Prieurés -- France

Thème :Prieurés -- France
Origine :RAMEAU - Notice originale
Domaines :Religion
Construction
Architecture

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Termes plus larges (1)

Auteurs en relation (194)

  • Proprieté du chapitre de Beaujeu

  • Prieuré de l'Abbaye bénédictine Saint-Pierre de Montier-la-Celle

  • Prieuré de Bénédictins fondé en 977 par l'abbaye de Saint-Benoît-de-Fleury, et Gombaud, évêque de Bordeaux. Certaines sources citant comme fondateurs (beaucoup plus incertains) saint Mommole, mort en 678, ou Charlemagne. - Adhésion à Saint-Maur en 1628. Reconstruit au XVIIIe siècle, fermé à la Révolution. L'église est devenue paroissiale, le prieuré est occupé par différents services publics

  • Le Prieuré Saint-Lazare fut agrégé à l'Ordre des chanoines réguliers de Saint-Victor de Paris en 1515. Les bâtiments et le domaines furent cédés en 1632 à saint Vincent de Paul qui y établit la maison-mère de la Congrégation de la Mission, dont les membres prirent bientôt le nom de Lazaristes

  • Prieuré fondé vers 800, recevant son vocable à la fin du 9e siècle. En 1149, dépend de l'abbaye de Marmoutier près de Tours. Après la guerre de Cent Ans et les guerres de religion, il est restauré par les bénédictins de Saint-Maur qui s'y installent en 1653. Déclaré bien national à la Révolution, l'église est détruite. Au XXe siècle, est occupé par les services de la Préfecture

  • Ancienne fondation bénédictine du début du XIe s. rattachée en 1029 à l'Ordre de Cluny, le prieuré fut abandonné en 1790. - Transformé en petit séminaire en 1822 puis en collège privé en 1966

  • Prieuré de camaldules fondé par l'abbaye Saint-Michel-en-l'Herm peut-être dans la seconde moitié du XIe siècle. Il fut ruiné pendant les guerres de Religion.

  • Prieuré de l'abbaye bénédictine Saint-Étienne de Caen

  • Monastère fondé par l'Abbaye bénédictine Notre-Dame de Fontgombault (Congrégation de Solesmes). - Prieuré depuis le 25 mars 1995

    Monastère établi à Bizanet, dans une ancienne grange de l'Abbaye cistercienne Notre-Dame de Fontfroide (Cottineau signale ici à tort un prieuré sous le vocable de saint Étienne)

  • Prieuré de l'Abbaye Saint-Michel de Saint-Mihiel (Meuse), qui adhéra en 1606 à la réforme de Saint-Vanne

  • Prieuré de l'Abbaye de Montmajour. - Au XIXe siècle, plusieurs ermites se succédèrent dans ses anciens bâtiments. - Vestiges inscrits à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques

  • La villa d'Hubiliacus, située sur la rive gauche de la Saône en face de Chalon, fut le lieu du martyre d'un missionnaire du IIe siècle, Marcellus. L'endroit devint un lieu de culte, avec une basilique auprès de laquelle une communauté monastique se rassembla à la fin du VIème siècle. Le monastère connut une période de décadence sous les Carolingiens. En 980 il fut donné à Cluny, fut réformé et devint un prieuré. Il ne reste aujourd'hui que l'église romane (Église Saint-Marcel à Chalon-sur-Saône)

  • Prieuré augustin du Val-des-Écoliers, commune de Daix, près de Plombières-les-Dijon, ayant existé de 1215 à 1790

  • Prieuré bénédictin attribué à l'évêque en 860 par Nicolas I. Soumis à la Chaise-Dieu au XIe siècle, ruiné en 1563 pendant les Guerres de religion. En 1685 les moines revinrent et s'installèrent dans de nouveaux locaux, vendus en 1791 comme biens nationaux

  • Prieuré de l'Abbaye augustine de Saint-Pierremont

  • Prieuré de chanoines réguliers. - Uni en 1724 au Chapitre de Notre-Dame de Semur-en-Auxois

  • L'Abbaye Saint-Pourçain, fondée au VIe siècle par saint Pourçain, fut restaurée entre 871 et 875 par les moines de l'Abbaye bénédictine Saint Philibert de Saint-Philbert-de-Grand-Lieu (Loire-Atlantique), qui y séjournèrent deux, trois ou quatre ans, avant de s'établir (en 875) à Tournus (Saône-et-Loire). - Dès lors, le monastère de Saint-Pourçain ne fut plus qu'un prieuré dépendant de l'Abbaye Saint-Philibert de Tournus. - Les moines de l'Abbaye de Tournus se réfugièrent de nouveau à Saint-Pourçain de 945 environ à 949 environ

    Saint-Pourçain adhéra à la Congrégation de Saint-Maur en 1646. Monastère fermé sous la Révolution ; son église est devenue église paroissiale

  • Celle de l'Ordre de Grandmont. - Unie au Prieuré de Vieuxpou (ou Vieux-Pou, à Saint-Maurice-Thizouaille, Yonne) par une bulle de Jean XXII, en 1317 (?). - Habitée par des moines jusqu'au XVe ou au XVIe siècle ?. - Semble garder une existence nominale jusqu'à la suppression de l'Ordre de Grandmont

    Celle établie dans la forêt de Charnes, sur la commune de Bannay (Cher)

  • Couvent occupé par les Pères Franciscains jusqu'en 1998, puis par la Congrégation Notre-Dame-d'Espérance

  • Fondé par le Prieuré Saint-Hilaire-de-Poitiers. - Supprimé entre 1571 et 1692. - Le chapitre semble être régulier dans les premiers siècles, puis sécularisé - au XVIe ou au XVIIe siècle ?

