de l'égalité" jusqu'en juin 1795, il prend une part active aux débats politiques locaux. - Publie aussi sous la raison "Imprimerie royale". Imprime de nov. 1792 à oct. 1793 le "Wochenblatt" ou "Journal hebdomadaire de Colmar", puis l'"Oberrheinische Bote" ou "Le Décadaire"

  • Auteur ; professeur ; libraire. - Serait natif de Saint-Sever (Landes). Fait partie de la congrégation des prêtres de la Doctrine chrétienne puis abandonne l'office divin pendant la Révolution. Professeur d'éloquence et de diction. Exerce la librairie à Paris à partir de 1801-1802 au plus tard et jusqu'en 1810, en s'auto-éditant principalement et utilisant divers pseudonymes. Publie notamment "Les Femmes célèbres de la Révolution" en 1802, puis en 1814 la "Séance extraordinaire du grand conseil des pamphlétaires, libellistes, faiseurs de caricatures, etc. tenu à Paris le 11 août 1814 pour délibérer sur les causes du discrédit des libelles et des pamphlets et sur les moyens d'en rétablir la vogue, par un tachygraphe". N'a pas été breveté libraire à Paris. Auteur en 1823 du "Livre des pères et mères pendant la première éducation de leurs enfants, par M. D***", publié chez Mme Lecomte-Dubroca, qui est peut-être sa fille selon le "Dictionnaire de biographie française". Mort après 1834. Frère de Jean-François Dubroca (1753-1831), lui aussi auteur, avec qui il a pu être confondu

  • Pseudonyme qui, en 1814, dissimule une nouvelle émission d'une éd. de la fin du XVIIIe siècle, peut-être liégeoise, des "Contes à rire, ou Récréations françoises, nouvelle édition, corrigée et augmentée"

  • Imprimeur-libraire. - 3e fils de l'imprimeur-libraire de Neuchâtel Samuel Fauche, il travaille chez son père avant de partir gérer les succursales familiales en Allemagne. Établi à son propre compte à partir de 1787, à la tête d'une "librairie française"

  • Marchand-cartier actif à Lyon, paroisse Saint-Pierre Saint-Saturnin, de 1775 à avant 1815. - Fils d'Antoine Fayolle, habitant de La Chapelle-en-Lyonnais et de Louise Ferlay. - Épouse Marie-Claudine Meunier le 2 février 1775 : il est dit « cartier » sur l'acte de mariage, mais « compagnon-cartier » sur la bénédiction du 31 janvier 1775. - Son fils Claude-Marie lui succède entre 1815 et 1817

  • Libraire. - Fils d'un charpentier de bateaux. Exerce la librairie à Paris à partir de 1809 au plus tard. Condamné en 1814 par le tribunal de police correctionnelle à 5 ans de détention, 10 000 francs d'amende et 10 ans de surveillance pour avoir vendu un pamphlet intitulé "Extrait du Moniteur", rédigé par Pierre-René Auguis, considéré comme attentatoire au respect dû à la personne royale. Libéré en mars 1815, durant les Cent Jours. Au retour de Louis XVIII, il se retire à Bruxelles. Rentre ensuite en France, mais la direction de la Librairie refuse de lui donner un brevet (cf. "Biographie des condamnés pour délits politiques depuis la Restauration des Bourbons en France jusqu'en 1827", 1827, p. 73). À distinguer de Pierre-Jean Ferra (1784-1862), dit Ferra jeune, son frère cadet, breveté libraire à Paris le 16 mai 1815, durant les Cent Jours

Organisations créées en 181450 documents

  • La partie septentrionale du Brabant belge a formé en 1795 le département français des Deux-Nèthes et en 1814 la province d'Anvers

  • Archives de la Maison royale d'Espagne

  • Bibliothèque fondée en 1814

  • La partie méridionale du Brabant belge a formé en 1795 le département français de la Dyle, puis en 1814 la province du Brabant (capitale : Bruxelles). Cette province est divisée en 1995 en Brabant flamand et Brabant wallon. - Ne pas confondre avec la Province de Brabant antérieure à 1795, qui comprenait aussi l'actuelle province d'Anvers

  • Choeur et orchestre (110 à 120 musiciens en tout) assurant les services religieux à la chapelle des Tuileries, ainsi que pendant les déplacements de la cour et les cérémonies officielles. - Prend la suite de la Chapelle impériale créée en 1802. - Administrée par l'intendant des Menus-plaisirs jusqu'en 1821, puis par l'intendant des Menus-plaisirs pour le matériel et le premier gentilhomme de la Chambre du Roi pour le personnel. - Dirigée par trimestres par deux surintendants (directeurs-compositeurs) : Jean-Paul-Égide Martini (1814-1816) puis Luigi Cherubini (1816-1830) pour les 1er et 3e trimestres et Jean-François Le Sueur (1816-1830) pour les 2e et 4e. - Dissoute par Louis-Philippe en septembre 1830

  • Éditeur de musique

  • Réunit à Châtillon-sur-Seine (Côte-d'Or) les souverains coalisés (Autriche, Prusse, Russie, Angleterre) et les représentants de Napoléon Ier, dont Caulaincourt, pour rétablir la France dans ses frontières naturelles de 1790 (Rhin, Alpes, Pyrénées)

