Jean-Nicolas-Marie de Guerle (1766-1824)

Pays :France
Langue :français
Sexe :masculin
Naissance :Issoudun (Indre), 15-01-1766
Mort :Paris, 11-11-1824
Note :
Homme de lettres. - Traducteur de langues classiques. - Censeur au lycée Louis-le-Grand
Autres formes du nom :J.-N.-M. de Guerle (1766-1824)
Jean-Nicolas-Marie Deguerle (1766-1824)
Jean-Marie-Nicolas Deguerle (1766-1824)
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ISNI :ISNI 0000 0001 0799 8780

Ses activités

Auteur du texte12 documents1 document numérisé

  • Contenu dans : Oeuvres complètes de Pétrone

    Recherches sceptiques sur le Satyricon et son auteur. - [1]

    Nouv. éd. très soigneusement rev.
    Description matérielle : XLV-395 p.
    Description : Note : La traduction française précède le texte latin
    Édition : Paris : Garnier frères , 1861

    [catalogue, Visualiser dans Gallica]
  • Les Démolitions de Paris, par le docteur Akerlio

    Description matérielle : In-8° . Pièce
    Édition : Paris : chez tous les libraires , 1861

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb30006522h]
  • Les Démolitions de Paris, par le docteur Akerlio...

    Description matérielle : 1 vol. (12 p.)
    Édition : Paris : tous les libraires , 1861

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb317050645]
  • Les Démolitions de Paris, par le Dr Akerlio (J.-N.-M. Deguerle)

    Description matérielle : In-8° , 12 p.
    Édition : Paris : chez tous les libraires , 1861

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb30310627s]
  • Éloge des perruques

    enrichi de notes plus amples que le texte

    Description matérielle : X-215 p.
    Description : Note : Date d'après dépôt légal
    Édition : Paris : Maradan , [1884]

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb303106284]

Rédacteur1 document

Autre1 document

  • Les Démolitions de Paris

    Description matérielle : In-8 °. Pièce
    Édition : Paris : chez tous les libraires , 1861

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb36395098b]

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Auteurs reliés

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Sources et références

Voir dans le catalogue général de la BnF

Sources de la notice

  • Documents de cet auteur : Recherches sceptiques sur le "Satyricon" et son auteur / par J. N. M. de Guerle, c. 1792
    Éloge et restauration des perruques / du Dr Akerlio, 1870
  • Ouvrages de reference : ABF
  • Catalogues de la BnF : BN Cat. gén. : Deguerle, Jean-Marie-Nicolas

Autres formes du nom

  • J.-N.-M. de Guerle (1766-1824)
  • Jean-Nicolas-Marie Deguerle (1766-1824)
  • Jean-Marie-Nicolas Deguerle (1766-1824)
  • Akerlio (1766-1824)
  • Docteur Akerlio (1766-1824)

Biographie Wikipedia

  • Jean-Nicolas-Marie Deguerle, ou de Guerle, né à Issoudun en 1766 et mort à Paris en 1824, est un homme de lettres et traducteur français.Issu d'une famille irlandaise venue en France avec Jacques II, il est d'abord procureur, puis, après avoir échappé de peu à la mort pendant la Révolution, professeur de grammaire à l'école centrale d'Anvers en 1800, professeur de belles-lettres au collège de Compiègne en 1801, professeur de rhétorique au Prytanée national militaire et au lycée Bonaparte, professeur de littérature française à la Sorbonne en 1809 et enfin censeur des études au Lycée impérial.Il est l'auteur de plusieurs traductions d'auteurs latins et de pièces diverses en prose et en vers dont la plus connue est l'Éloge des perruques, parue en 1799 sous le pseudonyme du docteur Akerlio. Mercier de Compiègne, dans son Éloge du sein des femmes, cite de lui un poème satirique sur le thème d'une anecdote racontée par Voltaire :Dans certain cercle assez galant, Certaine dame fort coquetteAllait chantant, Papillonnant, En débitantMainte sornette.L'espiègle, comme une autre, avait été jeunetteUn demi-siècle auparavant.Vieille, laide et coquette ! autantVaudrait, ma foi, singe en cornette.Un gros chanoine, aux yeux dévots, Du vénérable sein de la Vénus antique, Lorgnait en tapinois les vieux débris jumeaux, Qu'agitait avec art maint soupir méthodique, Sous la gaze trop véridique.— Fripon ! dit l'éternelle, où vont vos regards ?Ces petits coquins-ci feront damner votre âme.Voltaire l'entendit : — Petits coquins, madame, Dites plutôt de grands pendards.

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