Abbayes -- France -- Paris (France)

Thème :Abbayes -- France -- Paris (France)
Origine :RAMEAU - Notice originale
Domaines :Religion
Construction
Architecture

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  • Un lieu de culte dédié à Saint-Denis existait à Montmartre dès le VIe siècle. En 1134 Louis VI le Gros décida d'y fonder une abbaye. Elle fut confiée à des Bénédictines venues de Saint-Pierre-des-Dames de Reims, et consacrée en 1147. Le choeur de l'église était réservé aux religieuses sous les vocables de Notre-Dame et Saint-Denis, la nef, dédiée à Saint-Pierre, servait au culte paroissial. L'abbaye devint une des plus importantes de France. - Elle fut fermée en 1790, vendue en 1794 et démolie, sauf l'église, toujours église paroissiale

  • L'Abbaye Notre-Dame du Val-Profond fut fondée au XIIe siècle à Bièvres (Essonne). Elle prit le nom de Val-de-Grâce vers la fin du XVe ou le commencement du XVIe siècle

    L'Abbaye fut transférée à Paris en 1621, sous la protection d'Anne d'Autriche. La première pierre des bâtiments conventuels de l'Abbaye Notre-Dame du Val-de-Grâce de Paris fut posée en 1655. La première pierre de l'Église Notre-Dame du Val-de-Grâce avait été posée en 1645

  • Abbaye de femmes fondée au lieu-dit Pentemont, à l'extérieur de Beauvais, par Philippe de Dreux, évêque de Beauvais. D'abord moniales noires, très probablement bénédictines, jusqu'à l'affiliation à l'Ordre de Cîteaux, dès 1221. - En 1647, transfert à l'intérieur de la ville de Beauvais ; en 1672, transfert à Paris

    Le Monastère des Augustines du Verbe Incarné et du Saint-Sacrement, fondé à Paris en 1644, fut supprimé le 3 mars 1672. L'Abbaye de Pentemont s'établit dans ses locaux dès 1672. Bâtiments reconstruits de 1747 à 1783 sur les plans de Pierre Contant d'Ivry, puis d'un certain Petit. Le vocable de Sainte-Clotilde fut joint en 1756 à celui de Notre-Dame

    En 1745, le Prieuré des Cisterciennes d'Argenteuil (Val-d'Oise) fut uni à l'Abbaye de Pentemont

    En 1844, l'église fut affectée au culte réformé. Victor Baltard la réaménagea pour l'adapter à cette nouvelle destination. - Les bâtiments abbatiaux (37 rue de Bellechasse) sont aujourd'hui occupés par le Ministère des anciens combattants

  • Communauté de moniales fondée grâce au don fait par Louis XVIII, d'un domaine situé à l'emplacement du Temple. La communauté s'est transportée ensuite 20 rue Monsieur, à Paris (milieu du XIXe siècle-1938), puis à Meudon (1938-1951), puis à Limon (commune de Vauhallan, Essonne). - Abbaye depuis 1932

    En 1948, les moniales ont utilisé le pseudonyme collectif de B. Temple pour publier des vies de saints illustrées

  • Abbaye, puis prieuré de Bénédictins, fondée en 1060, désaffectée sous la Révolution. - En 1794, le contenu de la bibliothèques est partagé entre la Bibliothèque nationale, la Bibliothèque de l'Arsenal et la Bibliothèque Mazarine

  • Dès 1270, Galien de Pise, chanoine de Saint-Omer, avait acheté dans le faubourg Saint-Marcel un vaste terrain pour y établir des Clarisses. En 1291, Gillette de Sens, clarisse du monastère de Longchamp, fonde à Saint-Marcel un nouveau monastère. S'y établissent des Clarisses Urbanistes (appelées aussi Cordelières) c'est à dire des Clarisses suivant une nouvelle Règle établie à l'origine (en 1263) pour le monastère de Longchamp. Les Cordelières de Saint-Marcel sont chassées cinq fois de leur monastère, en 1356 par l'occupation des Anglais, en 1564 et 1576 par la famine, en 1579 par la crue de la Bièvre et en 1790 par la Révolution française

    En 1796, le contenu du monastère est mis en vente, l'édifice détruit, et sur le terrain sont percées les rues de Julienne et Pascal, et la rue des Cordelières en 1825. - L'Hôpital Broca occupe aujourd'hui une partie du terrain de ce monastère