  • Le 10 mars 1825 elle devient l'École royale de cavalerie. Dissoute en 1870, elle est recréée en 1879 sous le nom de l'École d'application de la cavalerie. Dernière appellation depuis 1945

    Relève du Ministère de la défense

Organisations ayant cessé d'exister en 181432 documents

  • Erigée par Napoléon en faveur de Talleyrand

  • Tentative de refondation de la Compagnie de Jésus (dissoute en 1773, survivant en Russie). - Fondée à Rome par Niccolò Paccanari en 1797. - Unie en 1799 à la Société du Sacré-Coeur (fondée à Egenhoven, Belgique, le 8 mai 1794, par un groupe d'émigrés français). - La reconnaissance par Pie VII en 1801 de la Compagnie de Jésus subsistant en Russie provoqua des divisions chez les Paccanaristes, certains voulant réintégrer les jésuites. - Après la condamnation du fondateur par le Saint-Office en 1808, la Compagnie de la foi subsista difficilement jusqu'à la restauration de la Compagnie de Jésus en 1814, quand les derniers Pères de la foi furent autorisés à intégrer celle-ci au bout d'une seule année de noviciat moyennant l'accord du supérieur général, ou devinrent prêtres séculiers

  • Réunit à Châtillon-sur-Seine (Côte-d'Or) les souverains coalisés (Autriche, Prusse, Russie, Angleterre) et les représentants de Napoléon Ier, dont Caulaincourt, pour rétablir la France dans ses frontières naturelles de 1790 (Rhin, Alpes, Pyrénées)

  • Le "Congreso de Anáhuac" (nom officiel) a débuté ses activités le 14 septembre 1813 se substiutant à la "junta de Zitácuaro ; aboutit à la déclaration de l'indépendance de l'Amérique septentrionale le 6 novembre 1813. - Le 22 octobre 1814 à Apatzingán, le congrès a ratifié le "Decreto Constitucional para la Libertad de la América Mexicana", connu comme la "Constitución de Apatzingán"

  • La Dyle est un ancien département français dont le chef-lieu était Bruxelles ; le département est créé le 1er octobre 1795 ; après la chute de Napoléon en 1815, ce département est transposé tel quel en province du royaume des Pays-Bas : la Dyle devient la province de Brabant méridional

  • Créée par décret dans les locaux du château de Saint-Germain-en-Laye par Napoléon Ier. - À sa fermeture, fut remplacée par l'École de cavalerie de Saumur

  • Créé par la Constitution de l'an VIII, le Sénat conservateur (60 membres) contrôle le législatif. - Les remaniements ultérieurs (an X puis 1804) renforceront encore son importance et sa docilité ; il déclarera cependant la déchéance de l'Empereur le 3 avril 1814

  • Nom donné aux troupes commandées en personne par Napoléon Ier ; comprenait la Garde impériale, six corps français, un corps bavarois, une division badoise et une wurtembourgeoise, puis des contingents italiens, portugais, polonais, prussiens, autrichiens....

Organisations ayant débuté leur activité en 18142 documents

  • Imprimerie du périodique madrilène "El Universal", en activité de 1814 à 1822 au moins

  • Nom donné à l'Imprimerie impériale entre avril 1814 et avril 1815, entre la première abdication de Napoléon Ier le 4 avril 1814 et son retour à Paris le 20 mars 1815. Alexandre-Jacques-Laurent Anisson-Duperron en est nommé directeur en déc. 1814

Organisations ayant cessé leur activité en 18144 documents

  • Imprimerie établie auprès des "Cortes generales y extraordinarias" du royaume d'Espagne, siégeant pendant l'occupation napoléonienne du reste de l'Espagne sur l'île de León (Isla de León, dont l'agglomération a été rebaptisée San Fernando en nov. 1813) près de Cadix, à partir du 24 sept. 1810, puis à Cadix même à partir du 20 fév. 1811. Cette imprimerie, dirigée en 1812 par Antonio Valdés, "impresor de Cámara de Su Majestad", publie la fameuse constitution libérale de l'Espagne, adoptée le 19 mars (jour de la saint Joseph, d'où son surnom "la Pepa") 1812 par les Cortes, pendant le siège de Cadix par les troupes françaises. Le roi Ferdinand VII une fois restauré abolira la constitution par décret du 4 mai 1814, et l'imprimerie royale de Cadix disparaîtra avec la séparation des Cortes (10 mai 1814)

  • Nom donné le 18 mai 1804 à l'Imprimerie de la République, qui imprime et distribue le "Bulletin des loix". Dirigée par Jean-Joseph Marcel de janv. 1803 à avril 1814. Alexandre-Jacques-Laurent Anisson-Duperron, fils de l'ancien directeur de l'Imprimerie royale, en est nommé inspecteur en mars 1809. En 1811 Firmin Didot crée pour elle une typographie millimétrique qui sert uniquement à l'impression d'un ouvrage sur le couronnement de l'empereur Napoléon Ier. - Imprimerie enrichie de caractères orientaux par la frappe en cuivre de caractères rapportés par Napoléon de la "Stamperia della Sacra Congregazione di Propaganda Fide" à Rome en 1798 et de celle des Médicis à Florence en 1811 (lesquels seront restitués en 1815). Devient Imprimerie royale en avril 1814 après la première abdication de Napoléon Ier le 4 avril 1814

