Abbayes -- France -- Côte-d'Or (France)

Thème :Abbayes -- France -- Côte-d'Or (France)
Origine :RAMEAU - Notice originale
Domaines :Religion
Construction
Architecture

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  • L'abbaye de Bénédictins adhéra à la Congrégation de Saint-Vanne en 1655

  • L'Abbaye Notre-Dame de Molesmes adopta en 1648 la réforme de Saint-Maur. En 1768, il ne restait plus que 10 religieux. L'abbaye fut fermée pendant la Révolution, puis en grande partie démolie. Une restauration des bâtiments subistant a été entreprise vesr la fin du XXe siècle

  • Abbaye de Bénédictines

    L'Abbaye Nore-Dame de Prâlon fut supprimée en 1755, et ses biens et revenus incorporés à la mense capitulaire du Chapitre de l'église cathédrale Saint-Étienne de Dijon

    Prâlon appartenait au Diocèse de Langres (Haute-Marne) jusqu'en 1731 ; puis au Diocèse de Dijon

  • Abbaye de Bénédictins fondée le 27 mai 719 par saint Guiré (ou saint Widard, mort en 747), qui connut une grande renommée car elle abritait les reliques de saint Prix et surtout de sainte Reine. Mais au Moyen âge, la vie de l'abbaye fut contrariée par d'incessantes querelles avec les évêques d'Autun, le pape ou le pouvoir civil. Avec les guerres du XIVe siècle, commença alors une longue décadence, un peu retardée par la réforme de Saint-Maur en 1644

    Il restait 5 religieux lorsque la communauté fut dispersée en 1790 (il y en avait 40 en 1275). L'abbatiale fut démolie en 1817, il n'en reste que la crypte, dite de Sainte-Reine. Les bâtiments conventuels devinrent lieux d'habitation et fabrique d'anis

    Flavigny appartenait au Diocèse d'Autun jusqu'à la Révolution ; appartient au Diocèse de Dijon depuis 1801

  • Abbaye de Bénédictins. - Monastère fondé par saint Grégoire, évêque de Langres. - Réformé par Guillaume de Volpiano. - Adhéra à la Congrégation de Saint-Maur en 1651. - L'abbatiale est devenue cathédrale après le Concordat de 1801

  • Abbaye de chanoines réguliers de Saint-Augustin, affiliée en 1647 à la congrégation de Sainte-Geneviève. Dédiée à Notre-Dame, saint Laurent et saint Nicolas

  • Abbaye d'Augustins sécularisée en 1611

  • Abbaye de Bénédictins fondée en 863 par Girard de Roussillon. - Adhéra à la Congrégation de Saint-Vanne en 1655

  • Abbaye de Cisterciens, fille de Clairvaux. - Classée par l'UNESCO au Patrimoine mondial de l'humanité (1981)

  • Monastère bénédictin fondé en Suisse à Claival en 1972, et installé dans l'ancien petit séminaire de Flavigny-sur-Ozerain depuis 1976. - Institut de droit diocésain depuis 1988, élevé au statut d'abbaye en 1992

  • Abbaye de Bénédictins fondée le 20 décembre 1075 par saint Robert. Celui-ci en partit en 1098 pour fonder Cîteaux, n'étant pas parvenu à gagner les moines de Molesmes à ses principes. Cela n'empêcha pas l'abbaye Molesme de prospérer : dès 1098, elle était à la tête de 35 prieurés. Une bulle pontificale de 1135 confirma ses biens : une trentaine de domaines et plus de 60 églises

    L'abbaye adopta la réforme de Saint-Maur en 1648

  • Cette abbaye de Bénédictins adhéra à la Congrégation de Saint-Maur en 1651. - L'abbatiale est devenue cathédrale après le Concordat de 1801

  • Abbaye de Cisterciens, dixième abbaye fille de Cîteaux, fondée en 1131 par Garnier, seigneur de Sombernon, d'abord à Aseraule (aujourd'hui Loizerolle, comm. de Bussière), puis après un incendie transférée à Tres Valles, qui prit le nom de Buxeria. L'abbatiale fut consacrée en 1172 par Pierre, archevêque de Tarentaise. En 1768, il y restait 9 religieux. Fermée à la Révolution. L'abbatiale devint église paroissiale

  • Abbaye de chanoines réguliers

  • Le Chapitre de la collégiale Saint-Vorles est devenu en 1138 une abbaye de chanoines réguliers, affiliée à l'Ordre des chanoines réguliers d'Arrouaise de 1142 (?) à 1634 ?, et aux Chanoines réguliers de Saint-Augustin de la Congrégation de France (Génovéfains) à partir de 1634

    Il semble que le vocable Saint-Vorles, attaché à la collégiale depuis son origine, ait laissé place au vocable Notre-Dame lorsque cet établissement a adopté la Règle de saint Augustin (1138) ou - plutôt - lors de l'affiliation à l'Ordre des chanoines réguliers d'Arrouaise (1142 ?). - L'abbatiale est devenue église paroissiale en gardant le vocable de Saint-Vorles, l'abbaye est devenue un hospice

    Sous la Révolution, l'église abbatiale est devenue paroissiale, en gardant le vocable de Saint-Vorles, et l'abbaye est devenue un hospice

  • Première maison de moniales de l'ordre de Cîteaux, fondée vers 1125 par Arnoul Cornu et sa femme Emmeline, aux frais d'Hugues, duc de Bourgogne ; terminée vers 1132. Elle obtint un privilège d'Eugène III en 1147; 18 abbayes lui étaient soumises, dont les abbesses se retrouvaient chaque années réunies à Tart pour le chapitre. Les moniales étaient également appelées Bernardines. - Abbaye réformée en 1622 (avant Port-Royal) par Jeanne de Courcelles de Pourlans et par Jean Duvergier de Hauranne, abbé de Saint-Cyran ; transférée en 1623 à Dijon ; communauté dispersée pendant la Révolution

    Le nom de Tart est toujours resté en usage pour désigner cette abbaye. - L'église, construite de 1699 à 1710, est dédiée à l'Assomption de la Vierge et à saint Étienne Harding, mais le nom de la rue Sainte-Anne a imposé ce dernier vocable à l'église. - Le vocable de l'abbaye est bien Notre-Dame

    Siège de l'Hospice Sainte-Anne de 1803 à 1983. - Siège du Musée d'art sacré depuis 1979, et du Musée de la vie bourguignonne depuis 1982

  • Abbaye fondée par saint Robert de Molesme. Jusqu'en 1791, l'abbé de Cîteaux était l'abbé général de l'Ordre de Cîteaux. L'abbaye fut restaurée en 1899 par Sébastien Wyart, abbé de Sept-Fons, et entra ainsi dans l'Ordre des Cisterciens de la stricte observance, ou Trappistes. De 1899 à 19.., l'abbé de Cîteaux était l'abbé général de cette observance

  • Abbaye de Bénédictines fondée entre 1112 et 1125, sous la direction de l'abbaye de Moutiers-Saint-Jean. D'abord installées dans un monastère situé dans l'actuelle commune d'Asnières-en-Montagne, les religieuses furent transférées à Châtillon-sur-Seine en 1641 où elles firent édifier un nouveau couvent. Fermé à la Révolution. - Le monastère d'Asnières est aujourd'hui en ruines. Celui de Châtillon fut revendu en 1820 à la commune qui y installa l'hôtel de ville

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Sources et références

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