Abbayes -- France -- Aisne (France)

Thème :Abbayes -- France -- Aisne (France)
Origine :RAMEAU - Notice originale
Domaines :Religion
Construction
Architecture

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  • Abbaye cistercienne fondée en 1132 par l'évêque de Soissons, Joscelin de Vierzy, qui demanda à Bernard de Clairvaux de lui envoyer des religieux. Le roi Louis VI le Gros confirma la fondation en 1133 et le pape Innocent II en 1141

  • Abbaye fondée en 1131 sur les lieux du martyre des frères Crépin et Crépinien, avec des chanoines réguliers venus de l'abbaye d'Arrouaise. L'abbaye adhéra à la congrégation de France (Génovéfains) en 1660. La Révolution y trouva 2 religieux. Aujourd'hui démolie

  • Abbaye de Bénédictines fondée en 641 par sainte Salaberge (première abbesse, morte vers 665) et saint Blandin Boson, où furent édifiées 7 églises pour plus de 300 religieuses. En 1128 elles furent remplacées par des Bénédictins de Saint-Nicaise de Reims. L'abbaye fut ruinée par la guerre de Cent Ans, et presque entièrement détruite sous Henri IV. Elle adhéra à Saint-Maur en 1648. Son titre fut supprimé par lettres patentes de 1766 qui la réunirent à la chapelle de l'Ecole militaire. En 1781 le collège de Laon (ex-collège des jésuites) y fut transféré. - Les bâtiments abbatiaux sont aujourd'hui occupés par la préfecture

  • Il y eut d'abord une communauté de prêtres séculiers, installée à Vivières (Aisne), remplacée vers 1124-1126 par des Prémontrés, qui s'installèrent à Valsery en 1153. L'abbaye fut fermée à la Révolution et tomba en ruines. Ces ruines sont aujourd'hui restaurées et propriété privée

  • Abbaye de Bénédictines fondée vers 854 par l'évêque Pardule et Hermentrude, femme de Charles le Chauve, sur le tombeau de sainte Benoîte, martyrisée sur le mont d'Origny en 362. L'abbaye, possédait de vastes domaines dans la région et ne recevait que des religieuses d'origine noble. La collégiale Saint-Vaast en dépendait. Incendiée en 873, 943, 1339, 1358, 1480, 1552, 1557, 1595. En 1792 ses 40 religieuses durent quitter les lieux ; l'abbaye fut entièrement démolie

  • Instituée en 1199 par Jean de Matha (1154-1213)

  • Abbaye de Cisterciens fondée en 1121 par saint Bernard, qui assista à la consécration de l'église le 11 novembre 1124, et par l'évêque Barthélémy, fils de Foulque de Bourgogne et d'Alix de Roucy, qui s'y fit religieux en 1150. Abbaye fille de Clairvaux. L'abbaye bénéficia des bulles de protection du pape Innocent II, et de confirmation des biens du pape Alexandre III du 26 avril 1179. Mais elle fut ravagée à diverses reprises et déclina peu à peu. Il y restait 7 religieux en 1768. Fermée à la Révolution

  • Abbaye de Bénédictins au 8e siècle, de Prémontrés en 1144

  • En 1111, Ailbert d'Antoing fonda un ermitage dans le lieu appelé Clairefontaine, dans la forêt de Thiérache. En 1122, la communauté adhéra à l'ordre de Prémontré. En 1131, Hugues, abbé de Prémontré accorda à Clairefontaine un abbé propre. L'abbaye eut sous sa direction 4 monastères de Cisterciennes dans le diocèse de Saint-Omer. En 1676 elle fut transférée à Villers-Cotteret (Aisne). En 1793 les 23 religieux qui restaient durent quitter les lieux

  • Abbaye de Cisterciens, filiale de Clairvaux, fondée en 1141 par Barthélémy de Vir, évêque de Laon. Les ravages des guerres dans la région, et la nomination des abbés commendataires à partir de 1540 ruinèrent l'abbaye. Il y restait un moine et un convers lorsqu'elle fut réformée au milieu du XVIIe siècle : quelques moines de la stricte observance relevèrent tant bien que mal les lieux jusque la fin du XVIIIe siècle (dernier abbé nommé en 1742)