  • Imprimerie dirigée par un "facteur" laïc, successivement : Gabriel Olbrich (jusqu'en 1733) ; Johann Kaspar Bräuer (1733-1743) ; Ignaz Kraus (1742-1743) ; Franz Morauer (1744-1749) ; Friedrich Köhler, Joseph Brieger, Johann (Christoph) Schluncke (1750-1758) et Jakob Grell

  • Librairie spécialisée dans le livre religieux, qui semble avoir été dirigée de 1802 à 1806 par le libraire Louis Fantin

Œuvres créées en 1814131 documents

Œuvres terminées en 181420 documents

Spectacles représentés en 18144 documents

Documents publiés en 18143516 documents

  • Robert Dufourg. Le 12 mars 1814 à Bordeaux

    Édition : La Rochelle, Impr. de l'Ouest ; Paris, éditions Rupella-Charles Millon , (21 février.) In-16, 107 p. [4580]
    Auteur du texte : Robert Dufourg (1897-19..)

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32052905c]
  • 20 francs

    Description technique : 20 francs
    Description : Technique de l'image : frappe
    Note : France 3648
    Cote : BNF Richelieu Monnaies, médailles et antiques exemplaire unique
    20 francs
    Édition : Londres , 1815
    Autorité émettrice de monnaie : Louis XVIII (roi de France, 1755-1824)

    [catalogue, Visualiser dans Gallica][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb386398533]
  • 2 Airs à 1 et 2 v. et acc.

    Description matérielle : P. 108, 122, in-fol.
    Description : Note : Dans : Journal d'Euterpe, Paris, 1814, [II]
    Édition : Paris : [s.n.] , 1814
    Compositeur : Pietro Carlo Guglielmi (1772-1817)

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb43031505v]
  • 2e Lettre à M. le chevalier Raynouard,... sur le projet de loi relatif à la liberté de la presse

    Description matérielle : In-8 °. Pièce
    Description : Note : Voyez le n ° 700 ci-dessus
    Édition : Paris : Delaunay , 15 août 1814
    Autre : Jean-Gabriel-Maurice Rocques Montgaillard (comte de, 1761-1841)

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb36449526z]
  • 2me recueil arrangé en trio des contre-danses, walzes, anglaises, etc.

    qui se dansent au Wauxhall du Boulevard Saint Martin

    Description matérielle : 51 p. : 22 cm
    Description : Note : Daté d'après Devriès, Lesure
    Édition : Paris : chez Collinet , [entre 1814 et 1825]
    Compositeur : Rubner (compositeur, 17..-18..)

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb45058121c]
  • 3 Airs à 1 v. et acc.

    Description matérielle : II, p. 128 ; IV, p. 54 ; V, p. 42, in-fol.
    Description : Note : Dans : Journal d'Euterpe, 1814, [II] ; 1816, [IV] ; 1817, [V]
    Édition : Paris : [s.n.] , 1814-1817
    Compositeur : Robert Krettly (1891-19..)

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb43079701s]
  • 3 Airs à 1 v. et acc.

    Description matérielle : In-fol., II, p. 118 ; III, p. 130 ; IV, p. 106
    Description : Note : Dans : Journal d'Euterpe, 1814 [II] ; 1815 [III] ; 1816 [IV]
    Édition : Paris : [s.n.] , 1814-1816
    Compositeur : Nicolò Isouard (177.-1818)

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb430593405]
  • 3e recueil arrangé en trio pour violon principal, second violon et basse (ad libitum) des contre-danses françaises, valses, sauteuses anglaises etc.

    Description matérielle : 56 p. : 22 cm
    Description : Note : Daté d'après Devriès, Lesure
    Édition : Paris : chez Collinet , [entre 1814 et 1825]
    Compositeur : Rubner (compositeur, 17..-18..)

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb45058127f]
  • 3 Sonatas for the piano forte, with an accompaniment for the violin : op. XII..., composed... by Mr Dussek

    Description matérielle : 37 p., 32 cm
    Description : Note : Daté d'après une indication ms. à la p. de titre
    Édition : London ; Dublin : Goulding, Phipps, D'Almaine , [1814 ?]
    Compositeur : Jan Ladislav Dussek (1760-1812)

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb42971865s]
  • 5 ème Grande serenade pour deux guitares, composé... par Antoine Diabelli. Oeuv. 100

    Description matérielle : 2 parties (5 p. chacune), 34 cm
    Description : Note : Daté d'après Weinmann (A.). Vollständiges Verlagsverzeichnis Senefeld, Steiner, Haslinger, Wien 1803-1826
    Édition : Vienne : S. A. Steiner , [1814]
    Compositeur : Anton Diabelli (1781-1858)

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb42953759n]

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