  • Abbaye bénédictine d'hommes, fondée par les moines de Léhon (Côtes-d'Armor). - D'abord établie auprès de la chapelle Saint-Georges (rive droite), puis à Saint-Barthélemy (île de la Cité ; fin du Xe siècle-115.), puis rue Saint-Denis, et enfin dans la commanderie de Saint-Jacques-du-Haut-Pas (1572-1620). - Abbaye unie à l'évêché de Paris en 1564

  • A l'origine, monastère fondé par Foulques de Neuilly pour servir d'asile aux femmes débauchées repenties. Date de fondation imprécise; selon la plupart des sources, 1198. En 1208, la maison fut agrégée à l'ordre de Cîteaux et reçut le titre d'abbaye royale. L'abbatiale fut consacrée en 1233. Très pauvre à ses débuts, l'abbaye vit augmenter ses revenus de façon considérable au XIIIe siècle, et ne reçut plus que des religieuses issues de la noblesse d'Ile-de-France

    Ruinée par la guerre de Cent-Ans, puis par la Ligue, réformée en 1440, puis en 1547, l'abbaye profita du XVIIe siècle pour s'enrichir à nouveau. Il y restait 35 religieuses lorsqu'elle fut fermée en 1790. Ses bâtiments devinrent l'hôpital Saint-Antoine, l'abbatiale fut rasée en 1797

  • En 508, Clovis fonda une basilique dédiée aux apôtres Pierre et Paul. On ignore quels furent ses premiers desservants : chanoines réguliers ou séculiers ? Sainte Geneviève y fut inhumée en 512. En 890 son nom fut ajouté à celui de Pierre et Paul. En 1148 Suger introduisit dans l'abbaye les chanoines réguliers de Saint-Victor. Le 10 octobre 1634, l'abbaye fut nommée maison-mère de toutes les maisons de chanoines réguliers établies en France et englobées désormais dans la congrégation de France (Génovéfains). Fermée en 1790

    De l'église abbatiale, démolie en 1808, ne reste que la tour Clovis. - Les bâtiments subsistants abritent aujourd'hui le Lycée Henri-IV. - La bibliothèque, confisquée en 1790-1791, a formé le premier noyau de la Bibliothèque Sainte-Geneviève

  • A l'origine ermitage dépendant de Saint-Victor de Marseille, où Guillaume de Champeaux se retira en 1108 avec quelques disciples. En 1113, Louis VI le Gros érigea l'ermitage en abbaye de chanoines réguliers, dont le premier abbé, Guilduin (1113-1155), rédigea la règle. L'abbaye devint ainsi chef d'un nouvel ordre religieux dédié à Saint-Victor. Elle fut aussi un centre intellectuel et spirituel important de Paris. - En 1633 l'ordre de Saint-Victor fut absorbé par la congrégation de France, mais l'abbaye subsista et resta isolée sous la juridiction de l'archevêque de Paris. - Supprimée en 1790, démolie en 1811

  • Abbaye fondée par les religieuses de Port-Royal-des-Champs qui s'installèrent en 1625 au faubourg Saint-Jacques dans l'hôtel de Clagny, bientôt remplacé par un vaste monastère qui devint un centre actif du jansénisme. En 1627 l'abbesse Angélique Arnauld fit retirer Port-Royal de la juridiction de l'abbé de Cîteaux pour la soumettre à celle de l'archevêque de Paris. En 1648 une partie des religieuses regagnèrent Port-Royal-des-Champs, qui resta sous l'autorité de l'abbaye de Paris. Mais en 1664, 12 religieuses refusant de condamner le jansénisme furent expulsées, les autres furent renvoyées à Magny. En 1668 Louis XIV sépara définitivement les deux abbayes de Port-Royal, confiant celle de Paris à des abbesses anti-jansénistes. Après la destruction de Port-Royal-des-Champs en 1709, l'abbaye de Paris fut confiée à des Visitandines. - Fermée en 1791, elle devint une maternité à partir de 1796

  • Abbaye de Bénédictins fondée vers 543 par l'évêque saint Germain, saint Doctrovée qui en fut le premier abbé, et le roi Childebert 1er, avec des moines de Saint-Symphorien d'Autun. D'abord sous le vocable de la Sainte-Croix et de Saint-Vincent, puis appelée Saint-Germain-des-Prés à partir de 754. Elle adhéra à la congrégation de Chezal-Benoît en 1514, puis à Saint-Maur en 1631. - Incendiée en 1794, sauf l'abbatiale devenue église paroissiale, et le palais abbatial

  • Abbaye, puis prieuré de Bénédictins, fondée en 1060, désaffectée sous la Révolution. - Le Conservatoire national des arts et métiers y est installé

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Sources et références

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