  • Abbaye de Bénédictines fondée en 666 par saint Drausin, évêque de Soissons, et richement dotée par le maire du palais Ebroin. L'abbaye devint ainsi une des plus importantes de la région ; Charles le Chauve décida en 858 de limiter le nombre des religieuses à 286. Les filles des plus grandes familles y prirent l'habit. - La Révolution y trouva 50 religieuses sous la direction de Mme de La Rochefoucault. Elles furent chassées en 1792 et l'abbaye fut démolie. Il en reste la collégiale Saint-Pierre, édifiée en ses murs et sous sa dépendance

  • Prieuré de Fontevristes fondé en 1098 sous le vocable de Notre-Dame et Saint-Laurent dans le hameau du Charme (aujourd'hui commune de Grisolles). La Révolution y trouva 22 religieuses. Démoli en 1793. - Certaines sources le citent parfois avec le titre d'abbaye

  • A l'origine, abbaye fondée en 950 par Gerberge, femme du comte de Vermandois, sous la règle de Saint-Benoît. En 1148, Barthélemy de Joux, évêque de Laon, la transféra à l'ordre de Prémontré. Eugène III le confirma la même année. L'abbaye administrait dix-sept églises et deux chapelles. Elle fut fermée puis détruite à la Révolution

  • Abbaye fondée à l'origine pour des religieuses, en 580, par Brunehaut, veuve de Sigebert I d'Austrasie. Elle fut dévastée au IXe siècle par les Normands et restaurée en 961 par des Bénédictins de Saint-Benoît-sur-Loire. Ravagée par les Anglais en 1359, puis pendant les guerres de religion à la fin du XVIe siècle, elle entra dans la congrégation de Saint-Maur en 1643. Il y restait 10 religieux en 1768. Fermée à la Révolution

  • Abbaye de Clarisses, dédiée à Saint-Louis, fondée en 1299 par Blanche d'Artois, comtesse de Champagne et reine de Navarre. Détruite en 1452, elle fut restaurée en 1477. Elle fut supprimée en 1792. Il en reste d'importants vestiges

  • Abbaye de Prémontrés fondée en 1130

    On vénérait dans cet établissement les reliques de saint Yved, évêque de Rouen au Ve siècle. - En 1130, l'évêque de Soissons Goslenus donna aux Prémontrés les biens du chapitre de chanoines séculiers fondé par André et Agnès de Baudement (date inconnue). Braine devint une abbaye. Fermée à la Révolution, détruite entre 1803 et 1813 sauf l'église qui fut rendue au culte

    Cette abbaye, fille de celle de Prémontré, appartenait à la Circarie de France

  • Abbaye fondée par Garembert, entrée en 1134 dans l'Ordre des prémontrés

  • Abbaye de Bénédictins

  • Abbaye de Cisterciennes fondée en 1140 par Rainier de Fonsomme, sénéchal de Vermandois et sa femme Elisabeth, au nord du village de Fonsomme. L'abbaye porta d'abord ce nom, puis devint Fervaques (=eaux bouillonnantes) car on trouvait des sources abondantes aux alentours. Dès 1148 le pape Eugène III prit l'abbaye sous sa protection et confirma tous ses biens. L'abbaye connut une grande prospérité ; il fallut bientôt limiter le nombre de ses religieuses

    Mais à partir du XIVe siècle elle ne connut plus que démolitions et reconstructions à la suite de guerres successives avec les anglais, bourguignons, espagnols. Démolitions en 1359, 1577, 1580. Les religieuses se réfugièrent à Saint-Quentin de 1628 à 1631, puis à Paris de 1635 à 1643. En 1648 elles s'installèrent à Saint-Quentin jusqu'à la Révolution. - A Saint-Quentin, l'abbaye fut occupée par le Palais de Justice, avant de disparaître. A Fonsomme, quelques bâtiments conventuels servent encore de ferme

  • Abbaye de Bénédictins

  • En 1117, Gauthier de Jumigny fonda un collège d'ermites qui passa en 1122 à l'ordre de Prémontré