  • Prieuré de l'Abbaye bénédictine Notre-Dame de Molesmes

  • Prieuré de bénédictins fondé en 1052, succédant au monastère de la Trinité de Seincourt. - Actuellement, est un lieu d'accueil, un centre spirituel et abrite une communauté religieuse de la Congrégation des Soeurs du Christ

  • Prieuré édifié au XIII ̊siècle par Anséric de Montréal, dans la forêt de Châtillon-sur-Seine

  • Prieuré de l'Ordre de Cluny

  • Prieuré fondé par saint Odilon, abbé de Cluny

  • Né de la fusion extinctive de l'ancienne abbaye de Fontevraud avec le monastère des Bénédictines de Sainte-Bathilde de Martigné-Briand

  • Du début du XIIe siècle à 1482 environ, ce prieuré appartint aux Chanoines réguliers du Saint-Sépulcre ; il dépendait du Prieuré Sainte-Anne de Barcelone. - En 1483/1484, le prieuré et ses dépendances furent remis à la communauté des prêtres de Saint-Julien de Vinça

  • L'Abbaye du Mont-Sainte-Odile, chapitre de dames nobles depuis le XIe siècle, occupa jusqu'en 1547 le sanctuaire du Mont-Saint-Odile. Herrade de Landsberg, abbesse du Mont-Sainte-Odile, fonda en 1178 le Prieuré Saint-Gorgon, au pied du mont, prieuré de Prémontrés étroitement lié à l'Abbaye Saint-Pierre d'Étival (Étival-Clairefontaine, Vosges). L'Abbaye du Mont-Sainte-Odile fut détruite en 1547, et le chapitre dispersé. Aux XVIe et XVIIe siècles, les Prémontrés parvinrent à assurer une présence à Saint-Gorgon

    En 1654, l'Ordre de Prémontré établit un prieuré dans l'ancienne abbaye elle-même, prieuré confirmé en 1661 «sui juris», de la congrégation de l'antique rigueur et de la Circarie de Lorraine (le Prieuré Saint-Gorgon perdant alors toute existence autonome)

    En 1796, François-Louis Rumpler achète les bâtiments de l'ancienne abbaye. Le Diocèse de Strasbourg les acquiert à son tour en 1853, et y établit des Franciscaines. Aujourd'hui, le sanctuaire est un centre de pèlerinage appartenant au Diocèse

  • Prieuré de l'Abbaye prémontrée Notre-Dame de La Casedieu. - Fondé par Pierre de Malvezie. - À cet emplacement, chapelle construite en 1870

  • Prieuré bénédictin fondé en 1079 par Friold de Donges, dépendant de l'abbaye Saint-Aubin d'Angers

  • Prieuré dépendant de l'Abbaye clunisienne Notre-Dame de Payerne (canton de Vaud)

  • Prieuré de l'Ordre de Grandmont, fondé par Louis VII non loin du château de Vincennes. - Après le départ des Grandmontains (1584), le lieu semble avoir été confié quelque temps à des Cordeliers (Franciscains de l'Observance ; 1584-1585 ?) ; puis Henri III y installa un couvent de Minimes appelé Oratoire Notre-Dame de Vie-Saine

    L'emplacement du monastère a été creusé vers 1857 pour y aménager le lac des Minimes, dans le bois de Vincennes. Ce territoire fut annexé à la ville de Paris en 1860

  • Prieuré de l'Abbaye bénédictine Saint-Martin de l'Île-Barbe. - Monastère sécularisé en 1548

    Le vocable Saint-Rambert a supplanté celui de Saint-André à la suite d'une translation de reliques au XIe siècle

  • Prieuré de Bénédictins dépendant de l'Abbaye Notre-Dame de Molesmes

    L'abbaye adopte la réforme de Saint-Maur en 1648. La vie commune existait-elle encore dans le prieuré à cette époque ? Quoi qu'il en soit, le prieuré existe - au moins nominalement - jusqu'à la Révolution

    L'existence d'une abbaye de femmes, à Troyes, sous le vocable de Saint-Quentin, en 673, n'est attestée que dans la Vie de saint Frodobert, écrite par Adson de Montier-en-Der († 992) : ce témoignage - tardif et isolé - ne suffit pas à prouver l'existence d'une communauté de moniales à l'endroit où plus tard s'est établi un monastère d'hommes

  • Prieuré de clunistes fondé au début du Xe s. par Manassès, comte de Bourgogne, et son épouse

  • Prieuré de l'Abbaye bénédictine Saint-Sauveur d'Anchin (à Pecquencourt, Nord)

  • Prieuré agrégé en 1637 aux Chanoines réguliers de Saint-Augustin de la Congrégation de France (ou Génovéfains). En 1768, les chanoines réguliers durent quitter le prieuré fondé au XIIIe siècle, qui fut démoli peu après et remplacé par un marché (actuelle place du marché Sainte-Catherine). Ils s'établirent dans l'ancienne Maison professe des Jésuites (aujourd'hui église Saint-Paul-Saint-Louis et Lycée Charlemagne) ; le Prieuré prit alors le nom de Saint-Louis-Sainte-Catherine

    Le Prieuré fut fermé à la Révolution. Il servit alors de dépôt aux 1 200 000 livres provenant des couvents supprimés dans Paris. En 1804, les locaux furent affectés au Lycée Charlemagne. L'église devint paroissiale, sous le vocable Saint-Paul-Saint-Louis

  • Prieuré de Bénédictins, dépendant de l'abbaye Saint-Robert de La Chaise-Dieu (Haute-Loire). - Ce prieuré fut uni en 1542 au Collège de Tournon (Ardèche), fondé par le cardinal François de Tournon et confié par lui à la Compagnie de Jésus en 1561

    Le prieuré fut ruiné en 1562, et définitivement abandonné en 1575

  • Prieuré de l'Abbaye bénédictine Saint-Sauveur de Charroux. - Agrégé à la Congrégation de Saint-Maur (Province de Chezal-Benoît) en 1657. - Diocèse de Limoges (aujourd'hui, sur le territoire du Diocèse de Tulle)

  • Monastère de femmes, prieuré de l'Ordre de Fontevraud

  • Prieuré de Chanoines réguliers dépendant du Prieuré de Llado (province de Gérone) ; uni à celui-ci en 1415 ; garde une existence nominale jusqu'à la Révolution

  • Prieuré de chanoines réguliers. - Uni au Chapitre cathédral de Sarlat en 1690

  • Prieuré de l'Abbaye bénédictine Saint-Martin de Tulle. - En 1317, Notre-Dame de Rocamadour passa sous la tutelle de l'évêque de Tulle, ce nouveau titre épiscopal héritant de toutes les prérogatives de l'Abbaye Saint-Martin. - La communauté monastique desservant le sanctuaire de Rocamadour fut sécularisée avant 1348

    Territorialement, Rocamadour appartient depuis toujours au Diocèse de Cahors

  • Ancien prieuré bénédictin construit sur des terres données à l'abbaye d'Anchin (Pécquencourt, Nord) en 1088

