Abbayes -- France -- Vosges (France)

Thème :Abbayes -- France -- Vosges (France)
Origine :RAMEAU - Notice originale
Domaines :Religion
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  • Abbaye de Bénédictins fondée vers 661 par Gombert, évêque de Sens, avec le soutien du roi Childéric. Réformée par Bruno, évêque de Toul (Léon IX). Elle adhéra à la Congrégation de Saint-Vanne au XVIIe siècle. Il y restait 27 religieux en 1768. L'abbatiale, en partie démolie à la suite de la Révolution, fut reconstruite et devint église paroissiale. Elle abrite les restes d'Augustin Calmet

  • Il y eut d'abord à Poussay une abbaye de Bénédictines dédiée à Notre-Dame et Sainte-Menne, fondée vers 1026 par l'évêque Hermann, terminée en 1043 par son successeur l'évêque Bruno (futur pape Léon IX). L'abbaye fut sécularisée au XVIIIe siècle, pour devenir un chapitre noble de chanoinesses. Mais Poussay est toujours désigné indistinctement comme abbaye ou chapitre de chanoinesses, voire le plus souvent comme abbaye de chanoinesses, que ce soit avant ou après cette période. - Le chapitre fut supprimé à la Révolution. Il en reste les maisons canoniales ; l'abbaye laissa un puits monumental du XIIe siècle

  • Abbaye de chanoines réguliers de Saint-Augustin, de la congrégation d'Arrouaise du diocèse d'Arras. Abbaye fondée en 1150 par Etienne de Bar, évêque de Metz. En 1656 l'abbaye entra dans la congrégation des chanoines réguliers de Notre-Sauveur. Peu de temps avant la Révolution, elle fut transformée en noviciat pour les chanoines, ainsi qu'en pénitencier pour religieux. Relevant du diocèse de Toul, puis de Saint-Dié. Elle fut fermée à la Révolution, puis démolie

  • Abbaye de chanoines réguliers de l'ordre de Prémontré fondée en 1157 par les religieux de l'abbaye de Sept-Fontaines, fondation confirmée par l'évêque Henri en 1157 et 1164, et par le pape Lucius III en 1183. Fermée et détruite en 1790

  • Vers la fin du XIIIe siècle, la communauté de Saint-Goëry parvint à faire entériner définitivement son choix du statut de chapitre de chanoinesses séculières, statut qui ne fut ensuite jamais plus contesté. La Règle de saint Benoît, à laquelle on fit encore référence quelque temps, ne fut plus opposée aux chanoinesses d'Épinal. - Le titre abbatial fut maintenu jusqu'à la fin de l'Ancien Régime

    Depuis le XIIe siècle, le Chapitre de Saint-Goëry était assisté par quatre chanoines séculiers (lesquels n'avaient pas voix au chapitre)

    Épinal, qui depuis sa fondation appartenait au Diocèse de Toul, se trouve depuis 1777 sur le territoire de Saint-Dié

  • Un sanctuaire avait été fondé à Épinal par Thierry Ier, évêque de Metz, qui, vers 983/984, avait offert à l'église Saint-Maurice le corps de saint Goëry (ou Goëric), évêque de Metz au VIIe siècle. Adalbéron II († 1005), évêque de Metz (à partir de 984), fonda dans ce sanctuaire une abbaye de Bénédictines. Il semble que, du Xe au XIIIe siècles, les autorités ecclésiastiques (en particulier les évêques de Metz et de Toul) ont cherché à imposer à cette communauté l'observation de la Règle de saint Benoît, mais que, à partir du XIIe siècle au moins, la communauté a combattu pour s'affranchir de cette observance monastique, en adoptant le statut d'un chapitre de chanoinesses séculières.

    Vers la fin du XIIIe siècle, la communauté de Saint-Goëry parvint à faire entériner définitivement son choix du statut de chapitre de chanoinesses séculières, statut qui ne fut ensuite jamais plus contesté. La Règle de saint Benoît, à laquelle on fit encore référence quelque temps, ne fut dès lors plus opposée aux chanoinesses d'Épinal

    À partir du XIIe siècle, les moniales (ou chanoinesses) de Saint-Goëry furent assistées par quatre chanoines séculiers (lesquels n'avaient pas voix au chapitre)

    Épinal, qui depuis sa fondation appartenait au Diocèse de Toul, se trouve depuis 1777 sur le territoire de Saint-Dié

  • Abbaye fondée vers 620 par Sagoberge, fille d'un seigneur local et saint Romaric. La règle bénédictine y fut adoptée à la fin du VIIIe siècle, mais les 72 religieuses (obligatoirement nobles) adoptèrent progressivement une vie plus séculière, comme celle des chapitres collégiaux. Vers 1580, l'abbesse Barbe de Salm alla jusqu'à Rome pour faire séculariser définitivement Remiremont. Mais les religieuses furent longtemps qualifiées indistinctement de moniales ou de chanoinesses, que ce soit avant ou après cette date

    Le chapitre fut dissous le 7 décembre 1790. La collégiale devint église paroissiale en 1791

  • Abbaye de Prémontrés fondée en 1140. Rattachée à partir de 1627 à la congrégation de l'antique observance, Circarie de Lorraine

    Les Prémontrés avaient succédé à un chapitre de chanoines séculiers, qui lui-mêmes avait succédé en 884 à un monastère de Bénédictins (et non de Bénédictines)

Documents sur ce thème

Livres3 documents

  • Abbayes des Vosges

    quinze siècles d'histoire

    Description matérielle : 1 vol. (253 p.)
    Description : Note : Bibliogr., 2 p.
    Édition : Strasbourg : la Nuée bleue ; [Metz] : Éd. Serpenoise , DL 2012
    Auteur du texte : Damien Parmentier

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb43546716b]
  • Senones, Moyenmoutier, Étival

    pays d'abbayes en Lorraine

    Description matérielle : 1 vol. (125 p.)
    Description : Note : Bibliogr. p. 123
    Édition : Senones : Office de tourisme du pays des abbayes , impr. 2007
    Auteur du texte : André Petitdemange

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb410882718]
  • Senones, Moyenmoutier, Étival

    pays d'abbayes en Lorraine

    [Nouvelle éd.]
    Description matérielle : 1 vol. (125 p.)
    Description : Note : Bibliogr. p. 123
    Édition : Senones : Office de tourisme du pays des abbayes ; Langres : D. Guéniot , impr. 2012
    Auteur du texte : André Petitdemange

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb427862656]

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