  • Abbaye de Bénédictins fondée vers 557 par Clotaire Ier pour recevoir le tombeau de saint Médard (mort en 545 ou 561). Elle aurait été établie en 562, chef de tous les monastères des Gaules. Pépin le Bref y fut sacré roi par saint Boniface en 752, Louis le Débonnaire y fut enfermé en 830, le pape Innocent II y consacra la nouvelle abbatiale en 1131. Douze conciles y ont été tenus. Ce qui n'empêcha pas de nombreux troubles : pillée par les Normands vers 884, brûlée en 886, détruite par les Hongrois au Xe siècle, pillée par les Calvinistes en 1564

    L'abbaye fut unie à la congrégation des Exempts en 1607, puis à la congrégation de Saint-Maur en 1637. Il y restait 16 religieux en 1768. Fermée à la Révolution. - L'Institut des sourds-muets, construit sur l'emplacement de l'abbaye, conserve une crypte du XIIe siècle

  • Abbaye de Cisterciennes fondée en 1220 (ou 1228 selon les sources) par l'évêque Anselme pour recevoir les religieuses n'ayant pu entrer à l'abbaye de Montreuil-les-Dames. La Révolution y trouva 17 religieuses

  • Abbaye de chanoinesses régulières de Saint-Augustin fondée en 1228 par l'évêque Jacques. En 1610 les religieuses permutèrent avec les Augustins de Saint-Paul de Reims, mais ceux-ci firent don de ce monastère en 1628 à des Augustines venues de Saint-Etienne de Reims

  • Barthélémy de Joux, évêque de Laon, donna en 1121 à saint Norbert (v.1080-1134) le lieu-dit Prémontré, pour qu'il y fonde avec une première abbaye son nouvel ordre de chanoines réguliers sous la règle de saint Augustin. Première bulle de confirmation en 1124. Honorius II approuva la fondation en 1126. Le premier abbé, Hugues de Fosses, fut élu en 1128. - L'abbaye fut vendue comme bien national en 1791. Les bâtiments appartiennent depuis 1862 au département de l'Aisne et abritent un hôpital psychiatrique

  • Abbaye de chanoines réguliers de la congrégation d'Arrouaise fondée en 1039 par l'évêque Gozlin. Dévastée en 1567, elle adhéra à la congrégation de France (Génovéfains) en 1666. Il restait 5 religieux en 1790. L'abbaye abrite aujourd'hui le musée municipal Saint-Léger

  • À l'origine Hôtel-Dieu, transformé en monastère en 1210 par Guy de la Barre, et offert à des chanoinesses régulières de l'ordre de saint Augustin. Il fut érigé en abbaye en 1235 par Thibaud, comte de Champagne. L'abbaye fut fermée en 1745, et les dernières chanoinesses transférées à l'Abbaye Saint-Paul de Soissons

  • Une des quatre premières abbayes de Prémontrés fondée en 1124 par l'évêque Barthélémy de Vir et saint Norbert. De 1256 à 1263, 3 bulles pontificales confirmèrent les privilèges de l'abbaye. Il y restait 20 religieux en 1768. Elle fut fermée à la Révolution. - L'abbatiale, commencée en 1150 et restée presque intacte devint église paroissiale. Les bâtiments conventuels furent occupés par un hôpital, et depuis 1980 par la bibliothèque municipale

  • Abbaye de chanoines réguliers de Saint-Augustin fondée en 1076 par Hugues Le Blanc, comte de Château-Thierry, et l'évêque Théobald. Privilège d'Urbain II en 1089. Rebâtie au XVe siècle. La Révolution y trouva 31 religieux, et la transforma en arsenal. Elle abrite aujourd'hui le centre départemental d'archéologie. L'abbatiale fut démolie, sauf le portail

  • Abbaye de Bénédictins fondée vers 800 par l'abbé Fulrade de Saint-Quentin, dans la plaine de Rocourt, restaurée en 986 par le comte Albert 1er. Démolie en 1479 sur ordre de Louis XI, elle fut reconstuite en 1557 à l'intérieur des remparts de Saint-Quentin. La commende depuis 1514 et la non adhésion à la réforme de Saint-Maur provoquèrent la décadence. Au XVIIIe siècle, 3 religieux utilisaient 42000 livres de revenus. En 1760 on décida d'employer l'argent à la création d'un séminaire

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Sources et références

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