  • Monastère fondé par Acfred II, duc d'Aquitaine et comte d'Auvergne (mort en 928), et donné par lui à l'Abbaye bénédictine de Sauxillanges, qui y établit six moines. Affilié à l'Ordre de Cluny, avec Sauxillanges, en 950. Dès l'origine, il fut uni au Prieuré d'Ambert

    Prieuré ruiné en 1577 par les calvinistes ; acquis par les Minimes en 1604

  • Prieuré de chanoines réguliers dépendant de l'Abbaye Notre-Dame de Paimpont

  • Ce monastère de Bénédictines adhéra en 1955 à la Congrégation bénédictine de Subiaco. - Établi à La Loyère (Saône-et-Loire) de 1948 à 1963 ; transféré en 1963 à Venière (commune de Boyer, Saône-et-Loire). - Élevé au rang d'abbaye en 1971

  • Monastère de Bénédictins fondé en 1044 par Gautier de Deuilly et démolie en 1791

  • Prieuré de Bénédictins dépendant de l'Abbaye Notre-Dame de Molesmes

    En 1648, lorsque l'abbaye adopta la réforme de Saint-Maur, la vie commune existait-elle encore dans le prieuré ? Quoi qu'il en soit, le prieuré existe - au moins nominalement - jusqu'à la Révolution

  • Prieuré de bénédictines, diocèse d'Autun, archiprêtré de Bourbon-Ly, comm. Rigny-sur-Arroux, cant. Gueugnon, arrond. Charolles, Saône-et-Loire

  • Prieuré-cure des Bénédictins de Marmoutier fondé vers 1030. La tradition attribue la fondation de la première chapelle à saint Gatien, probablement sur un lieu de culte druidique

  • Prieuré de chanoines réguliers fondé par l'Abbaye Saint-Satur. - Les derniers chanoines semblent avoir quitté cette maison dans les années 1570 ou 1580, mais le Prieuré garda une existence nominale jusqu'en 1791

  • Monastère de Bénédictines fondé à Oulchy-le-Château (Aisne) par des moniales de l'Abbaye de Jouarre. - Transféré en 1948 à La Loyère (Saône-et-Loire). - Adhéra en 1955 à la Congrégation bénédictine de Subiaco. - Transféré en 1963 à Venière (commune de Boyer, Saône-et-Loire)

  • Prieuré de clunistes, fondé au XIe siècle

  • Prieuré de bénédictins, dépendant de l'Abbaye Saint-Allyre de Clermont-Ferrand

  • Prieuré bénédictin du début du 12e siècle, vendu comme bien national à la Révolution, dont ne subsistent que l'église priorale Saint-Laurent, le cellier et le logis du prieur

  • Le Grand-Prieuré du Val-des-Choux, chef d'ordre, fut confié en 1761/1762 à l'Abbaye Notre-Dame de Sept-Fons, et entra ainsi dans l'Ordre de Cîteaux. - Dorothée Jalloutz, abbé de Sept-Fons, imposa à ce prieuré le nom du Val-Saint-Lieu

  • Prieuré de l'Abbaye Saint-Pierre de Moissac de 1077 à 1618, affilié à l'Ordre de Cluny de 1077 à 1624. - Adhère à la Congrégation de Saint-Maur en 1624

  • Fondé en 1145 par Bertrand de Civray (connu également sous le nom de Bertrand de Griffeuilles, ou Griffeuil) qui le confie à l'ordre des chanoines réguliers de Saint Augustin, il est ensuite attribué aux Jésuites du noviciat de Toulouse, de 1661 à 1762, et vendu comme bien national à la Révolution

  • Histoire mal connue avant le Xe siècle. Au Xe siècle, les moines se réfugient à Paris en y apportant les reliques de saint Magloire et d'autres saints : c'est l'origine de l'Abbaye Saint-Magloire de Paris. Par la suite, l'Abbaye Saint-Magloire de Paris réorganise le monastère de Léhon, qui devient ainsi un prieuré de l'abbaye parisienne. - De 1181 à 1628, prieuré de Saint-Martin de Marmoutier ; de 1628 à 1772, monastère de la Congrégation de Saint-Maur

  • Prieuré des Chanoines réguliers de l'ordre de Saint-Ruf jusqu'en 1660, puis des Chanoines réguliers de saint Augustin de la Congrégation de France

  • Prieuré de Bénédictines, dépendant de l'Abbaye Saint-Martin de Savigny (Rhône)

    De 1777 à 1791, chapitre noble, fondé par Madeleine de Fenoyl. - De 1804 à 1905, les bâtiments furent occupés par le Petit séminaire de l'Argentière

  • Prieuré fondé en 1209 par Guillaume I, comte de Joigny ; supprimé en 1769

  • Ce prieuré de l'Ordre de Cluny, fondé par saint Majorien (ou Mageran, ou Mazeran), dépendait du Prieuré Saint-Maïeul de Souvigny (Allier). - Broût appartenait au Diocèse de Clermont-Ferrand (dont l'Allier fut séparé par la création du Diocèse de Moulins, en 1817/1822)

  • Communauté de chanoines réguliers affiliée aux Chanoines réguliers de la Congrégation de France, ou Génovéfains, à partir de 1652

  • Cet établissement, attesté à partir de 1122/1124, est inséparablement une léproserie et un prieuré de chanoines réguliers. Il ne relève que de l'évêque de Paris, d'une part, et du roi de France, d'autre part

    Contrairement à ce qui est souvent avancé, cet établissement n'a rien à voir avec l'Ordre militaire et hospitalier de Saint-Lazare de Jérusalem. - Le Prieuré Saint-Lazare fut agrégé à l'Ordre des chanoines réguliers de Saint-Victor de Paris en 1515

  • Prieuré relevant directement de l'abbaye bénédictine de Cluny, fondé au XIe siècle à l'emplacement d'une ancienne poste romaine nommée Nigrum stabulum. - Supprimé par l'abbé de Cluny en 1507

  • Prieuré de l'Abbaye bénédictine Notre-Dame du Bec-Hellouin. - On y vénérait le corps de sainte Honorine, apporté de Graville (commune du Havre)

