Abbayes -- France -- Cher (France)

Thème :Abbayes -- France -- Cher (France)
Origine :RAMEAU - Notice originale
Domaines :Religion
Construction
Architecture

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  • Abbaye de Bénédictins fondée en 1093 par le bienheureux André, prieur de Vallombreuse. Après une période de prospérité, l'abbaye commença à décliner. Des nouveaux statuts la réformant furent promulgués le 9 mai 1491, et en 1493, puis Charles VIII la prit sous sa protection. Elle prospéra à nouveau et fonda en 1498 la congrégation de Chezal-Benoît. En 1638, congrégation et abbaye furent unies à la congrégation de Saint-Maur. En 1768 il restait neuf moines à l'abbaye. Elle fut fermée à la Révolution. L'abbaye est en ruines, l'abbatiale est devenue église paroissiale

  • Abbaye de Bénédictins fondée par saint Sulpice qui en fut le premier abbé, et qui y fut enterré. L'abbaye fut d'abord dédiée à la Sainte-Vierge, puis elle prit le nom de saint Sulpice après sa mort en 644. A l'origine richement dotée par le pape et les rois de France, elle fut fortement éprouvée par la guerre de Cent Ans et les guerres du XVIe siècle. Elle entra dans la congrégation de Chezal-Benoît en 1497, et par conséquent dans celle de Saint-Maur en 1636 (date de rattachement de Chezal-Benoît à Saint-Maur). Il y restait 11 religieux en 1768. Elle fut fermée à la Révolution et démolie

  • Abbaye de Cisterciens fondée en 1148 par le seigneur de Montfaucon avec des moines venus de Clairvaux. Il y restait 7 religieux en 1768. Fermée à la Révolution puis ruinée

  • Abbaye de Bénédictins fondée vers 738 par le comte Egon, réformée au IXe siècle par saint Benoît d'Aniane (mort en 821). Elle entra dans l'ordre de Cluny au XIe siècle. Elle fut supprimée par la Commission des réguliers en 1768. L'abbatiale est devenue église paroissiale

  • Abbaye de Cisterciens

    L'Abbaye de Noirlac appartient aujourd'hui au Conseil général du Cher et héberge un Centre culturel de rencontre

  • A l'origine abbaye de Bénédictins fondée en 843 à Dèvres, par Centulphe de Vierzon sous les vocables de Saint-Pierre et Saint-Optat. En 903 l'abbaye fut détruite par les Normands, et les religieux se réfugièrent dans leur prieuré de Vierzon (également fondé en 843) qui fut alors érigé en abbaye. Elle adhéra à Saint-Maur en 1667. - Il reste une chapelle à Dèvres. A Vierzon les restes de l'abbaye sont occupés par l'hôtel de ville

  • Abbaye de moniales fondée vers 620 par le vénérable Théodulphe, surnommé Bobolène, sous la règle de saint Colomban, qui fut remplacée plus tard par la règle bénédictine. De 1113 à 1120, l'archevêque Léger substitua des chanoines réguliers aux moniales. En 1503, l'abbaye fut affiliée à la congrégation de Chezal-Benoît. Elle était en pleine décadence lorsqu'elle fut restaurée en 1677 par Renée de Mesgrigny. L'abbaye fut fermée au XVIIIe siècle (dernière abbesse nommée en 1715)

  • Abbaye de chanoines réguliers de Saint-Augustin fondée par Geoffroy, vicomte de Bourges, sous l'archevêque Dagobert (987-1013). Elle adhéra à la congrégation de Saint-Victor en 1521, à la congrégation de France (Génovéfains) au XVIIe siècle. - Fermée à la Révolution, il en reste quelques vestiges

  • Une communauté séculière fondée au Xe ou au XIe siècle fut remplacée vers 1131 par une abbaye de chanoines réguliers. - Elle adopta au XVIe ou au XVIIe siècle la réforme de Bourg-Achard

    Le vocable de saint Satur avait remplacé dès le Moyen âge le vocable de saint Pierre

  • Il semble que ce soit lors Concile de Reims de 625 que saint Sulpice II, évêque de Bourges, fit amener des religieuses bénédictines pour sa ville. Une charte antérieure au IXe siècle évoque la construction de l'abbaye hors de la ville, près du rempart gallo-romain. Sainte Euphrasie (morte en 840), fille de Charlemagne, fut la première abbesse connue. Jusqu'à la Révolution, l'abbaye jouit d'une très grande prospérité et notoriété, avec des soeurs et des pensionnaires issues des plus grandes et riches familles

    Un décret d'expulsion fixa le départ des religieuses au 1er octobre 1792. Elles quittèrent leur couvent du 8 au 12 septembre, fuyant les émeutes. Un petit groupe se reconstitua à Bourges après le Concordat et fit construire un nouveau monastère, Saint-Laurent ayant été vendu. Il en reste aujourd'hui un ensemble de propriétés privées. Les Bénédictines s'exilèrent de nouveau en 1904 à Onate (Espagne) avec les trésors de l'ancienne abbaye Saint-Laurent

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Sources et références

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