  • Monastère de Bénédictins de l'ordre de Cluny, fondé en 912 par le comte Guillaume le Pieux, duc d'Aquitaine, avec le titre d'abbaye jusqu'en 1062. Puis il devint prieuré, un des quatre prieurés les plus importants de Cluny, avec de nombreux monastères et cures sous sa direction. L'église fut consacrée par Urbain II le 2 décembre 1095. - Il n'y restait que 10 religieux de l'Etroite Observance en 1767 ; le prieuré fut donc supprimé en 1782, en étant uni à l'abbaye de Blesle. Les bâtiments conventuels furent vendus en mars 1791, il n'en reste aujourd'hui que quelques vestiges

  • Cette maison est indissociablement un collège qui accueille des étudiants, et un prieuré des Chanoines réguliers de l'ordre de Saint-Ruf

  • Au Tertre, commune de Lavau-sur-Loire (Loire-Atlantique). - Terre donnée en 1201 à l'Abbaye bénédictine Notre-Dame de Blanche-Couronne (à La Chapelle-Launay). - Abbaye et prieuré rattachés à la Congrégation de Saint-Maur à partir de 1652

  • Abbaye de bénédictins fondée en 870. - Prieuré de clunistes en 1107. - Transformé en prison en 1793

  • Ce prieuré de l'Abbaye bénédictine Notre-Dame de Molesmes adopta en 1621/1632 la réforme de Saint-Vanne, alors que Molesmes, abbaye bourguignonne, adopta en 1648 la réforme de Saint-Maur. - Les derniers liens entre Notre-Dame de Breuil et Molesmes furent rompus en 1663

  • Prieuré de cisterciennes fondé en 1252 ; réuni à l'abbaye de Lucelle en 1450, le prieuré est vendu à la ville de Bâle

  • Prieuré lié au chapitre de Saint-Maur dont les biens furent mis en vente en 1789

  • Prieuré de l'Abbaye Notre-Dame d'Almenêches, laquelle vint s'y établir en 1736

  • Prieuré d'Augustins, dépendant de l'Abbaye Saint-Quentin de Beauvais. - Pendant la Révolution, l'église fut désignée pour être l'église des 3 paroisses de Ploix et de celle de Blangy-sous-Poix

  • Monastère de femmes, prieuré de l'Ordre de Fontevraud. Ce monastère n'a jamais eu le rang d'abbaye

    Il y eut à l'origine deux fondations jumelles, dues l'une et l'autre à Hugues du Désert : Notre-Dame-du-Désert (aux Baux-de-Breteuil, Eure ; hommes) et Notre-Dame de Chaise-Dieu (femmes). - L'agrégation à l'Ordre de Fontevraud se fit vers 1146 ou 1150, les deux monastères étant alors soumis à l'autorité de la prieure de Chaise-Dieu. - Notre-Dame-du-Désert quitta l'Ordre de Fontevraud vers 1233 à 1246 et se soumit à l'Abbaye Notre-Dame de Lyre La Vieille-Lyre, Eure)

  • Fondé vers 1080 par le vicomte Bernard de Cerdagne ; communauté mixte sous la règle de saint Augustin

  • Ce prieuré de l'Ordre de Cluny adhéra à la Congrégation de Saint-Maur peu après la sécularisation de l'Abbaye Saint-Pierre de Moissac (dont il releva de 1077 à 1618)

    L'église Notre-Dame est devenue paroissiale. Le prieuré fut démoli, remplacé par l'École des beaux arts en 1892

  • A l'origine église paroissiale, donnée par Bérenger II vicomte de Millau, avec des terres, à l'abbaye bénédictine Saint-Victor de Marseille pour fonder un prieuré à Millau. L'abbaye Saint-Victor fut sécularisée par bulle pontificale en 1739, enregistrée en France en 1751.

  • Le monastère de Noirmoutier, déserté depuis 836 et reconstitué vers 934, ne fut plus dès lors qu'un prieuré dépendant de l'Abbaye Saint-Philibert de Tournus (Sâone-et-Loire)

  • Prieuré d'abord établi à Saint-Gilles ; transféré à Arles à partir de 1563 (en gardant le nom de Saint-Gilles)

  • Prieuré de chanoines réguliers à vocation hospitalière : léproserie, maladerie, maison-Dieu

    En 1669, ce prieuré s'affilia aux Chanoines réguliers de saint Augustin de la Congrégation de France

    Ce prieuré a donné son nom à la paroisse, puis à la commune du Mont-aux-Malades, laquelle a fusionné en 1819 avec la commune de Saint-Aignan-lès-Rouen pour former l'actuelle commune de Mont-Saint-Aignan

  • Prieuré bénédictin dépendant le l'abbaye de Saint-Pierre-le-Vif de Sens, dirigé par un doyen

  • Prieuré de l'Abbaye bénédictine Sainte-Croix de Bordeaux. - La vie monastique s'est éteinte à Soulac dans la première moitié du XVIe siècle

    Tentative de restauration monastique, en 1869, par des moines de la Congrégation bénédictine de Sainte-Marie du Mont-Olivet ; Léon Magelonne, seul à partir de 1880, meurt en 1888. - Nouvelle tentative, pendant la première Guerre mondiale, par des moines originaires d'Alsace

  • Prieuré situé sur la montagne Sainte-Victoire, se composant d'une chapelle, d'un cloître et d'un monastère

  • Monastère-source des Bénédictines de Sainte-Bathilde

  • Prieuré de la Congrégation bénédictine Notre-Dame d'Espérance

  • Prieuré bénédictin fondé au milieu du XIe s. En 1789, est confisqué et vendu ainsi que ses terres comme bien national. - Abrite une école d'horticulture depuis 1929. - Propriété du Conseil général du Calvados depuis 2008

  • Ce monastère de Bénédictines était un prieuré de l'Abbaye Notre-Dame de Montmartre

  • Prieuré de l'Abbaye bénédictine Saint-Michel de Cluse (à partir du milieu du XIe siècle ?). - À Sainte-Eugénie (commune de Peyriac-de-Mer, Aude), et au Diocèse de Narbonne

    En septembre 1189, le prieur et les cinq autres moines de Sainte-Eugénie s'offrent eux-mêmes à l'Abbaye cistercienne Notre-Dame de Fontfroide avec leur monastère et tous les biens de ce dernier ; en contrepartie, l'abbé de Fontfroide entretiendra à Sainte-Eugénie deux clercs, dont un prêtre, pour célébrer l'office divin

    Une grange monastique a sans doute très vite succédé au prieuré

  • Prieuré de bénédictins, dépendant de l'abbaye de La Chaise-Dieu

  • Abbaye fondée au début du VIIIe s., devenue prieuré de l'abbaye Saint-Germain d'Auxerre en 732

  • Prieuré dépendant de l'abbaye bénédictine de La Chaise-Dieu, fondé entre 1071 et 1078

  • Prieuré dépendant du Prieuré Saint-Pierre de Colmar, lui-même dépendant de l'Abbaye clunisienne Notre-Dame de Payerne (canton de Vaud). - Ce prieuré semble avoir gardé une existence nominale au-delà de sa suppression par la Réforme ; en 1714, les prieurés Saint-Pierre de Colmar et Saint-Gilles de Wintzenheim sont remis au Grand-Chapitre de Strasdbourg

  • La Maison du Temple de Paris, siège du Grand prieuré de France de l'Ordre du Temple, devint dès 1313 le siège du Grand prieuré de France de l'Ordre souverain, militaire et hospitalier de Saint-Jean-de-Jérusalem, de Rhodes et de Malte

  • Monastère bénédictin attesté dès 887. - Affilié à l'Ordre de Cluny en 1045. - Supprimé en 1712 au profit d'un séminaire

  • Prieuré de l'Ordre de Cluny

  • Couvent de chanoines réguliers de la Sainte-Croix sis au village de Saint-Ursin sur la commune de Lignières

  • Prieuré de Bénédictins fondé au XIe siècle, dépendant de l'Abbaye Saint-Pierre de-la-Couture du Mans : terre donnée à l'abbaye le 12 octobre 1010 pour la fondation du prieuré. Adhéra à la Congrégation de Saint-Maur en 1664. Supprimé à la Révolution mais restauré en 1833

  • Prieuré de l'Abbaye bénédictine Saint-Vigor de Cérisy-la-Forêt

  • Prieuré bénédictin de la Chaise-Dieu donné aux Lazaristes en 1687 (diocèse de Lyon)

  • Communauté religieuse feminine, fondée en 1138. Agégée en 1159 à l'ordre des Chanoines de Saint Augustin, puis sous obédience dominicaine vers 1410, où il prit le nom de Monastère Sainte-Brigitte

  • Prieuré bénédictin fondé au XIe siècle et dépendant de l'Abbaye Saint-Ouen de Rouen, abbaye confiée en 1660 à la Congrégation de Saint-Maur

    À la fin du XVIIe siècle, est créé un collège militaire, où se formèrent Armand de Caulaincourt et Pierre Simon de Laplace. Le collège, devenu national en 1792, s'éteint en 1794

  • Abbaye de Bénédictins dédiée à Saint-Martin de Tours, fondée en 505, agrégée au début du Xe siècle à l'Ordre de Cluny et réduite au rang de prieuré en 1101

  • Prieuré de Bénédictins dépendant l'Abbaye Notre-Dame de Molesmes. - Il succède à un monastère de femmes incendié en 1027. - Adopte en 1621 la réforme de Saint-Vanne (mais un lien théorique avec Molesmes subsiste jusqu'en 1663)

  • Prieuré d'hommes de l'Ordre de Prémontré, dépendant de l'Abbaye Saint-Gilbert de Neufontaines

  • Prieuré de bénédictins

  • Prieuré de l'Abbaye bénédictine de Saint-Savin

  • Prieuré de l'Abbaye bénédictine Saint-Victor de Marseille. Cette abbaye ayant été sécularisée en 1751, Denis Aubert resta toutefois moine et prieur de Notre-Dame de la Garde (jusqu'en 1756 ?). De 1756 à la Révolution, le prieuré ayant été finalement supprimé, l'église fut desservie par des aumôniers désignés par les chanoines séculiers de l'Abbaye Saint-Victor

  • Prieuré de chanoines réguliers (héritier en 1080 d'une communauté cléricale préexistante ?). Bâtiments incendiés au milieu ou dans la seconde moitié du XVIe siècle, à la suite de quoi les chanoines de Saint-Germain vinrent s'établir à Saint-Sernin-du-Bois. Dès la fin du XVIe ou le début du XVIIe siècle, la communauté canoniale cesse d'exister : ne subsiste plus que la prébende du prieur commendataire de Saint-Sernin et Saint-Germain. En 1775, Jean-Baptiste-Augustin de Salignac de Fénelon, prieur commendataire, fit reconstruire à Saint-Germain une maison de maître

  • A l'origine, prieuré de femmes créé vers le milieu du 12e siècle. En 1257, prieuré de bénédictines dépendant de Molesmes. Remplacé par un ermitage à partir du 16e siècle

  • Prieuré de l'Abbaye bénédictine Notre-Dame et Saint-Michel de Simorre (Gers)

  • Ce monastère entra en 999 dans l'Ordre de Cluny

    L'église du Prieuré Notre-Dame de Paray-le-Monial est aujourd'hui une église paroissiale, mais avec le rang de basilique mineure depuis 1875, et sous le vocable du Sacré-Cœur

  • Monastère de femmes, prieuré de l'Ordre de Fontevraud. - Dissous en 1904

  • Prieuré de clunistes fondé au Xe siècle par la comtesse Alix de Neuchâtel

  • L'Abbaye du Mont-Sainte-Odile, chapitre de dames nobles depuis le XIe siècle, avait été détruite en 1547, et le chapitre dispersé. Le Prieuré prémontré Saint-Gorgon, au pied du mont Sainte-Odile, subsista aux XVIe et XVIIe siècles. En 1654, l'Ordre de Prémontré établit un prieuré dans l'ancienne abbaye elle-même, prieuré confirmé en 1661 «sui juris», de la congrégation de l'antique rigueur et de la Circarie de Lorraine (le Prieuré Saint-Gorgon perdant alors toute existence autonome)

    En 1796, François-Louis Rumpler achète les bâtiments de l'ancienne abbaye. Le Diocèse de Strasbourg les acquiert à son tour en 1853. Aujourd'hui, le sanctuaire est un centre de pèlerinage appartenant au Diocèse

  • Monastère fondé par Viard ou Guido (Guy ou Gui). - Chef d'ordre

    Le Grand-Prieuré du Val-des-Choux, chef d'ordre, fut confié en 1761/1762 à l'Abbaye Notre-Dame de Sept-Fons, et entra ainsi dans l'Ordre de Cîteaux (l'Ordre du Val-des-Choux subsistant dans d'autres maisons jusqu'à la Révolution)

  • Détruit peu après la Révolution, il ne reste presque plus rien de l'ancien prieuré, qui aurait été d'abord une chapelle, fondée au XIe siècle. - Des fouilles ont été effectuées en 1988

  • Au XIIe siècle, l'évêque de Verdun Albéron de Chiny demande aux prémontrés de l'abbaye de l'Étanche d'accueillir les pélerins affluant au pélerinage de Benoîte-Vaux, d'abord dans un ermitage, puis dans un prieuré qui prit officiellement cette appellation au XVIIIe siècle. - Des bâtiments détruits à la Révolution demeure juste l'église, devenue l'église paroissiale

  • Prieuré des Chanoines réguliers de l'ordre de Saint-Ruf jusqu'en 1660, puis des Chanoines réguliers de Saint Augustin de la Congrégation de France. - Certaines sources l'associent à Saint-Nazaire également

  • Prieuré de bénédictins dépendant de l'abbaye Saint-Martial de Limoges (991-1702), puis appartenant à la Mission de Périgueux. - Il est supprimé à la Révolution, et il n'en subsiste que l'église monastique, devenue paroissiale. - Selon Cottineau une abbaye aurait été fondée en 775, ruinée au 9e siècle

  • Prieuré fondé en 1630 avec des Bénédictines de Saint-Pierre de Montmartre

  • Prieuré fondé au IXe ou Xe s. par des chanoines augustins, colonie envoyée par des chanoines réguliers de la cathédrale de Nîmes. - Il n'en reste que des bâtiments écroulés

  • Le ressort du Grand prieuré de France couvrait le nord du royaume, à partir de la Loire, ainsi que le territoire actuel de la Belgique ; la Langue de France comprenait en outre le Prieuré d'Aquitaine (Poitiers) et celui de Champagne (Dijon)

    Siège du Grand prieuré à Paris, puis à Corbeil (Prieuré de Saint-Jean-en-l'Île ; début XIIIe-début XIVe siècle), puis à Paris, dans l'ancienne maison du Temple (à partir de 1313)

  • Prieuré fondé par Évrard II de Breteuil, qui avec son frère Hugues donna à l'Abbaye de Marmoutier le château vicomtal du Bois de Nottonville : le site et ses bâtiments ont donc un caractère féodal en même temps que monastique

    Prieuré de l'Abbaye bénédictine Saint-Martin de Marmoutier (Ordre de Cluny de 982 à 1580 ; Congrégation des exempts de 1580 à 1637 ; Congrégation de Saint-Maur de 1637 à 1739 ; mense abbatiale réunie à l'archevêché de Tours en 1739). - Dès le XVe siècle, les abbés de Marmoutier avaient renoncé à maintenir la présence de moines à Nottonville, mais le prieuré garda une existence nominale jusqu'à la fin de l'Ancien Régime. - De 1617 à sa mort (en 1621), Sébastien Galigaï, ancien archevêque de Tours et ancien abbé commendataire de Marmoutier, résida à Nottonville : c'est peut-être pourquoi l'ancien prieuré est souvent appelé Abbaye du Bois

  • Prieuré de chanoines réguliers jusqu'en 1669, puis des Chanoines réguliers de saint Augustin de la Congrégation de France

    Ce prieuré a donné son nom à la paroisse, puis à la commune du Mont-aux-Malades, laquelle a fusionné en 1819 avec la commune de Saint-Aignan-lès-Rouen pour former l'actuelle commune de Mont-Saint-Aignan

    Au XIXe siècle, le Petit séminaire de Rouen fut établi dans les bâtiments de l'an cien prieuré

  • Prieuré fondé au début du XIe s. et rattaché entre 1096 et 1118 à l'abbaye bénédictine Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon

  • Prieuré de chanoines réguliers fondé vers 1080 par Raynaud de Thiviers, évêque de Périgueux

  • Prieuré de Bénédictins, dépendant de l'abbaye La Chaise-Dieu (Haute-Loire). - Prieuré de Mauristes à partir de 1655

  • Prieuré de l'Abbaye bénédictine Notre-Dame de Lyre

  • Prieuré fondé au milieu du XIIe siècle par Galeran de Meulan, seigneur d'Elbeuf

  • Prieuré de l'Abbaye bénédictine Saint-Victor de Marseille. Ce prieuré laissa place ensuite à un simple ermitage

  • Prieuré bénédictin fondé par saint Didier au 7e siècle, dépendant de l'abbaye de Saint-Cyran-en-Brenne, puis (1712) de celle de Saint-Pourçain-sur-Sioule ; vendu comme bien national en 1791, le prieuré est acquis en 1987 par le syndicat mixte d'aménagement touristique du Val de Cher

  • Une communauté canoniale (chanoines séculiers ?) fondée au IXe siècle laissa la place à une abbaye de Bénédictines. - Vers 1151, cette communauté devint un prieuré de l'Abbaye de Saint-Menoux. - La réforme de Chezal-Benoît fut introduite dans l'Abbaye de Saint-Menoux et dans le Prieuré Saint-Pierre d'Yzeure vers 1503 à 1508

  • Prieuré de chanoines réguliers

    Communauté cléricale attestée vers la fin du XIe siècle. Chanoines réguliers dès cette époque ? Prieuré placé sous l'autorité du Prieuré de Saint-Germain-en-Brionnais de la fin du XIIIe ou de la première moitié du XIVe siècle jusqu'au milieu du XVIe siècle ? Au milieu ou dans la seconde moitié du XVIe siècle, le Prieuré de Saint-Germain ayant été incendié, les chanoines de ce dernier vinrent s'établir à Saint-Sernin. Dès la fin du XVIe ou le début du XVIIe siècle, la communauté canoniale cesse d'exister : ne subsiste plus que la prébende du prieur commendataire de Saint-Sernin et Saint-Germain

  • Prieuré de clunistes fondé vers 980, puis de bénédictines en 1301, qui deviendront des chanoinesses au XVIIIe s.

  • Prieuré fondé par des moines de Fontgombault (ordre de Fontevraud) peu après 1100

  • La date de fondation de ce prieuré est inconnue, il est mentionné pour la première fois à la fin du XIIIe siècle. Au XVème siècle il est uni au chapitre d'Alès

  • Prieuré fondé par des Fontevristes vers 1107

  • Childebert III a donné en 705 le village et la terre de Solesmes à l'Abbaye Saint-Denis (Saint-Denis, Seine-Saint-Denis). Le Prieuré de Solesmes a pu être fondé au VIIIe ou au IXe siècle, ou plus tard. En fait, c'est l'existence même de ce prieuré comme communauté monastique qui devrait être réexaminée : voir ci-dessous. - En 1605, la terre de Solesmes est vendue à l'archevêché de Cambrai

    La principale étude sur le Prieuré de Solesmes reste celle de Victor Ruffin, parue en 1869, et qui parle de l'Abbaye de Solesmes, terme parfaitement impropre. D'autre part, V. Ruffin avance sans preuve que ce monastère aurait compté douze moines ; mais en réalité les sources qu'il signale présentent plutôt Solesmes comme un domaine dirigé par un prévôt au seul profit de l'Abbaye de Saint-Denis : le Prieuré ne semble pas jouir d'une personnalité juridique autonome, et la vie monastique y apparaît essentiellement comme nominale : on n'aperçoit guère les moines autour du prévôt, sauf sans doute aux XIIe et XIIIe siècles

  • Prieuré dépendant de l'Abbaye Notre-Dame de Fontgombault, sur la commune de Saint-Firmin-des-Prés, Loir-et-Cher

  • Ce monastère de moniales norbertines dépendait de l'Abbaye Saint-Gilbert de Neufontaines

  • Prieuré fondé au début du XIe s. sous le patronage de Sainte-Marie, Saint-Pierre et Saint-Jean-Baptiste et rattaché à l'abbaye bénédictine de Saint-Pierre de Montmajour entre 1114 et 1118. - A partir du XVIe s., est communément appelé Saint-Pierre de Carluc

  • Prieuré de l'Ordre des Célestins, succédant à un monastère grandmontain. En 1768, il restait 7 moines. En 1770, la Commission des réguliers décida de supprimer l'ordre en France. La maison de Verdelais fut sécularisée par un bref de Pie VI, daté du 30 septembre 1788

    Une partie de l'ancien monastère est maintenant occupée par le Musée d'art religieux de Verdelais

  • Prieuré grandmontain, construit aux alentours de 1205 par Ausénic.

  • Prieuré de l'Abbaye bénédictine Notre-Dame de Molesmes

    L'Abbaye Notre-Dame de Molesmes adopta en 1648 la réforme de Saint-Maur

  • Monastère d'hommes, prieuré de l'Ordre de Fontevraud de 1146 ou 1150 à 1233 ou 1246. Ce monastère n'a jamais eu le rang d'abbaye

    Il y eut à l'origine deux fondations jumelles, dues l'une et l'autre à Hugues du Désert : Notre-Dame-du-Désert (aux Baux-de-Breteuil, Eure ; hommes) et Notre-Dame de Chaise-Dieu (femmes). - L'agrégation à l'Ordre de Fontevraud se fit vers 1146 ou 1150, les deux monastères étant alors soumis à l'autorité de la prieure de Chaise-Dieu. - Notre-Dame-du-Désert quitta l'Ordre de Fontevraud vers 1233 à 1246 et se soumit à l'Abbaye Notre-Dame de Lyre La Vieille-Lyre, Eure)

  • Le monastère de Saint-Philbert-de-Grand-Lieu (Loire-Atlantique), déserté depuis 875, ne fut plus dès lors qu'un prieuré conventuel dépendant de l'Abbaye Saint-Philibert de Tournus (Sâone-et-Loire)

  • Confié en 1188 à l'Abbaye Saint-Volusien de Foix (chanoines réguliers augustins). - Prosper Authier suppose auparavant une fondation monastico-militaire au temps de Charlemagne, et un prieuré clunisien fondé vers 1075 et éteint avant 1188. - Dès la fin du Moyen âge, probablement, le Prieuré d'Unac est devenu une simple prébende appartenant à l'un des chanoines de Saint-Volusien

  • Ce petit monastère de Bénédictines fut fondé pour le service de l'Hôpital Saint-Jean de Montreuil-Bellay

  • On peut écarter la fondation légendaire d'une abbaye par Gérard († 926), évêque de Mâcon. - Prieuré de l'Abbaye Notre-Dame d'Ambronay, attesté depuis le XIe siècle, supprimé en 1505/1506 au profit de la Paroisse Notre-Dame de Bourg-en-Bresse. - Bâtiments aujourd'hui occupés par le Musée de Brou

  • Prieuré de l'Abbaye Saint-Michel de Saint-Mihiel (Meuse), qui adhéra en 1606 à la réforme de Saint-Vanne. - La suppression se fit en plusieurs étapes, entre 1765 et 1782

  • Ce prieuré, la plus importante fondation de l'Ordre canonial du Val-des-Écoliers, était en même temps un collège qui faisait partie de l'Université de Paris

    En 1637, ce prieuré fut dévolu aux Chanoines réguliers de saint Augustin de la Congrégation de France (ou Génovéfains)

  • Aucune trace écrite d'un possible établissement antérieur au XIe siècle. - Prieuré de l'Ordre de Cluny à partir de ca 1056. - Tentatives d'union à la Congrégation de Saint-Maur en 1642, et à la Congrégation de Saint-Vanne en 1660

  • Prieuré de Bénédictins fondé par Pierre Ier, seigneur de Maule sous le vocable de Notre-Dame, et confié aux moines de l'Abbaye de Saint-Évroult-d'Ouche (Saint-Évroult-Notre-Dame-du-Bois, Orne). En 1624, à la demande de Louis de Morainvilliers, prieur commendataire, le Prieuré passe en possession des Oratoriens de Paris, qui investissent les lieux en 1633. Fermé à la Révolution. Le Prieuré est devenu le Musée Victor-Aubert, et son église est devenue paroissiale. - On trouve parfois ce prieuré sous le vocable de Saint-Nicolas, qui est en fait celui de la paroisse de Maule

  • Prieuré de Clunisiens fondé au Xe siècle (la fondation est attribuée à Jean III, évêque de Sisteron, malheureusement pas attesté !). Donation à Cluny confirmée par une bulle d'Étienne VIII en 939. Monastère supprimé en 1789 ; bâtiments vendus en 1791. - Monastère cédé en 1891 à l'Abbaye Sainte-Madeleine de Marseille (Congrégation de Solesmes), qui commença à restaurer les lieux. Exilés en 1901, les moines reprirent possession des lieux en 1922, mais installèrent leur abbaye à Hautecombe (à Saint-Pierre-de-Curtille, Savoie). Une présence monastique fut assurée à Ganagobie jusqu'en 1992, date à laquelle l'Abbaye d'Hautecombe fut transférée à Ganagobie

  • Très ancien sanctuaire de la Vierge noire, Notre-Dame de Bonne-Garde, cédé en 1031 à Guy de Trosello, seigneur de Montlhéry, et sa femme Hodierne de Gonetz, qui en firent don en 1061 à Cluny pour y établir un prieuré. - Fermé à la Révolution. L'église devint église paroissiale en 1795. Toujours lieu de pèlerinage, elle fut érigée au rang de basilique en 1913, et desservie par les Prémontrés de l'abbaye de Mondaye (Calvados) de 1924 à 1953

  • Ce monastère d'hommes quitta l'Ordre de Fontevraud vers 1233 à 1246 et se soumit à l'Abbaye Notre-Dame de Lyre La Vieille-Lyre, Eure). - Uni au Séminaire d'Évreux en 1674

  • Prieuré de l'Ordre de Grandmont, déserté par cet ordre au XVe ou au XVIe siècle. Repris en 1627 par l'Ordre des Célestins

  • Prieuré de chanoines réguliers. - Une réforme de l'observance y fut initiée, grâce à laquelle ce prieuré fut reconnu en 1684 comme chef de réforme

  • Après avoir été établi à Saint-Gilles (Gard), devient le siège du grand prieur de l'Ordre de Malte à partir de 1563. - Vendu comme bien national en 1792 au peintre Jacques Réattu, devient un musée en 1868

  • L'ancienne Abbaye cistercienne Notre-Dame de Rieunette avait quitté Ladern-sur-Lauquet (Aude) en 1671, et fut établie à Carcassonne de 1671 à 1761, date à laquelle elle fut supprimée.

    Les lieux furent rendus à la vie monastique en avril 1998 avec des Cisterciennes de l'Abbaye Sainte-Marie de Boulaur (Gers). Le monastère garde couramment le nom d'abbaye, mais c'est bien actuellement un prieuré de l'Abbaye Sainte-Marie de Boulaur

Documents sur ce thème

Livres21 documents3 documents numérisés

  • Châteaux et prieurés

    actes du premier Colloque de Bellecroix, Chagny, 15-16 octobre 2011

    Description matérielle : 1 vol. (368 p.)
    Description : Note : Notice réd. d'après la couv.. - Notes bibliogr.
    Édition : Chagny : Centre de castellologie de Bourgogne , 2012
    Éditeur scientifique : Centre de castellologie de Bourgogne
    Directeur de publication : Hervé Mouillebouche
    Auteur du texte : Colloque de Bellecroix (01 ; 2011 ; Chagny, Saône-et-Loire)
    Préfacier : Vincent Tabbagh

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb427860529]
  • Cottévrard

    histoire de l'église, du prieuré et du presbytère

    Description matérielle : 1 vol. (70 p.)
    Édition : Petit-Caux : Wooz éditions
    Auteur du texte : Daniel Fauvel

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb45411839j]
  • Itinéraires casadéens

    au fil de l'Allier et de la Senouire, pays de Lafayette

    Description matérielle : 1 vol. (59 p.)
    Description : Note : Bibliogr., 1 p. Index. - 2011 d'après la déclaration de dépôt légal
    Édition : La Chaise-Dieu : Réseau européen des sites casadéens , [2011]
    Auteur du texte : Réseau européen des sites casadéens

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb42621795w]
  • Moines et seigneurs du Bas-Maine

    les prieurés bénédictins du Xe au XIIIe siècle

    Description matérielle : 1 vol. (358 p.)
    Description : Note : Bibliogr. p. 317-337. Index
    Édition : Rennes : Presses universitaires de Rennes , 2010
    Auteur du texte : Sébastien Legros

    disponible en Haut de Jardin

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb422190443]
  • Saint-Germain d'Auxerre et ses dépendances, Ve-XIIIe siècle

    un monastère dans la société du haut Moyen âge

    Description matérielle : 1 vol. (773 p.-[16] p. de pl.)
    Description : Note : Bibliogr. p. 687-739. Index
    Édition : Saint-Étienne : Publications de l'Université de Saint-Étienne , 2010
    Auteur du texte : Noëlle Deflou-Leca

    disponible en Haut de Jardin

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb41115140q]

Images1 document

  • Veüe de la Maison et Jardin de Monr le Grand Prieur du Temple

    [estampe]

    Description matérielle : 1 est. : eau-forte ; 19,6 x 11,1 cm
    Description : Technique de l'image : estampe. - eau-forte
    Note : Appartient à une série de 10 pièces non numérotées. Jean-Pierre Babelon date la gravure de 1658
    Selon Jean-Pierre Babelon,Jean Lepautre a gravé les personnages.
    Sources : Israël Silvestre Vues de Paris / par J.-P. Babelon, 1977, n°53
    Sources : Catalogue raisonné de toutes les estampes qui forment l'oeuvre d'Israël Silvestre / par L. E. Faucheux, 1857, n° 54.7
    Édition : [Paris] : [Israël Silvestre] , [1658]
    Éditeur commercial : Israël Silvestre (1621-1691)
    Graveur : Jean Lepautre (1618-1682), Israël Silvestre (1621-1691)

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb45240181f]

Documents électroniques1 document

  • Froville la romane

    Description matérielle : 1 disque optique numérique (CD-ROM) : coul., son. ; 12 cm
    Description : Note : Titre provenant de l'écran-titre
    Cédérom en anglais et en français
    Édition : Froville : Association des amis du patrimoine culturel de Froville [prod.] , 2002 (cop.)
    Réalisateur : Neoxy
    Producteur : Association des amis du patrimoine culturel de Froville

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb38587379s]

Documents multimédia1 document

  • Abbayes d'entre terre et mer, en Vendée

    Description matérielle : 1 vol. (89 p.) - 1 DVD vidéo monoface simple couche : ill. en coul., couv. ill. en coul. ; 18 cm ; coul. (PAL), son.
    Description : Note : Bibliogr. p. 89
    Édition : [La Roche-sur-Yon] : Conseil général de Vendée ; [Bruxelles] : la Maison d'à côté , impr. 2010
    Auteur du texte : Cécile Treffort
    Préfacier : Philippe de Villiers

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb42370237m]

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